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Optimiser les fiches d’établissement Google du réseau de points de vente, quelques conseils

L’un des premiers leviers du référencement local est Google Business Profile. Cet outil gratuit de Google permet de créer une fiche d’établissement pour les points de vente locaux et ainsi gagner en visibilité. Voyons comment optimiser les fiches d’établissement du réseau.

Pourquoi optimiser les fiches d’établissement des points de vente ?

En 2020, 93 % des consommateurs ont réalisé des recherches en ligne pour trouver un commerce de proximité (Bright Local, 2020). Et comme le témoigne le graphique ci-dessus, Google reste le premier réflexe du consommateur.

Lorsque l’internaute cherche des informations sur un commerce local, il précise une intention dans sa requête (nom de la ville, adjectif de proximité). Son processus décisionnel est avancé, le potentiel drive-to-store est important.

Ce que l’on appelle “Local Pack” correspond à un affichage unique de Google visant à valoriser les 3 établissements jugés pertinents vis-à-vis de la requête de l’internaute. 

Pour faire simple, comme ces résultats captent la majorité du trafic, ils captent aussi la majorité du business.

Il y a tout intérêt à classer le plus de points de vente dans le local pack. Pour cela, l’enseigne doit accompagner l’optimisation des fiches d’établissement de ses points de vente.

Comment optimiser les fiches d’établissement des points de vente ?

Le bon classement d’une fiche Google tient à une multitude de critères que nous pourrions résumer en trois grands principes : l’activité – l’exactitude – la popularité.

Là où l’enseigne peut facilement intervenir / corriger le tir, c’est l’activité et l’exactitude.  

  • mettre régulièrement à jour les informations des fiches des points de vente,
  • proposer des fiches les plus exhaustives que possibles (tout en étant exactes)
  • avoir une cohérence globale de l’information (similaires sur les différents annuaires de recherche).

Attardons-nous sur des points concrets.

Obtenir la copropriété des fiches d’établissement de l’ensemble des points de vente

C’est l’étape une. En tant qu’enseigne, vos points de vente sont, certes, responsables de leurs fiches Google, mais il est important d’en obtenir la copropriété.

Cela vous permet d’accompagner les points de vente à optimiser la fiche d’établissement ainsi que de structurer votre réseau en un groupe d’établissements. Dans le cas d’une copropriété, le siège peut aider avec les visuels, les informations du point de vente, la gestion des avis ou encore les Google posts.

Google Business Profile donne des indicateurs factuels sur le nombre de clics, les demandes d’itinéraires, etc. Partager des évolutions concrètes aux établissements réticents permet d’être convaincant.

S’il est possible d’observer certaines réticences à ouvrir des droits d’accès, notez que cela n’enlève en rien aux droits d’administrateur du point de vente. L’objectif est de grandir mutuellement.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Faire preuve de précision quant aux informations de contact

Les horaires d’ouverture font partie des essentiels d’une fiche d’établissement. Ce genre d’informations capitales doivent être constamment à jour et identiques d’un annuaire de recherche à un autre. On parle ici de l’adresse, du numéro de téléphone…

Il s’agit de ce que l’utilisateur consulte en priorité. C’est pourquoi ces données doivent être fiables. Rien de plus désagréable que se déplacer en magasin et se retrouver devant une vitrine fermée. Pire encore, un établissement introuvable.

Une bonne pratique est de s’épauler d’une solution Presence Management.Pour faire simple, le Presence Management permet de travailler en centralisé la visibilité en ligne des points de vente. Grâce à cela, la forme de présentation des fiches est similaire. Aussi, les actualisations, comme les changements d’horaire, peuvent être effectuées en temps réel sur l’ensemble des plateformes de référencement. 

Précision, cohérence et régularité sont les maîtres mots d’une fiche d’établissement chouchoutée par Google.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Choisir astucieusement la bonne catégorie (& des attributs)

Une catégorie Google Business Profile sert à donner une indication quant au secteur d’activité (et aux services) de l’établissement

Avec les bonnes catégories, Google fait le lien entre la requête de l’internaute et ce que vous proposez dans l’établissement. La catégorie principale détaille votre secteur d’activité, là où les catégories supplémentaires se concentrent plutôt sur vos services et produits.

Pour donner un exemple, autant reprendre celui de Google.

Avec Pizzeria comme catégorie principale, l’algorithme serait susceptible de vous faire remonter sur des termes comme Pizza ou Restaurants Italiens. Petite astuce : donnez un coup d’oeil aux catégories utilisées par vos concurrents. 

Enfin, la précision étant le nerf de la guerre, les attributs permettent d’ajouter des détails importants sur l’établissement en question. Il existe plusieurs types d’attributs. Pour reprendre l’exemple de la Pizzeria, on pourrait retrouver :

  • accessibilité (exemple : entrée accessible en fauteuil roulant)
  • offre (exemple : convient aux végétariens)
  • paiement (exemple : argent liquide uniquement)
  • service de restauration (exemple : livraison, vente à emporter, places assises, service à table)
  • service (exemple : climatisation, toilettes)

Inclure des photos récentes et réelles de l’établissement

Afin de faciliter et sécuriser le déplacement de l’internaute, il est préférable de représenter fidèlement le commerce. Cela a plusieurs avantages dont le premier étant de pouvoir d’être se repérer une fois sur place et de trouver rapidement le point de vente.

Google advise d’ajouter plusieurs clichés, aussi bien de l’extérieur de la boutique que de l’intérieur. L’internaute doit avoir pleine conscience d’où il se rend. Plus les photos sont fidèles à l’établissement, mieux c’est.

Attention, les visuels ne sont pas à prendre à la légère ! Des photos non-réalistes ou contre-productives faussent l’avis du consommateur. Se faisant, cela lui donne une raison d’être mécontent et de le faire savoir dans les avis clients…

Concernant les consignes relatives aux photos, Google précise un format JPG ou PNG avec une dimension idéale de 720 x 720 et une résolution finale de 250 pixels (hauteur comme largeur). Filtres à bannir.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Utiliser la fonctionnalité des Google Posts

Il est possible de publier des posts depuis la fiche d’établissement Google. Cela envoie des signaux positifs à son algorithme.

En premier lieu, comme expliqué, l’algorithme mesure l’activité de la fiche d’établissement. Les publications sont donc rassurantes pour Google.

Les Google Posts, finalement, c’est à mi-chemin entre un vrai site et un réseau social. C’est un bon moyen de communiquer sur les nouveautés, les événements, ou les promotions. D’ailleurs, pour l’aspect pratique, Google renseigne des statistiques sur ce qui est publié (comme un média social).

Si les commerces de proximité n’ont pas le réflexe de mobiliser cette fonctionnalité,  l’enseigne peut prêter main forte et procéder à de la multi-publication en centralisé.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Gérer les avis Google (review management)

Last but not least : la gestion des avis clients.

C’est probablement LE facteur à ne pas négliger.

Il est capital de recevoir des avis et d’y répondre, car autant l’algorithme que l’internaute vous attendent sur ce sujet.

Une bonne fiche d’établissement est une fiche avec une multitude d’avis clients, des avis récents et qui répond à l’ensemble des commentaires.

Les points de vente locaux peuvent avoir besoin de l’accompagnement du siège sur ce penchant, parce qu’un avis, négatif ou positif, doit trouver une réponse du propriétaire.

Voici quelques données intéressantes sur les avis clients (Bright Local, 2022) : 

  • 89 % des consommateurs sont « très » ou « assez » susceptibles d’utiliser une entreprise qui répond à tous ses avis en ligne.
  • 57 % disent qu’ils seraient « pas très » ou « pas du tout » susceptibles d’utiliser une entreprise qui ne répond pas du tout aux avis.

Un peu d’aide pour faire remonter son réseau de points de vente dans les tops recherches.

Google Business Profile, c’est la première arme du commerce de proximité.

C’est sa vitrine en ligne. C’est aussi là que l’internaute va chercher de l’information.

En tant que tête de réseau, la visibilité des établissements sur Google fait partie des points d’orgue du développement à une échelle locale. 

En ce sens, tout le monde souhaite être le numéro un et c’est bien normal. D’où l’importance d’un outil adapté au bon référencement local des points de vente.

En revanche, si Google Business Profile fait partie des meilleurs atouts à disposition, il n’est pas le seul. On pense par exemple aux réseaux sociaux à une échelle locale. 

Le plus simple et le plus efficace pour une enseigne de points de vente, c’est de se faire accompagner par un outil de marketing local 360.

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ECF : Comment Hyperspread a soutenu le développement de la stratégie de communication réseaux sociaux de la marque

ECF est un client de notre module Social Media. Le témoignage du client permet de répondre à des questions comme l’adoption des médias sociaux à un niveau local et comment améliorer les taux d’adhésion.

Contexte : ECF et le développement de la stratégie de communication sur les réseaux sociaux

Leader dans les domaines de l’éducation et de la formation à la conduite et à la sécurité routière, ECF compte 450 écoles de conduite et centres de formation professionnelle sur l’ensemble du territoire. Organisation nationale, mais reposant sur un réseau de commerces associés pilotés par des chefs d’entreprises indépendants, les problématiques et profils sont variés de par la taille des entreprises, leur implantation géographique…

En 2020, ECF a souhaité développer la stratégie de communication sur les réseaux sociaux et améliorer le référencement global de la marque. ECF a donc sollicité Hyperspread afin de centraliser et piloter les réseaux sociaux du groupe.

Réponse : une plateforme intuitive pour gérer les réseaux sociaux

Hyperspread a créé une structure lieux pour ECF, puis a mis à disposition un espace centralisé pour piloter les réseaux sociaux du groupe De cette façon, le siège gère les pages des adhérents moins à l’aise avec les réseaux sociaux. Pour ceux qui souhaitent garder la main, ils bénéficient des prêts-à-poster, des modèles de publication déployables en quelques clics.

Insight besoin client avec Romain d’ECF

Hyperspread nous permet de partager du contenu avec notre réseau. Il nous suffit de faire des publications et nos adhérents peuvent les reposter en quelques clics. Ils peuvent également programmer tous leurs contenus en quelques minutes. L’objectif principal étant de leur fournir un outil clé en main pour leur faciliter la vie dans un domaine qu’ils ne maîtrisent pas entièrement.

Romain Galoché, Chargé de Communication Social Media ECF

Pouvez-vous vous présenter ainsi quevotre rôle dans la société ?

Je suis chargé de communication social media. Mon rôle est de gérer les réseaux sociaux nationaux et en même temps, d’accompagner les adhérents en local à développer leur stratégie de communication locale : leur proposer des visuels, des posts déjà tout prêts.

Comment fonctionne le réseau ECF ?

Il y a des agences qui ont leur propre chargé de communication et qui gardent la main sur leurs pages. Ils sont libres et s’inspirent généralement de ce que nous faisons ou réutilisent du contenu existant. Ceux qui n’ont pas le temps ou les compétences de gérer leur communication, là je reprends la main.

Quel était l’objectif de la prestation ?

Nous avions deux objectifs. Le premier, c’était pour le national : développer la stratégie social media du siège. Le deuxième visait à améliorer notre référencement global (local y compris). Nous avons créé une structure lieux. Cela nous a permis de donner plus de visibilité à certaines agences qui avaient besoin d’aide. C’était quelque chose qui ne pouvait pas être fait sans un outil comme Hyperspread. Pour le national, l’objectif est accompli. Cela fait deux ans que nous avons une stratégie qui est active et récurrente. Pour le local, c’est en cours d’accomplissement. Toutes les agences ont bien une page Facebook. Pour le moment, une partie ne s’en sert pas (ou du moins correctement).

Comment améliorer l’adhésion ?

Nous visons un taux supérieur à 90 %. C’est atteignable en montrant que la plateforme est simple et performante. Avec de l’accompagnement aussi (formations…). Nous avons également des référents qui ont démontré que l’outil fonctionnait pour eux (visibilité, clients supplémentaires…) et ont donné envie aux autres de l’utiliser.

Est-ce qu’il y a eu des retours d’adhérents quant à l’utilisation de la plateforme ?

Ceux qui s’en servent en sont très contents. Le principe des prêts-à-poster, c’est ce qu’ils préfèrent. Ils peuvent reprendre un post qui correspond à notre charte graphique, et le personnaliser avec leurs horaires, leur nom… avec des balises dynamiques, etc. Ils ont du contenu à disposition, c’est parfait pour eux.

Insight sur la collaboration avec Kheira d’Hyperspread

Le client a très bien pris en main la plateforme. Il en est acteur pour utiliser le plein potentiel de la plateforme et ça se ressent sur l’espace d’ECF qui est vraiment personnalisé. La stratégie est bien définie et ça participe grandement au succès de l’opération.

Kheira, Customer Success Manager

ECF est un client historique comptant 450 établissements pour 140 utilisateurs (certains gèrent plusieurs établissements). Nous avons aidé la marque à construire un espace idéal pour piloter la présence Social Media du groupe.

Dans le cadre de la prestation, en dehors de l’aspect Set-Up et construction de la structure lieux, il y a deux grandes étapes. Il y a la découverte et la formation de la plateforme, c’est-à-dire veiller à ce que le client soit le plus à l’aise possible pour optimiser son utilisation. Dans ce cadre, nous organisons des sessions dédiées et nous nous tenons à disposition pour répondre à toutes les questions complémentaires.

Ensuite, il y a l’accompagnement et l’évolution. Cela passe par sonder les besoins du clients et les comparer à notre roadmap : voir si c’est dans la feuille de route, ou si cela peut-être intéressant de l’intégrer. In fine, l’objectif commun est naturellement que la plateforme maximise le temps et les performances du client. Nous cherchons toujours à tendre vers une adoption plus grande du réseau. Il est essentiel pour nous qu’ECF dispose de toutes les billes et bénéficie d’un maximum d’accompagnement dans leur utilisation.

Cela passe par la mise en avant des fonctionnalités dédiées aux locaux (comme les prêts-à-poster, très populaires au sein du réseau). Également les onglets Home Page, Campagne et Planning que le client s’est très bien approprié et qui aide grandement la communication pour les utilisateurs locaux.

En somme, le client est très collaboratif et compréhensif, ce qui rend la collaboration fructueuse et appréciable.

Bénéfices de la collaboration

ECF dispose d’une plateforme adaptée à son fonctionnement d’indépendants. Le multi-post présente un gain de temps évident pour le siège qui automatise une publication pour 130 pages. Les prêts-à- poster, eux, permettent d’intégrer les adhérents dans la stratégie locale avec des ressources préparées et simples d’utilisation. Un utilisateur local peut facilement planifier son calendrier sur le mois, sans compétence et sans y passer plus de 10 minutes.

Dès qu’une question se pose ou autre, je peux me tourner vers les C.S.M. Aussi, le contact avec le support est très réactif. Toutes mes sollicitations ont trouvé une réponse, c’est top.

Romain Galoché, Chargé de Communication Social Media

Pour découvrir en détails le cas clients, c’est par ici !

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Lancer des campagnes digitales locales payantes, oui c’est possible !

Les campagnes de sponsorisation publicitaire payante type Google Ads, Instagram Ads ou autres, servent à capter du trafic. Il n’est pas rare pour une marque de les employer et d’avoir un budget marketing dédié. Qu’en est-il des points de vente locaux ? Est-ce simple de les déployer à une échelle locale considérant que les responsables magasin n’ont pas toujours de connaissances sur le paid media ? Comment faire ?

Pourquoi les campagnes digitales locales payantes sont importantes ?

Compléter rapidement la visibilité d’un commerce

Avec la digitalisation du parcours d’achat, on sait qu’une grande majorité de consommateurs a un comportement que l’on qualifie “ROPO” (Research Online, Purchase Offline). Cela sous-entend que la visibilité devient un élément clé dans l’acte d’achat. Dans ce genre de cas, la pérennité s’obtient sur du long terme grâce à l’organique : Google Business Profile, Annuaires de recherche, SEO local, réseaux sociaux… Ceci dit, il peut s’avérer nécessaire de combler un déficit de notoriété avec de la sponsorisation, ou de booster des campagnes qui présentent de bons résultats. 

Cibler avec des critères précis la zone de chalandise

Un avantage et non des moindres de la publicité payante, ce sont les options de ciblage. Particulièrement à une échelle locale, puisqu’il est possible de concentrer la diffusion à une zone géographique établie et d’affiner le ciblage. Dans ce cas, le commerce local a un véritable intérêt stratégique à s’en servir. Cela peut être pour promouvoir une actualité, contrer une sponsorisation concurrente, se positionner sur un événement local…

Différencier le commerce sur de la stratégie digitale drive-to-store / tester des nouveaux leviers d’acquisition

Oui, les Social Ads ou bien encore Google Ads ne sont pas nécessairement les premiers réflexes des commerces de quartier. Un réseau d’enseigne peut différencier ses points de vente en travaillant l’acquisition via des campagnes digitales locales payantes. C’est l’occasion de développer le nombre d’appels entrants ou renforcer la présence sur les annuaires de recherche.

En organique, l’algorithme des réseaux sociaux ne diffuse pas le contenu à l’ensemble des fans de la page. La sponsorisation Social Ads permet de combler cela et d’étendre la diffusion des publications. C’est utile dans le cas d’opérations drive-to-store que vos abonnés attendent (promotions, événements…) 

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Comment mettre en place des campagnes sponsorisées dans le cas d’un réseau de points de vente

Le Paid Media nécessite des compétences digitales fortes (et de l’expérience) pour être un levier de croissance.

Un réseau doit pouvoir lancer des opérations sans pénaliser les responsables magasin avec un faible niveau de maturité digitale.

C’est pourquoi, il est préférable de se tourner vers un expert dans la sponsorisation (régie ou agence média). Cela assure la mise en place d’opérations pertinentes et efficaces pour atteindre les objectifs voulus (appels, itinéraires, trafic…).

Le plus simple est de prévoir des packs de sponsorisation et de les proposer depuis la Marketplace du réseau. Les points de vente sont autonomes pour commander des campagnes de sponsorisation. Par la suite, le prestataire affilié de l’enseigne gère l’aspect technique. 

Autre avantage : les tableaux de bord de la plateforme de marketing local simplifie la lecture des résultats. Autant d’un point de vue local pour les points de vente, que global pour la tête de réseau.

Grâce à ce fonctionnement, le siège offre la possibilité de lancer des campagnes sponsorisées à une échelle locale. Les points de vente n’ont pas besoin de connaissances particulières et le siège centralise les résultats depuis la plateforme de marketing local pour simplifier la prise de décisions stratégiques. 

Inclure les publicités locales dans le relais des temps forts marketing du réseau  

Donner un coup de fouet à la visibilité des commerces du réseau est un levier pour augmenter le chiffre d’affaires de l’enseigne.

Avec une présence en ligne renforcée, les points de vente attirent plus de prospects qualifiés sur leur zone de chalandise locale.

En ce sens, il est pertinent d’inclure du Paid Media dans les assets de communication mis à disposition.

Tout l’enjeu de cette mise en place est de rendre le processus simple et efficace.

D’où l’intérêt d’un outil de marketing local 360.

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Interview : gestion des stocks et distribution des supports de communication print, avec Nicolas Brasset, Directeur Commercial de Staci

Staci est le partenaire logistique de la marketplace Hyperspread. Cette collaboration permet aux retailers de concevoir une place de marché adaptée à leur réseau. Depuis cet espace, chaque point de vente local peut personnaliser, télécharger ou commander des assets marketing.

Staci intervient aux côtés d’Hyperspread pour piloter la chaîne logistique (réceptions, gestion des stocks, traitement de commandes, transport et livraisons, analyses des flux et recommandations). Nous avons profité de notre lien de proximité pour poser quelques questions à Nicolas Brasset, Directeur Commercial chez Staci. L’idée vise à mieux comprendre le cœur de métier de Staci ainsi que l’importance de la gestion des stocks print pour les retailers.

Merci à Nicolas Brasset et à Staci pour leur participation et leurs réponses.

Présentation de Staci et de ses services

Maxime (Hyperspread) - Bonjour Nicolas, un grand merci d’avoir accepté cet interview. Pourriez-vous me présenter Staci et ce que propose l’entreprise ?

Nicolas (Staci) – Staci est une société de logistique de détail, multi-canal implantée en France, en Allemagne, au UK, en Belgique, au Pays-Bas, en Italie, en Espagne ainsi qu’aux Etats-Unis.

Créée en 1989, Staci traite 25 millions de commandes par an sur 65 sites logistiques et
720 000 m2, pour un chiffre d’affaires de plus de 500M€.

Nous intervenons dans tous les domaines de la logistique pour le pilotage et la distribution de produits marchands et non marchands à destination de destinataires B2B, B2C et D2C. 50% de notre activité est réalisée pour le compte de retailers et d’industriels pour la distribution de produits non-marchands, PLV ou autres supports de communication comme c’est le cas dans le cadre de notre partenariat avec Hyperspread.

En tant qu’optimisateur de transport, nous offrons un panel complet de solutions de distribution et sélectionnons les meilleurs offres qualité/prix pour chacun de nos clients, tant en France qu’à l’international, en fonction des typologies de destinataires, des typologies d’envois et des délais de livraisons souhaités.

Nous offrons également des solutions de stockage de proximité sur 250 points en France à destination des forces de ventes du retail ou des techniciens des industriels.

Maxime (Hyperspread) - C’est impressionnant ! Vous avez mentionné que Staci existe depuis 1989, vos flux d’activité ont-ils toujours été équitablement répartis entre les produits non marchands (print, plv…) et marchands ?

Nicolas (Staci) – Non, la genèse de Staci s’est faite autour d’un métier qui n’existait pas : la logistique dédiée aux supports de communication (print, PLV, produits dérivés,…), et autour d’un concept qui était novateur, La Plateforme de Regroupement des Flux non marchands.

En se développant et à la demande de ses clients, Staci a développé des solutions à destination des retailers et des industriels qui avaient besoin de solutions d’optimisation de flux consistant à regrouper toutes les familles de produits (supports de communication, consommables print, d’entretien ou de fonctionnement des points de vente, vêtements de travail, produits bureautiques,…) et à mesurer et piloter les consommations. En valeur, notre activité autour des supports de communication a profité d’une croissance permanente malgré la digitalisation de certains supports, notamment sur le périmètre publi-promotionnel où nous avons doublé nos volumes d’activité en 10 ans.

Aujourd’hui, notre activité concerne à 50% des produits non marchands. Pour les autres 50% des produits marchands (électroménager, puériculture et jouets, produits connectés, produits cosmétiques, d’hygiène, de santé, etc).

Maxime (Hyperspread) - Quelle est la plus-value du service Staci pour ses clients ?

Nicolas (Staci) – Contrairement aux logisticiens traditionnels, nous offrons une solution de logistique mutualisée et personnalisée pour laquelle chacun de nos clients bénéficie d’une offre à coûts variables sans frais fixes. Ainsi, en fonction de nos sites logistiques, nous avons de 10 à 60 clients, chacun ayant des ressources logistiques et un budget qui varient en fonction de ses propres besoins, de sa saisonnalité etc.

Le partenariat sur la gestion des stocks et distribution des supports de communication print

Maxime (Hyperspread) - Comment le partenariat entre Hyperspread & Staci est-il né ?

Nicolas (Staci) Notre collaboration existe depuis de nombreuses années de par la complémentarité de nos offres de Print Management et de Logistique à destination du Retail et de la GMS. La similarité des ADN des deux sociétés, chacune experte et leader dans son domaine a induit notre partenariat avec pour objectif permanent d’offrir ensemble l’excellence opérationnelle, un très haut niveau de satisfaction des destinataires de nos clients et de booster le développement de leurs activités commerciales.

Par leur complémentarité, Hyperspread et Staci offrent une approche marketplace de bout en bout, du système d’information jusqu’à la livraison au destinataire final. 

Nous avons conscience de nos expertises respectives et le meilleur moyen de promouvoir nos forces consiste à s’associer sur de nombreux dossiers pour proposer l’excellence au client.

Nicolas Brasset, Directeur Commercial Staci

Maxime (Hyperspread) - On peut lire ça et là que la communication print est délaissée, quel est votre avis à ce sujet ?

Nicolas (Staci) Sur le marché en général, et sur nos activités logistiques des supports de communication, nous ne constatons aucun fléchissement. Depuis la crise sanitaire nous notons au contraire une très forte relance des flux de promotion des ventes à destination de la communication en point de vente.

Le marketing print demeure un levier fortement plébiscité par les points de vente locaux. Ce sont pour eux des supports tangibles, légitimes et valorisants. Nous observons côté Hyperspread que le print est encore un atout à ne pas négliger pour l’enseigne retail. 

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Maxime (Hyperspread) - Quels sont les bénéfices pour un retailer à recourir à Staci ?

Nicolas (Staci) Nous disposons d’une très forte expertise dans le domaine de la logistique du retail. Nous accompagnons nos clients dans l’optimisation des coûts logistiques par des analyses pointues notamment en matière de rotation des stocks et des stocks sans mouvement. Nous adaptons les solutions de production et de transport de façon totalement personnalisée afin d’offrir un rapport qualité de service et prix optimum.

Le service est 100% personnalisable et à géométrie variable afin d’apporter une solution dédiée, flexible et économique. Notre mission est d’accompagner nos clients dans la durée et d’innover pour performer dans la rationalisation. Nous sommes des faiseurs de valeur ajoutée. 

Lorsque l’on s’interface sur des solutions existantes, comme avec Hyperspread, c’est pour offrir aux acteurs la garantie d’une qualité de prestation. In fine, l’excellence est toujours notre objectif et les retailers savent qu’ils accèdent à des prestataires sérieux et fiables.

Maxime (Hyperspread) - Vous avez mentionné que la société Staci est également présente dans le monde, observez-vous une différence entre la France et le reste du monde concernant les sujets retail de gestion logistique ?

Nicolas (Staci) Notre déploiement à l’international s’est fait grâce la maturité avant-gardiste du marché français, notamment en termes de solutions logistiques et d’externalisation des activités qui n’étaient pas le cœur de métier pour nos clients.

Cela nous a permis de grandir à l’international. En clair, Staci a dupliqué les solutions best practices acquises en France.

Pour illustrer, en 2019, lors de notre première implantation aux Etats-Unis, Staci a remporté un appel d’offres face à 6 concurrents américains parce que nous comprenions précisément les besoins réels du client, notamment grâce à notre solution de logistique mutualisée permettant d’assurer la gestion des pics et baisses d’activité tout en optimisant les budgets, là où nos concurrents proposaient des solutions à tarifs fixes. 

Notre système d’information étant implanté partout dans le monde, nous pouvons proposer des reportings et analyses de flux global quel que soit le pays concerné.

Questions sur l’avenir du marketing print

Maxime (Hyperspread) - Que pensez-vous de l’avenir du marketing print ?

Nicolas (Staci) Dans le print, je vois deux segments : les imprimés de gestion (pas de promotion directe) – dans ce cadre-là, il est clair que depuis une dizaine d’années il y a une  hausse de la digitalisation des supports, mais qui apporte de la valeur ajoutée via des solutions telle que le print on demand, comme le propose Hyperspread.

Le second segment lui concerne les supports de promotion des ventes et comme je vous l’ai dit précédemment, en dépit des innovations en matière de digital, la communication print a affiché un fort rebond après la crise sanitaire. Les réseaux du retail ont communiqué de façon beaucoup plus importante pour relancer leurs ventes.

Sur nos activités logistiques dites industrielles telles qu’à destination de nos clients du food & beverage, la relance a suivi la même tendance de croissance que dans la logistique du retail.

Maxime (Hyperspread) - Avez-vous des demandes provenant des clients sur les sujets relatifs à l’empreinte carbone ?

Nicolas (Staci) Oui bien sûr, c’est très fréquent dans le cadre des démarches RSE de nos clients. Un grand nombre adhère à des plateformes de collecte d’informations telles que ECOVADIS afin de disposer en ligne des informations relatives à nos démarches RSE, à notre performance ainsi qu’à nos engagements en la matière. Staci était l’une des premières sociétés de logistique à adhérer à ECOVADIS il y a 8 ans.

Staci est très engagée sur l’ensemble des sujets sociétaux et environnementaux et s’est fixé de nombreux objectifs dont l’établissement d’un bilan Carbone exhaustif avec pour cible de répondre aux exigences et échéances de la loi Grenelle. La démarche est engagée de longue date de notre côté telle que par exemple la communication en pied de facture de nos émissions carbone transport depuis 2015.

Certes, la logistique génère des émissions de CO2, mais Staci a pris un ensemble de mesures qui permettent de réduire son empreinte carbone comme le relamping des systèmes d’éclairage des bâtiments en Led, la réduction des niveaux de chauffage des bâtiments, l’installation de système de coupure de chauffage automatique, l’équipement de l’ensemble de nos collaborateurs en vêtements de travail chauds, le recours à des emballages exclusivement issus de matières recyclées et recyclables, la revalorisation des déchets, le recours ciblé à des partenaires de transport utilisant des véhicules à énergie verte et s’engageant en complément dans la compensation carbone par des mesures de reforestation.

Pour finir, notre approche historique de logistique mutualisée, de massification des flux et de regroupement des commandes et des livraisons est un très gros levier de rationalisation des émissions carbones. Une étude menée en collaboration avec l’ADEME traduit que les mécaniques de regroupement des flux que nous opérons pour nos clients nous permettent de réduire les coûts et les émissions de CO2 de plus de 23%.

Insights avec Clélia d’Hyperspread

Encore merci à Nicolas Brasset pour ses réponses ! Côté Hyperspread, nous nous sommes rapprochés de Clélia, Product Manager pour avoir des insights sur le partenariat.

Collaborer avec Staci est vraiment agréable, les échanges avec les équipes sont plaisants et surtout nous savons que nous sommes interfacés avec un partenaire de confiance, légitime et efficace.

Clélia Lemaire, Product Manager Hyperspread

Maxime (Hyperspread) Comment un client Hyperspread peut-il mettre en place la solution de Staci ?

Clélia (Hyperspread) – En général, les clients contactent les Customer Success Manager de Hyperspread qui expliquent le modèle de collaboration avec Staci et organisent une mise en relation. Staci évalue ensuite les besoins de chacun des clients à l’aide d’un questionnaire logistique, soumet ses recommandations de fonctionnement, communique l’ensemble des informations nécessaires à la modélisation de la prestation et est à même de définir un périmètre budgétaire. Lorsque le client est référencé chez Staci, nous réalisons une réunion de Kick-off tri-parties. Dès lors, chaque commande depuis Hyperspread est envoyée à Staci qui échange en temps réel avec Hyperspread l’ensemble des informations de flux d’entrées, de consommation, d’expéditions et de position des livraisons. Nous échangeons également des alertes avec demande de réapprovisionnement afin d’éviter les ruptures de stocks.

Vous souhaitez en savoir plus sur nos solutions ?
N’hésitez pas à contacter l’un de nos experts.

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Mobalpa : Comment Hyperspread a accompagné la structuration des pages Facebook du réseau

Le cas client Mobalpa met l’accent sur la pertinence de bien structurer en amont les pages Facebook du réseau. En effet, le projet d’une stratégie social media se construit étape après étape pour favoriser l’adoption du réseau.

Contexte : Mobalpa et le besoin de renforcer la présence sur les réseaux sociaux à un niveau local

Mobalpa est la marque coeur de marché du groupe Fournier. Spécialisée dans l’aménagement de l’habitat, Mobalpa est née en 1948 (contraction de Mobilier des Alpes) et fêtera prochainement ses 75 bougies. Avec 240 magasins en France, la marque bénéficie d’une notoriété importante (91% en notoriété assistée) et est reconnue pour sa qualité de service.

Fin 2021, le projet de collaboration avec Hyperspread est étudié pour renforcer et harmoniser la présence sur les réseaux sociaux à un niveau local. L’objectif numéro 1 était que chaque magasin ait une page Facebook associée depuis la plateforme.

Réponse d’Hyperspread : un audit social media Facebook

Hyperspread a lancé un audit de recensement et nettoyage de l’ensemble des pages de la marque pour identifier les doublons et les pages “à créer”.

En étroit lien avec le siège, nos équipes ont cartographié la présence des points de vente locaux pour s’occuper des créations pures et simples et accompagner la récupération ou suppression des cas particuliers.

Insight besoin client avec Céline de Mobalpa

Il y a une chose à laquelle nous tenons vraiment : nous sommes franchiseurs et nous nous considérons comme celui qui guide plutôt que comme celui qui impose. Nous conseillons nos magasins, leur indiquons la direction à suivre, leur proposons les meilleurs choix pour leur développement. Nous aimons les convaincre et les emmener avec nous pour les bonnes raisons et non en «marche forcée». Ce rapport d’échanges et de partages est essentiel à nos yeux.

Céline Very, Chef de Projet Relations Presse et Médias Sociaux

Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre rôle dans la société ?

Je m’appelle Céline Very, je suis chef de projet relations presse et médias sociaux, c’est-à-dire qu’au sein du service marketing, je me concentre sur les sujets presse et tout ce qui se rapporte aux médias sociaux.

Comment avez-vous eu connaissance de la plateforme Hyperspread ?

Perene, la marque premium du groupe Fournier, travaillait déjà avec Hyperspread. Il semblait cohérent de se diriger vers une solution qui avait déjà fait ses preuves à l’intérieur du groupe.

Quel était l’objectif de la prestation ?

Notre objectif, c’était que nous voulions que chaque magasin du réseau ait une page Facebook. Avec Facebook, nous sommes vraiment dans le coeur de nos clients. Notre page Facebook de marque compte près de 200.000 abonnés.

Comment s’est déroulée l’opération ?

Nous avons découvert le prisme des magasins qui n’avaient pas de pages, ceux qui avaient des pages en abandon, d’autres qui ne suivaient pas les guidelines de la marque. C’était très varié. Nous avons adapté notre discours en fonction de chaque typologie. L’accompagnement a été clé. Sur 240 magasins, nous avons 220 magasins qui sont passés sur Hyperspread.

Pourquoi la communication locale est un enjeu pour les enseignes comme Mobalpa ?

Aujourd’hui ce qui émerge c’est vraiment la force du local. La meilleure communication que l’on peut faire, ça reste le bouche à oreille. Plus on est investis localement, plus on a cette connivence, cette proximité avec le client.

Avec Hyperspread, vous sentez-vous plus sécurisée sur la cohérence de l’image de marque des points de vente ?

Ce n’est pas une garantie, mais c’est un énorme pas en avant. Sachant que je publie sur les pages Facebook des magasins, il y a un effet mimétisme. Les points de vente voient ce que je publie, comment je le publie et ils essaient d’imiter.

Comment les équipes Hyperspread ont accompagné ce sujet ?

L’équipe CSM sont mes anges gardiens. Ce qui a été formidable, c’est l’audit, elles ont créé toutes les pages qui n’existaient pas, ce qui est un travail conséquent.

Insight de la collaboration avec Victoria d’Hyperspread

Nous avions le même but : créer une structure propre avec l’ensemble des magasins et que toutes les pages soient animées. Si la collaboration a été aussi efficace, c’est grâce à l’activité et la volonté du client vis-à-vis de nos demandes.

Victoria, Customer Success Manager Hyperspread

La cliente est arrivée avec la liste de ses magasins et nous a dit, voilà il y a 20 pages qui existent et je ne sais pas ce qui se passe sur d’autres magasins. J’ai besoin de savoir si d’autres pages existent et si elles existent, y a t-il moyen de les récupérer ou de les supprimer ?

En tout cas, le but était de les uniformiser et d’avoir une page par magasin. Nous avons commencé par l’audit, c’est-à-dire analyser depuis Facebook les pages locales et les répertorier.

Il y a beaucoup de cas de figure dans la recherche des pages de magasin. Le premier cas, le plus facile, la page n’existe pas, on la crée au sein de la structure lieux pour qu’elle soit rattachée à la page nationale. Deuxième cas, une page existe, on décide alors avec la cliente si on les garde. On peut faire la demande à Facebook pour nous donner les droits sur les pages existantes, mais non gérées.

Il y a 96 pages qui ont été remontées dans notre recherche.

Dans ce chiffre, nous ne comptabilisons pas les pages épurées (en doublon). Enfin, dans les pages dîtes «inexistantes», et donc créées par nos soins, elles sont au nombre de 137.

Dès que nous rencontrions une page en doublon ou que nous avions besoin de contacter les magasins, nous savions que nous pouvions compter sur la réactivité de la cliente. Dans l’absolu, la vision de son projet est très pertinente et très méthodique. Le réseau est intégré étape après étape pour favoriser une adoption de la plateforme par l’ensemble des magasins et c’est, ce qui je pense, fait le succès du projet.

Bénéfices de la collaboration

Mobalpa a structuré l’ensemble de ses pages locales afin d’harmoniser l’identité de la marque dans sa présence digitale. Le siège peut désormais publier sur l’ensemble des pages. Le bénéfice premier du partenariat réside dans un accompagnement efficace sans provoquer de changement abrupt. Cela stimule les prises d’initiatives et améliore l’attractivité des points de vente sur leur zone de chalandise locale.

Parole du Client

J’y retrouve une facilité d’usage, et ce côté un peu magique où je fais la même chose qu’avant, mais en le diffusant sur toutes les pages.

Céline Very, Chef de Projet Relations Presse et Médias Sociaux

Télécharger le cas client Mobalpa !

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Pourquoi faut-il répondre à tous les avis clients Google ?

Les avis clients Google sont un reflet de la réputation en ligne des points de vente. Pour un réseau d’enseigne, on parle parfois de centaines de commentaires à traiter par semaine. Et si la grande majorité est constructive, quelques trolls peuvent se glisser dans les avis déposés. Alors, faut-il répondre à tous les avis clients Google ? 

Un avis est le témoignage d’un client avant tout

Revenons à la source de ce qu’est un avis client. 

Un avis client est une note ou une note accompagnée d’un commentaire visant à partager une expérience réelle du produit ou du service.

En conséquence, la nature de cette évaluation porte un degré de subjectivité (relatif aux critères du client, ses précédentes expériences…)

Néanmoins, ce feedback reste une expérience vécue. Mises bout à bout, ces expériences tendent vers une moyenne représentant la qualité du service rendu.

Vous vous en doutez, toutes les appréciations ne seront pas positives, ça fait partie du jeu.

L’objectif pour un commerçant est de collecter un maximum de retours positifs et de répondre au mieux aux potentielles insatisfactions.

Laisser un commentaire est par ailleurs de plus en plus démocratisé du côté des consommateurs.

Par exemple, en 2021, 81 % des consommateurs utilisent Google pour évaluer les commerces locaux, contre 63% l’année précédente. (Bright Local, 2021

Pourquoi faut-il répondre à TOUS les commentaires ?

Deux données pour convaincre :

  • 89 % des consommateurs sont « très » ou « assez » susceptibles d’utiliser une entreprise qui répond à tous leurs avis en ligne. (Bright Local, 2021)
  • 57 % disent qu’ils seraient « pas très » ou « pas du tout » susceptibles d’utiliser une entreprise qui ne répond pas du tout aux avis. (Bright Local, 2021)

Oui, il faut répondre aux avis Google positifs

On vous l’accorde, ce cas paraît moins exigu qu’un avis négatif.

Cependant, un client qui prend le temps de laisser un commentaire positif mérite une réponse. Ce n’est pas parce que l’évaluation est plaisante qu’il faut en rester là.

Il convient de remercier l’internaute pour la bonne note et l’inviter à revenir dans le point de vente. Cette interaction participe à nouer un lien avec la clientèle.

Aussi, du point de vue d’un internaute, c’est rassurant de voir une relation positive entre un client et un commerçant. 

Oui, il faut répondre aux avis Google négatifs

Une insatisfaction n’est pas marquée dans le marbre.

Une évaluation peu flatteuse peut faire l’objet d’un malentendu, d’un quiproquo ou d’un besoin client.

Par ailleurs, il est préférable de s’interroger sur les raisons de cette mauvaise note, car cela pourrait être instructif pour votre enseigne. 

Il est tout à fait possible qu’une solution puisse être apportée au client et ainsi aboutir sur une résolution positive pour les deux parties.

L’avis négatif reste une opportunité d’en apprendre davantage sur les points d’amélioration et les attentes des clients. 

Oui, il faut répondre aux notes sans commentaire

Une note sans indication écrite n’est pas toujours évidente à comprendre.

Lorsque l’on reçoit une mauvaise note sur la fiche établissement, sans détail ou explication, on aurait tendance à ne pas y accorder attention.

Peut-être qu’il n y a rien derrière, mais ça ne coûte rien de le vérifier. Et dans le cas d’un avis 5 étoiles, un merci est toujours apprécié !

Que faire des trolls, commentaires injurieux ou dénigrants ?

Ce n’est pas parce qu’il faut répondre à tous les commentaires qu’il faut s’embourber dans un débat sans fin.

Les commentaires de nature injurieuse sont signalables et nous vous invitons à le faire. Si toute critique est bonne à prendre, elle se doit de rester constructive et respectueuse.

Il est préférable de toujours montrer apporteur de solutions et non l’inverse. Ainsi, même en cas de doute, une réponse pour obtenir plus de détails est préférable.

Si ce n’est pas concluant, tant pis.

Quelques conseils pour les avis les plus difficiles à satisfaire

  • Factuel
  • Concis
  • Respect

Ce sont les trois mots-clés. 

La fiche Google Business Profile n’est pas un endroit pour régler les comptes. C’est un espace pour partager des expériences.

Oui, un client peut expérimenter des désagréments et a le droit de s’en plaindre. Cela ne signifie pas que tout est à reprendre.

Piloter les interactions du réseau de points de vente

On sait que les avis clients Google font partie des grands piliers de décision du consommateur.

Un internaute fait plus confiance à une review réelle et concrète. C’est pourquoi il y a un véritable intérêt à collecter des retours d’expérience.

Cependant, lorsque l’on est un réseau de points de vente avec plus de 30 commerces actifs, il y a souvent un besoin de centralisation des avis, parfois aussi de maîtrise de l’image de marque.

En ce sens, une plateforme de marketing local est un atout considérable.

Cela permet de gérer des sujets comme la gestion des avis, mais aussi le référencement automatisé des points de vente sur les annuaires de recherche tout en proposant d’autres briques de marketing local intéressantes dans le développement de la présence locale : réseaux sociaux, communication print, plv, campagnes ads…

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Communication Restaurant : travailler la notoriété locale du réseau de points de vente

Dans la restauration, il est essentiel que le restaurant soit visible sur sa zone de chalandise locale. Cette visibilité passe de plus en plus par des canaux digitaux. C’est pourquoi une enseigne de restauration doit travailler avec ses points de vente pour assurer la communication restaurant.

Quel est l’intérêt pour un restaurant de travailler sa présence en ligne ?

Il y a deux grands enjeux pour un restaurant lorsqu’il s’agit de communication digitale locale.

la réputation du restaurant, le bouche à oreille digital

Premièrement, il y a la réputation en ligne du point de vente, autrement appelée e-reputation. Celle-ci se matérialise généralement avec les avis des internautes. Les clients sont habitués à laisser des notes – positives ou négatives – sur les lieux qu’ils fréquentent. Particulièrement les hôtels et restaurants.

Ces commentaires permettent de prendre des décisions éclairées en ayant des retours d’expérience quant à la qualité du service, de l’accueil…  Il est facile de les consulter depuis la fiche Business Profile de l’établissement ou sur des sites de collecte d’avis.

Une étude Tripadvisor indique que 86 % s’accordent sur le fait que TripAdvisor les conforte dans leurs choix de réservation.

la visibilité du point de vente, sa capacité à attirer en point de vente

Pour un réseau de restaurants, la visibilité est au centre d’un bon chiffre d’affaires.

Par exemple, l’ouverture d’un restaurant doit être connue et relayée par l’audience locale.

Pour cela, il est important de ne pas négliger la communication locale plus traditionnelle : les flyers, les affiches, la PLV. Cette communication fait partie des indispensables d’une bonne notoriété locale

Il faut aussi investir la communication digitale locale, veiller à ce que le restaurant soit actif sur Facebook et Instagram. En effet, les réseaux sociaux constituent une grande part de la découverte d’un point de vente.

Dans le cas d’un réseau de restaurants, nous vous recommandons de préparer des kits de communication, par exemple un kit d’ouverture. Ce pack peut contenir un ensemble d’assets marketing (print+digital) que le local peut commander depuis la plateforme de marketing local. 

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Comment réussir à rendre les restaurants de l’enseigne visibles ?

A cela, il dépend de quelle visibilité parlons-nous. Un restaurant peut être populaire sur les médias sociaux, mais peu visible sur les moteurs de recherche Google.

Ainsi, il est important de définir les objectifs en amont et de les travailler pour ne pas se perdre. Trois facteurs déterminent la visibilité digitale d’un restaurant : les réseaux sociaux, le référencement local et la fiche Business Profile. 

la fiche Business Profile 

La fiche Business Profile est la vitrine du magasin. Elle indique les horaires (très utiles pour les internautes), les options (service à emporter, réservation en ligne…), les photos de l’établissement et les avis clients.

Une fiche Business Profile s’optimise ce à travers des informations précises et exactes. Plus le profil est complet, mieux c’est. Enfin, la réponse aux avis clients (si possible de façon personnalisée) est indispensable.

C’est en grande partie grâce au Business Profile, qu’un restaurant remonte sur Google Maps, voire dans le local Pack.

Le référencement local

Le référencement comprend deux éléments.

Le premier, sans doute le plus important, demeure le référencement sur des annuaires de recherche (tripadvisor, thefork…). Il existe des solutions de référencement automatisé que l’on appelle “presence management”, qui, comme le nom l’indique, vise à travailler la présence. Il faut comprendre que le point de vente est référencé automatiquement sur des annuaires légitimes. Cela maximise sa visibilité.

Il peut aussi s’agir d’un site internet local, dans ce cas, le point de vente essaie de se classer sur des requêtes organiques et géolocalisées. C’est une démarche intéressante, mais il est vrai que les grands annuaires présentent l’avantage d’une mise en avant directe et facile.

Les réseaux sociaux

Qui n’a jamais vu passer sur son fil d’actualité cette magnifique photo Instagram d’un plat qui donne envie. 

En utilisant les moteurs de recherche des plateformes social media, ou encore avec les hashtags locaux, #maville, les internautes découvrent aussi des petites pépites.

En dehors de la simple découverte de l’établissement, Instagram présente deux avantages : le réseau social permet de conserver le lien avec le client et de sponsoriser des publicités.

Le client voit les publications du compte et suit les nouveautés de la carte, les événements… (#fidélisation). Le restaurant peut lancer des campagnes sponsorisées très facilement avec un ciblage ultra-personnalisé. Exemple : sur sa zone de chalandise avec les caractéristiques similaires de sa cible habituelle.

In fine, il ne faut pas penser que les canaux de marketing sont dissociés forcément les uns des autres. Pour illustrer, la présence sur les médias sociaux (et la popularité) rentre dans les critères de la fiche Business Profile. A l’inverse, un internaute peut consulter la fiche établissement, puis se rendre sur les réseaux sociaux.

La présence du restaurant doit être complète, c’est ce complexifie l’évolution pour un réseau de points de vente, car cela fait beaucoup de paramètres à gérer.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

La plateforme de marketing local pour centraliser et piloter la communication locale des restaurants

Au fil de cet article, nous avons mentionné la communication print, les avis clients, les réseaux sociaux, même les campagnes sponsorisées. 

Savez-vous quel est le point commun entre tous ces leviers de marketing local ?

Oui, ils peuvent tous être centralisés facilement depuis un seul espace accessible aussi bien au siège qu’aux points de vente locaux.

L’avantage d’une plateforme de marketing local, c’est que le réseau dispose d’un espace commun pour gérer les campagnes de communication.

Les restaurants accèdent facilement aux ressources dont ils ont besoin pour communiquer en toute autonomie et sans compétence technique particulière.

Outre cela, un outil 360 est excellent pour introduire des sujets comme les réseaux sociaux à ses franchisés.

Les taux de maturité étant variables d’un responsable à un autre, il est bon de bénéficier d’un outil simple où la marque peut sécuriser son image avec des systèmes de gouvernance adaptés (je publie pour certains restaurants, je mets à disposition des modèles publiables…)

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Comment promouvoir localement les concessions du réseau automobile ?

Les réseaux automobiles comptent parmi les premiers acteurs où la proximité est un enjeu clé dans la conversion vers l’achat. Le marketing local s’est imposé dans les priorités des groupes de concessionnaires, voyons pourquoi et comment en faire un succès.

Pourquoi la communication locale est-elle au centre des enjeux d’un réseau automobile ?

Ce sont les concessions qui vendent les véhicules, tout simplement.

L’enseigne, bien sûr, structure la vision stratégie du groupe avec des campagnes marketing pertinentes et favorables à l’augmentation du chiffre d’affaires.

In fine, la vente se joue avec le concessionnaire. Le rôle de conseil apporte une plus-value importante et est bénéfique au cycle de vente.

Une étude de Méta le met en avant, 58% des Français affirment que les concessionnaires jouent un rôle décisif au moment de décider quelle voiture acheter.

Investir dans la visibilité locale est donc stratégique au réseau automobile.

Un réseau grandit grâce à la complémentarité de ses forces. Les concessions sont directement liées à la croissance de notre activité, ce sont eux qui vendent les voitures. C’est à l’enseigne de mettre à disposition toutes les ressources nécessaires pour assurer la visibilité sur la zone de chalandise

Athénais BERCHE-DOUCHET, Responsable Communication & Evènements Réseau groupe Volkswagen

Réseau automobile : les sujets qui se posent lors d’opérations de marketing local

Avec l’expérience de clients comme le groupe Renault, Hyundai ou encore le groupe Volkswagen (Audi, Volkswagen, Skoda…), nous avons observé des problématiques qui se regroupent pour les réseaux automobiles.

  • Gestion de la communication multi-marques, c’est-à-dire si un concessionnaire gère la communication pour plusieurs marques.
  • Le respect de l’image de marque dans les concessions. Le branding est un élément clé des réseaux automobiles. Il permet une cohérence entre les points de vente.
  • Lancer les campagnes marketing à une échelle locale sans jamais entrer dans la technique pour le concessionnaire. Cela suppose l’accès aux solutions innovantes en centralisé comme les campagnes SMS, la personnalisation web-to-print…
  • L’engagement des communautés de proximité, c’est-à-dire, réussir à interagir et animer les pages locales.
  • Des données centralisées, exploitables et permettant la prise de décision stratégique.

On observe que le rôle du conseil et de la proximité font une part essentielle de l’achat d’un véhicule. C’est une décision importante dans laquelle la relation de confiance joue un grand rôle.

Athénais BERCHE-DOUCHET, Responsable Communication & Evènements Réseau groupe Volkswagen

Comment les concessions peuvent engager les communautés locales ?

73 % des français trouvent les médias sociaux utiles au moment de se décider sur la voiture à acheter.

Les médias sociaux sont devenus une part intégrante du parcours d’achat d’un véhicule. D’une part, ce canal permet de transmettre l’univers de la marque. D’autre part, il donne un aperçu très concret des équipes sur-place, des véhicules disponibles, des événements organisés…

Ainsi, les réseaux sociaux constituent un levier pertinent pour développer la présence sur la zone de chalandise.

Il y a plusieurs façons de piloter la présence social media local pour les concessions. Il faut considérer le niveau de maturité des concessionnaires avant tout. Une solution efficace saura s’adapter aux spécificités du réseau, notamment avec des schémas de gouvernance.

Cela signifie d’accorder des autorisations : qui peut faire quoi.

Un exemple qui fonctionne bien est celui des prêts-à-poster. Il s’agit de publications toutes prêtes et déployables en quelques clics pour le concessionnaire. Cela lui permet d’animer sa page locale sans effort et dans le respect de l’image de marque.

Il s’agit souvent d’une première étape pour engager le concessionnaire. Montrer qu’il y a des résultats probants et le motiver à travailler la personnalisation.

Le rôle du siège est bien souvent de faciliter le plus possible l’accès aux ressources et aux modules innovants pour assurer la visibilité locale des concessionnaires. 

Maxime ODDOZ-MAZET, Responsable Marketing Hyperspread

Comment s’adapter à des niveaux de maturité disparate dans le réseau automobile ?

Les niveaux de maturité sont un sujet qui concerne tous les secteurs d’activité. On le retrouve aussi dans les réseaux automobiles.

Il y a des concessionnaires très au fait des nouvelles méthodes de communication, d’autres beaucoup moins.

Tout l’enjeu d’une plateforme de marketing local est d’outrepasser ce frein.

Les concessions ayant un fort taux de maturité digitale peuvent exploiter pleinement l’outil et aller plus loin dans la personnalisation.

Pour ceux qui sont moins à l’aise, c’est très rassurant de se sentir accompagnés et épaulés.

Pour augmenter le taux d’adoption du réseau, il faut construire le projet étape par étape. Les concessionnaires sont impliqués petit à petit. Par exemple, certains ne s’intéressent vraiment aux réseaux sociaux dès lors qu’ils observeront des résultats auprès de leurs confrères précurseurs.

Les clés résident dans : 

  • l’outil (sa capacité à être simple et à répondre au besoin du réseau)
  • l’accompagnement (bénéficier de webinar, d’une équipe support pour aider les concessionnaires)
  • les résultats (pour montrer que les opérations drivent du trafic en point de vente, augmentent le nombre de fans…)

3 canaux de communication locale indispensables aux concessionnaires automobiles ?

C’est difficile de se restreindre à seulement trois canaux, considérant que la présence locale doit être omnicanale.

En ce sens, le print, la PLV, les événements, le marketing direct demeurent bien sûr essentiels. Nous avons souhaité mettre l’accent plutôt sur des canaux émergents.

Naturellement, une plateforme de marketing local 360 couvre l’ensemble des sujets (y compris ceux cités précédemment).

Les réseaux sociaux locaux

Il est intéressant pour un point de vente d’être actif et régulier sur les comptes sociaux. Les hashtags locaux améliorent la portée locale par exemple. C’est aussi rassurant pour le consommateur de suivre les actualités depuis leurs réseaux.

D’ailleurs, le processus d’achat commence souvent depuis Instagram et Facebook. Il n’est pas rare qu’un internaute se rende en point de vente pour tester un véhicule qui lui plaît.

Le SEO local (presence management compris)

Assurer le référencement local du point de vente est capital à la génération de trafic en magasin. Le presence management et le référencement automatisé sur des annuaires de recherche référents y participent largement.

La fiche Business Profile, la réponse aux avis Google… Cela donne une vitrine solide pour attirer des visiteurs.

Les campagnes sponsorisées (ads)

Les campagnes sponsorisées ne sont pas souvent déployées à un niveau local et pourtant ! Un coup de boost est ultra-pertinent pour une concession automobile, ou même un garage, particulièrement pendant une période de promotion. 

Ces opérations dynamisent grandement le trafic en point de vente sur des périodes phares.  

Conclusion : pourquoi promouvoir localement les concessions du réseau automobile ?

En résumé, dans le secteur automobile, la proximité est un facteur différenciant pour faire se démarquer les concessions. En effet, si leur rôle présente une valeur ajoutée, il leur faut être visible avant tout ! C’est pourquoi des groupes comme Renault ou Volkswagen investissent dans leur présence locale via des plateformes comme Hyperspread, de façon simple et efficace.

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Hyperspread présent pour la 9ème édition de la Nuit du Commerce Connecté

Candidat pour la catégorie 2 (fournisseur le plus innovant) et la catégorie 3 (meilleure collaboration fournisseur / retail avec Acuitis), le jeudi 20 octobre, les équipes Hyperspread ont présenté deux oraux devant un jury de dirigeants retail.

Qu’est-ce que la Nuit du Commerce Connecté ?

La Nuit du Commerce Connecté est un événement référence dans le secteur du retail. A l’image d’une cérémonie des Oscars, l’objectif est de récompenser les acteurs les plus innovants du marché. 

Pour cela, est organisé dans un premier temps, un oral, selon 3 catégories :

  • Catégorie 1 : Prix du retailer le plus innovant
  • Catégorie 2 : Prix du fournisseur le plus innovant
  • Catégorie 3 : Prix de la meilleure collaboration fournisseur / retailer

La présentation dure 3 minutes de pitch, puis 3 minutes de questions. Les jurys sont composés de personnalités référentes de l’univers du retail : Présidente de Picard, Président de Quick, Présidente de Nature & Découvertes, Présidente de KFC, pour n’en citer que quelques-uns.

Un mois après, une cérémonie est organisée où sont annoncés les gagnants des différentes catégories ainsi que les lauréats.

La Nuit du Commerce Connecté est aussi une opportunité de networker avec tout l’éco-système des détaillants, de rencontrer des solutions innovantes et de recueillir le feedback des professionnels du marché.

La participation d’Hyperspread à l’événément

Les équipes Hyperspread ont représenté deux catégories : la 2 et la 3.

  • Fournisseur le plus innovant

    Nous sommes convaincus de la plus-value et du caractère innovant inhérent à la simplification du marketing local. En tant que plateforme 360, il nous semble essentiel d’accompagner les retailers dans le déploiement facile et sans accroc des opérations de communication locale. A une échelle locale (pour les points de vente), nous offrons un service tout-en-un sans jamais rentrer dans la technique, et à une échelle nationale, nous permettons de suivre les statistiques et veiller au respect de l’image de marque.

  • Meilleure collaboration avec Acuitis

    Acuitis est un client historique de la plateforme. Nous avons co-construit une plateforme de marketing local unique innovante, capable de partager et diffuser l’information au sein du réseau de points de vente. Derrière ce beau projet, Acuitis a pu digitaliser ses processus et optimiser la performance de ses maisons d’optique et d’audition à un niveau local. Nous sommes fiers d’accompagner Acuitis a développé une meilleure appropriation des campagnes nationales et plus de business sur le terrain. 

Jeudi 21 octobre, nous avons pu pitcher ces deux projets qui nous tiennent à cœur devant de grandes personnalités retail. L’échange a été très agréable et il est toujours intéressant de recevoir le retour direct de la crème de la crème sur le marché.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Et la suite pour Hyperspread ?

Avec la volonté de devenir le leader européen du marketing local en mode SaaS, les événements comme la Nuit du Commerce Connecté sont centraux pour Hyperspread.

Ils nous permettent d’entrer en interaction avec notre coeur de marché (les réseaux de points de vente physiques) et de recueillir leurs impressions.

Par ailleurs, l’événement est une bonne façon d’évaluer le caractère innovant de la solution de marketing local.

Il ne nous reste plus qu’à attendre la cérémonie du 21 Novembre en croisant fort les doigts ! 

Et bien sûr, encore un grand merci à Annick DENIS-BERTIN d’être venue nous accompagner pour présenter la catégorie 3. Les équipes Hyperspread sont toujours super fières de pouvoir compter sur le soutien de clients historiques comme Acuitis !

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Muscler la proximité digitale locale des enseignes d’équipements sportifs et fitness

Avec une expansion de l’intérêt des Français pour le sport et le bien-être physique, les enseignes sport et de fitness cherchent à se différencier. Le marketing local est idéal pour développer une communauté solide. Toutefois les points de vente locaux ne sont pas toujours à l’aise avec les canaux digitaux. Comment faire ?

Pourquoi le sport est un sujet social media par excellence ?

La passion du sport se partage et on le voit sur les réseaux sociaux

S’il y a bien un domaine qui passionne et fait interagir les Français, c’est le sport. Le football en particulier est l’un des sujets les plus discutés sur les plateformes social media. Il n’est ainsi pas surprenant de retrouver des footballeurs connus sur le podium des comptes Instagram les plus suivis en France.

(Kylian Mbappé est premier, puis Paul Pogba et Karim Benzema).

Les Français sont nombreux à commenter, tweeter, partager sur les médias sociaux. Il y a derrière un esprit communautaire fort. On le retrouve bien sûr dans le football, mais pas que, à l’image d’autres manifestations sportives reconnues comme le Tour de France.

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La tendance du fitness et les influenceurs

Qu’il s’agisse de Body Positivity (Douze Février)

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ou de reprise en main physique (RaptorVsFonte)

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Le sport s’immisce dans les contenus des Instagrammers. L’image de soi est la vitrine du bien-être et les Français y sont sensibles. Selon l’IPSOS, on compte en première position dans les résolutions 2022 la pratique d’une activité physique régulière pour 33% des Français.

Les périodes de confinement ont stimulé l’envie de s’activer physiquement et de prendre soin de sa santé. Cette prise de conscience a donné un coup de fouet au chiffre d’affaires des enseignes de sport. En parallèle(et logiquement) la demande de contenus orientés fitness a augmenté, aussi bien d’entraînements physiques (cours en ligne) que de recettes alimentaires (protéines, compléments alimentaires).

La culture du street wear, puis du sportwear

En France, le streetwear occupe une place importante dans les choix vestimentaires des plus jeunes. Beaucoup aiment l’aspect utilitaire et confortable de ces vêtements, tandis que d’autres se tournent vers des équipementiers sportifs à des fins d’identification (Nike, Adidas, Lacoste). 

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Il n’est franchement pas rare de voir des Français en jogging. Certaines modes ont pu éclore issues d’inspiration sport comme le short-legging. En France, le sportswear représente presque 60% du marché des articles de sport dans le pays. Les grands détaillants (Decathlon, Intersport) dominent ce marché avec environ 80 % des parts. (source).


Cette culture du style occupe une place importante sur les plateformes réseaux sociaux. Les internautes apprécient partager leurs vêtements. C’est aussi une opportunité. On pense au sac goodie Basic Fit bénéfique à la notoriété de la marque.

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Une publication partagée par Basic-Fit France (@basicfitfr)

Les enseignes de sport, toujours dynamisées largement par les points de vente physiques

L’expérience magasin pour la différenciation du marché sportif

Pour se différencier sur le marché sportif, les groupes intégrés succursales comme Decathlon ont opté pour la migration de l’activité de distribution spécialisée vers la périphérie des villes pour accroître les surfaces mixtes de vente et pratique physique. (source). Cette stratégie appuie la théâtralisation du point de vente et insiste sur la valeur ajoutée de conseil et d’accompagnement. Pour illustrer, le Decathlon Bouc-Bel-Air propose un espace qui allie la commercialisation et la pratique.

Cette stratégie accentue l’expérience du magasin. On note ainsi qu’en dépit de la croissance du commerce en ligne, celui-ci ne représente encore que 13% de parts de marché (source). Ce chiffre souligne au combien les magasins équipementiers physiques demeurent un canal de distribution décisif pour le chiffre d’affaires de l’enseigne.

Le sport comme pilier de la vie sociale et de quartier 

Le sport est l’ouverture vers les autres, le partage et l’esprit d’équipe. Les clubs sportifs sont par ailleurs l’un des moyens les plus efficaces de sociabiliser dans un quartier de proximité. 

source schéma

Par extension, la salle de sport est l’un des points de contact des populations jeunes pour créer du lien. Les cours collectifs servent par exemple à rencontrer des individus partageant un centre d’intérêt commun.

Toutes les valeurs défendues par le sport se croisent avec celles de la proximité. Elles se basent sur l’échange, la contribution, la convivialité et le soutien. C’est pour cela qu’il y a un sens à se différencier sur l’humanisation des points de vente (vidéos des salles, capturer l’ambiance…)

Retranscrire la plus-value des points de vente sur les canaux digitaux

S’emparer des canaux de communication digitaux par les points de vente 

62 % des Français jugent que les commerces de proximité ne sont pas encore bien adaptés au numérique, qui devient pourtant de plus en plus le nerf de la guerre (source).

Pendant la période de confinement, les services numériques, à l’image du Click and Collect, ont changé la donne. Les clients se sont habitués à l’expérience digitale et ont des attentes à ce sujet.

L’expérience et le conseil prodigués en magasin doivent aussi trouver un écho sur Internet. Cela induit une appropriation des plateformes comme les réseaux sociaux pour pousser l’accompagnement.

Les points de vente locaux sont les mieux placés pour servir ce rôle. Les équipes du magasin cumulent la passion, les compétences et le lien client. Ils peuvent organiser des séances de sport en ligne, partager des conseils motivation, ou défier l’audience locale.

C’est aussi à un niveau local que le suivi devient pertinent. Le client a un interlocuteur physique identifié (comme un coach). Les conseils sont personnalisés et véhiculent un vrai sens.

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Une publication partagée par Sissy (@sissymua)

Se servir des réseaux sociaux pour se rapprocher de l’audience, l’exemple de l’Équipe et des stories Facebook et Instagram

Parmi les success stories inspirantes Meta, on retrouve celle de l’Équipe, quotidien français national sur les actualités sportives.

Le journal a saisi le potentiel viral du marché du sport sur les plateformes en ligne. La stratégie de contenu s’est portée sur les stories Instagram et Facebook. Le journal a commencé par montrer les coulisses, puis s’est mis à recueillir l’avis de la communauté via des sondages.

Une stratégie parfaite à un niveau local : sonder les horaires pour ouvrir la salle de sport, zoom sur l’équipe magasin… En termes de chiffres clés, Meta remonte pour le quotidien :

  • 180 % de hausse des followers Instagram
  • 179 % de hausse des interactions sur Instagram
  • 18 % de hausse des followers Facebook
  • 5 % du trafic de référencement du site web issu d’Instagram

Derrière ce succès, la proximité joue un rôle clé à la stratégie social media. Facebook et Instagram sont les plateformes pour échanger la passion et c’est en cela que les points de vente locaux ont un rôle à jouer. Ils combinent la passion du sport et le rôle de conseil.

Muscler la proximité digitale locale avec des plateformes de marketing 360

Se sentir proche d’un commerce est l’un des différenciateurs dans le choix d’une enseigne à une autre. Vraisemblablement, l’accompagnement représente une valeur ajoutée incontestable. C’est la raison d’être des plateformes de marketing local. Un outil pour activer la communication de proximité sans compétence technique.

Piloter le référencement automatisé des magasins de sport et des salles

Les horaires d’une salle de sport sont un critère de choix pour les adhérents. D’une zone de chalandise à une autre, les besoins d’ouverture peuvent varier. Le Presence Management centralise et uniformise la gestion des données des points de vente. Cela permet à l’enseigne d’automatiser le référencement des points de vente sur les annuaires de recherche (et personnaliser au besoin).

Engager les communautés depuis Facebook Instagram sans se détourner de l’image de l’enseigne

Les médias sociaux sont une opportunité de créer des communautés locales et d’interagir avec l’audience. Il y a plusieurs façons de simplifier la gestion des réseaux sociaux pour un point de vente. L’enseigne peut publier en centralisé sur l’ensemble des pages locales, c’est une solution. Toutefois, nous l’avons vu, c’est la proximité qui engage, il y a donc un intérêt à intégrer les responsables magasin. Dans ce cas, les publications prêt-à-poster (préparées par le siège et déployables en quelques clics) sont intéressantes.

Pour amorcer le projet social media, il est plus sûr d’employer des schémas de gouvernance pour protéger l’image du groupe.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Solidifier la communication terrain avec le print et la marketplace

La personnalisation des supports de communication est au centre de la pertinence des opérations locales. Par exemple, pour cibler des universités locales, ou rechercher des partenariats locaux, les points de vente doivent pouvoir adapter les assets en ligne et simplement. La marketplace permet de commander toute la communication (print, plv, goodies…) depuis un seul espace.

Lancez des campagnes SMS personnalisés à une échelle locale

Les campagnes de marketing direct servent à convertir ou reconquérir des audiences intéressantes pour le point de vente. Ce levier est pertinent pour communiquer sur les promotions exclusives (comme des réductions sur l’abonnement de la salle de sport) ou des événements à venir (comme un cours collectif de Yoga). Avec des SMS personnalisés, le point de vente dispose d’une corde à son arc pour stimuler son activité business.

Saisir l’opportunité digitale locale pour les enseignes de sport

Dans un secteur aussi florissant que le marché du sport, les canaux digitaux sont des outils marketing de choix. Ils favorisent la proximité digitale. Le challenge consiste à transcrire l’ADN local des points de vente sans processus complexes et sans barrières de compétences. Avec une plateforme de marketing local 360, il est possible de combiner le meilleur des deux mondes.

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Drive to store marketing : soutenir le trafic en point de vente

Le drive to store marketing permet à l’enseigne de stimuler le trafic en point de vente. Ces opérations sont vitales au chiffre d’affaires des commerces. Elles tendent à dynamiser son attractivité sur la zone de chalandise. 

A quoi correspond le terme drive-to-store ?

Le concept du drive-to-store est employé pour décrire toutes les opérations marketing mises en place pour amener l’internaute à se rendre dans un point de vente.

Ces campagnes sont très populaires pour les réseaux de points de vente. Il faut dire que derrière la génération de trafic en magasin, il y a des enjeux d’augmentation du chiffre d’affaires.
Une étude Hawk pour INfluencia 2022 remonte par ailleurs que 77% des annonceurs déclarent avoir lancé des campagnes de ce type en 2021. Ils sont 72% à vouloir accroître leurs dépenses dans ce secteur en 2022.

Les opérations drive-to-store peuvent prendre des formes variées : marketing direct, plv ou services connectés comme le Click and Collect. Certains secteurs bénéficient de meilleures performances, c’est le cas pour les enseignes automobiles ou celles de mode et beauté.

Comment fonctionne une stratégie drive-to-store ?

Comme évoqué, plusieurs leviers sont envisageables pour développer une stratégie drive-to-store. Les canaux employés sont généralement choisis selon la cible et ses habitudes. L’idée étant de donner des raisons suffisamment convaincantes pour se déplacer en point de vente. 

On peut aussi distinguer ce qui favorise la venue des consommateurs (quelque part l’inbound), comme la fiche Business Profile, les services Click and Collect, des contenus réguliers sur le commerce… de ce qui incite le consommateur à se déplacer (emailing push, sms, publicités…).

Avec les technologies d’aujourd’hui, lancer des opérations drive-to-store n’a rien de compliqué ! La collecte des données sur la localisation des consommateurs se fait via des applications. Il est ainsi possible de cibler les lieux de fréquentation réguliers ou d’affiner le ciblage grâce avec des segments d’audience. Il reste important de s’accorder sur les objectifs avant de s’y atteler (budget, résultat souhaité, moyen de le mesurer…).

4 opérations marketing courantes pour augmenter le trafic en magasin

Les jeux concours

Via les réseaux sociaux, les concours sont un bon moyen pour inciter les internautes à se déplacer en magasin. Les consommateurs sont adeptes de ce genre de format et attendent avec impatience de pouvoir y participer ! – autre avantage, cela améliore les statistiques d’engagement. Pour un jeu concours drive-to-store efficace, il suffit d’associer la validation au travers d’une action à effectuer en magasin.

Le couponing

Quoi de mieux que des coupons de réduction utilisables uniquement en magasin pour faire venir du monde dans les boutiques. Les bons de réduction sont une occasion de donner une raison évidente pour le consommateur de se déplacer. Les coupons sont généralement accessibles depuis un espace en ligne téléchargeable. A noter : il est possible de réaliser une opération couponing depuis les Google Posts.

Les publicités géolocalisées

Les campagnes ADS locales sont efficaces pour capter du trafic à proximité ou en déplacement. A ce titre, Waze ADS s’avère pertinent. Il est possible de cibler des automobilistes avec des formats variés : Pins, Search ou encore Arrows. Les publicités sur les médias sociaux peuvent aussi être déployées pour driver du trafic en magasin.

Les événements locaux, animation du point de vente

Les manifestations ponctuelles ont le don de remuer les foules. En proposant une animation locale dans la vie de quartier, le commerce a toutes les chances d’attirer les riverains dans son commerce. Ces opérations ponctuelles ne sont pas à négliger, elles participent largement à la meilleure publicité qu’il soit : le bouche à oreille.

L’avantage du drive to store marketing

Pour les responsables de magasin, les stratégies drive-to-store présentent un avantage non négligeable : elles sont directement mesurables.

En effet, l’impact d’une opération de génération de trafic est immédiate, le commerçant est capable de voir de ses yeux si les moyens investis sont rentables à son commerce ou non, s’il y a des effets réels.

Ce côté pratico-pratique est rassurant pour les artisans avec une maturité digitale faible, ils ont une preuve sur résultat et ce qui ne semblait pas concret le devient à leurs yeux.

Pourquoi investir dans des campagnes drive-to-store ?

Les campagnes drive-to-store font partie des opérations incontournables d’un réseau de points de vente. L’objectif est directement lié à une stimulation de l’activité de la boutique, et donc, du chiffre d’affaires.

Si comme nous l’avons vu, certains secteurs d’activité présentent des performances plus attractives que d’autres, ces opérations marketing permettent aussi à une échelle locale de soutenir les points de vente du réseau, d’une façon concrète.

Pour obtenir le meilleur retour sur investissement avec ce type de campagne, il est essentiel de définir en amont les objectifs attendus, de bien comprendre la cible audience et surtout d’avoir un moyen de le mesurer.

Il faut comprendre que les utilisateurs sur Waze et ceux d’Instagram ne sont pas forcément les mêmes, pareil pour leurs habitudes. C’est pourquoi un drive-to-store bien étudié demande de la coordination, mais rien d’insurmontable !

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Mobiliser les réseaux sociaux pour favoriser les communautés de proximité (en ligne)

Les détaillants l’ont compris : les réseaux sociaux sont un canal au cœur de leur business. Outre les sujets de visibilité en ligne, c’est aussi grâce à ces plateformes que le point de vente noue et entretient un lien avec le client.

En 2022, pourquoi les réseaux sociaux sont une opportunité pour les marques ? 

En janvier 2022, nous étions 4,62 milliards dans le monde à utiliser les réseaux sociaux, soit pas moins de 58,4 % de la population mondiale, impressionnant non ? (source)

En considérant que nous passons pas moins de 2H27 par jour sur les réseaux sociaux, ce temps représente une opportunité pour les marques de se réintroduire auprès des consommateurs, de les engager et d’interagir avec.

Trouver le moyen d’interagir avec le consommateur

Depuis le confinement, la notion de zone de confort / de sécurité s’est épaissie. Une étude Harris 2021 montre bien que 2/3 des Français (67%) indiquent vivre chez eux aujourd’hui plutôt comme dans un cocon (source). 

Sans surprise, l’utilisation des canaux digitaux, elle, a augmenté. 

Si l’on considère que l’individu moyen dort environ 7 à 8 heures par jour, l’internaute type passe désormais plus de 40 % de sa vie éveillée en ligne.

Digital Report 2022

Et faut-il se le dire, c’est vrai, l’évolution des technologies (paiement sans contact, caisse automatique, achat en ligne) a permis aux consommateurs de disposer de toutes les ressources nécessaires pour être autonomes. Ce n’est ainsi pas un hasard d’observer des modèles d’isolement dans la consommation. Comme chez les jeunes : casque, musique, achat en ligne.

Il ne s’agit pas forcément là d’un phénomène nouveau, mais il est important pour les marques de comprendre comment mieux interagir avec les consommateurs. Et les réseaux sociaux sont une étape importante, car ils témoignent d’une relation de confiance : le consommateur autorise la marque à incorporer son monde personnel.

Anticiper des comportements d’achat futur

Selon Republik Retail, seulement 10% des Français ont acheté sur les réseaux sociaux au cours de ces 12 derniers mois (source) – pas de quoi lancer des trend alertes, certes, mais l’achat social n’en est qu’à ses balbutiements !

Il suffit d’observer le nombre de projets d’intégration “marketplace” sur les médias sociaux, aussi bien Instagram que Facebook pour sentir un potentiel de développement.

Si ce sont les jeunes qui se distinguent sur ce type de comportement d’achat, il est à noter qu’avec Facebook, il n’est pas à exclure une adoption similaire pour les populations plus avancées en âge.

Engager pour ne pas être retardé

En discutant avec une cliente, quelque chose de très vrai m’a semblé ressortir. L’exemple qu’elle donnait à son réseau pour que les points de vente saisissent l’intérêt d’une présence sur les médias sociaux était celui des Pages Jaunes, simple et concret. 

La digitalisation a pris un pas conséquent dans le parcours client ainsi que son processus d’achat. Il est important de suivre les nouveaux canaux de développement.

Dans le cas d’un réseau de points de vente, il n’est pas rare que la national possède des pages social media bien abouties avec une stratégie aux petits oignons. Généralement, les comptes sont tenus par des community managers ou des agences expertes social media.

Cependant, nous observons une crise de confiance envers les marques. Cette distance complexifie la capacité de la page nationale à créer de la proximité et de la fidélité avec le consommateur.

La force du local réside dans l’identification des interlocuteurs. Les paroles sont très concrètes et elles touchent l’audience. Le commerçant et le client se sont déjà vus, ils habitent probablement dans la même zone géographique. L’engagement est plus fort et l’interaction a un vrai sens.

Finalement, les commerces de proximité font déjà partie du quotidien des consommateurs, c’est tout à fait cohérent de poursuivre ce lien en dehors des boutiques.

Comment développer la présence sur les réseaux sociaux des points de vente locaux en gardant une cohérence de marque ?

La maturité digitale des points de vente locaux peut aller du tout au rien, il faut en avoir conscience. D’où aussi la crainte des enseignes à intégrer les franchisés sur les sujets social media :

  • Comment impliquer les responsables magasin ?
  • Comment veiller au respect de la charte graphique ?

Commencer par l’existant

La mise en place étape par étape est au coeur du succès du projet, quitte à commencer sans laisser tout de suite la main aux franchisés.

Il est bon de commencer avec le référencement de l’existant : les points de vente ont-ils tous une page ? Y a-t-il des pages en doublons ? …

Cette première étape permet au siège de reprendre la main sur la présence digitale à une échelle locale. Un autre avantage, c’est qu’une fois toutes les pages répertoriées sur la plateforme de marketing local, le siège peut automatiser des publications sur plusieurs pages, ce que l’on appelle du multi-post.

Construire l’intégration des points de vente

Si l’intégration des franchisés demande de l’accompagnement, c’est aussi avec des résultats concrets que la marque avance des arguments convaincants.

Quand les points de vente voient les publications du siège sur leur page, les résultats, aussi bien en termes de notoriété que de génération de trafic, ils peuvent avoir envie de se prêter au jeu.

A ce stade, l’ouverture sur principe de validation peut être envisagée, c’est-à-dire donner la main sur le réseau social, avec une validation de l’enseigne. Les prêts-à-poster sont également pertinents. Il s’agit de publications packagées par l’enseigne que les points de vente peuvent déployées en quelques clics. Ce ne sont pas les alternatives qui manquent avec une solution de gestion des réseaux sociaux.

Le tout est de ne pas brusquer les points de vente et de les accompagner. Cela permet une meilleure adoption de la plateforme. Il ne faut pas hésiter à demander des webinars au prestataire ou une hotline.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

L’émergence des communautés en ligne grâce à l’implication des points de vente locaux


Grâce à la personnalisation fournie par les responsables locaux (au travers des réponses aux commentaires, de leurs publications sur la page…) les consommateurs se sentent plus proches du commerce et de la marque.

Ils deviennent des fans.

Il y a ainsi plus de chances à ce que l’enseigne augmente au global ces taux de fidélisation client et voit son chiffre d’affaires augmenter. N’oublions pas qu’en étant proche du client, le panier moyen d’achat est sujet à des critères moins objectifs que l’évaluation du prix. 

Les réseaux sociaux sont un axe de développement pour les réseaux de points de vente. De plus en plus, nous observons des clients porter ce projet de communication locale depuis Facebook, Instagram ou Google My Business. 

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Digitalisation des points de vente, incorporer de la proximité sur les canaux digitaux

Avec un parcours d’achat repensé sur le rôle des commerces, la digitalisation des points de vente compte parmi les sujets d’avenir pour les détaillants.

Qu’entend-t-on par digitalisation des points de vente ?

La digitalisation des points de vente désigne l’adoption de technologies / d’applications digitales pour l’expérience de l’établissement sur-place. Si le terme fait plutôt référence à l’expérience à l’intérieur du magasin (in-store), il arrive de le retrouver pour englober le phénomène phygital. 

Dans les faits, il est plus correct d’employer la digitalisation du point de vente lorsque l’on se réfère au commerce et son expérience (paiement sans contact, caisses automatiques, click and collect). 

Le phygital, lui, dépeint la couture des deux mondes “physique” et “digital” et peut être utilisé pour mettre en avant la présence en ligne du commerce par exemple.

Pourquoi digitaliser les points de vente ?

  • Optimiser l’expérience d’achat. 
    Il s’agit de réduire le temps en boutique pour le client, le rendre plus autonome dans son processus d’achat. L’expérience a déjà montré qu’il est important d’être au fait des innovations technologiques, à l’image de la COVID, où le paiement sans contact a pu représenter un avantage stratégique d’un commerce vis-à-vis d’un autre.
  • Augmenter le chiffre d’affaires.
    Derrière la digitalisation du commerce, il y a bien entendu des finalités économiques. D’une part, un point de vente qui fournit une expérience plus complète devient plus attractif, d’autre part, les opportunités d’achat se multiplient avec des services comme le click and collect (ce qui peut aussi avoir un effet vertueux sur le panier d’achat moyen, ou la fréquence d’achat du consommateur)

La liste pourrait continuer, encore et encore, l’essentiel à comprendre est qu’un commerce doit être en mesure de satisfaire le client et avec le temps, les attentes des clients en matière de digitalisation s’élargissent.

La digitalisation sous-entend un travail sur la présence en ligne

Par extension, si digitalisation et phygital ne correspondent pas exactement à la même définition, ils sont de très proches cousins.

Favoriser l’attractivité du point de vente, c’est à l’intérieur des vitrines du magasin et en dehors. C’est d’ailleurs pour cela qu’on associe « digitalisation » avec les pages locales Instagram, Facebook, la fiche établissement My Business, ou un site internet.

La logique est complémentaire.

Le rôle de la boutique lorsque le retail se phygitalise

Il n’y a pas de réponses fixes au rôle détenu par les points de vente. Il n’empêche que si la digitalisation intervient dans un sens pratique, elle reporte des attentes grandissantes sur la personnalisation, le lien avec le détaillant, le conseil.

Lorsque le consommateur est autonome dans son achat en point de vente, ses raisons de passer du temps en magasin se complexifient. L’accompagnement et la valeur ajoutée des vendeurs augmentent. Le rôle social du commerce croît également. 

Comment retranscrire du local sur l’espace digital ?

Si la digitalisation du point de vente peut s’entretenir avec l’incorporation d’innovations technologies et ou services en ligne, comment le physique, lui, trouve t-il sa place sur l’espace digital ?

Parce que l’un dans l’autre, avec le phygital, les deux mondes fusionnent. Cela signifie bien que le physique transparaît aussi dans le digital.

Il s’agit d’employer les canaux digitaux pour nouer du lien, activer une proximité digitalisée. C’est bel et bien un enjeu pour les réseaux d’enseigne. Ce qui suppose la maîtrise et l’activation de nouveaux leviers pour développer la communication locale comme les avis clients, les médias sociaux aussi.

Intégrer du local dans la stratégie de la marque

La personnalisation de la communication est sans doute l’une des traductions les plus évidentes de ce besoin de connexion locale.

Travailler une expérience client, c’est savoir adresser le message le plus pertinent.
C’est là où le marketing local intervient et où les responsables magasins du réseau ont aussi un rôle à jouer.

In fine, ce sont eux qui connaissent le mieux l’audience de la zone de chalandise, ils sont au contact du client en permanence. Ils n’ont simplement pas toujours la maturité digitale nécessaire pour étendre leur présence sur le web.

Côté de l’enseigne, il peut y avoir des craintes quant au respect de l’image de marque. C’est pourquoi un outil est généralement nécessaire pour satisfaire les besoins du siège et des points de vente de façon simple et efficace.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

La plateforme de marketing local comme langage commun

La plateforme de marketing local est un espace commun au réseau pour piloter tous les sujets liés à la digitalisation de la présence du commerce.

  • Réseaux sociaux
    Activer les médias sociaux Facebook, Instagram, Twitter en publiant activement pour l’ensemble des pages locales, ou en incorporant des responsables magasins (selon la maturité du réseau). Proposer des prêt-à-poster personnalisables pour aider les responsables à publier dans le respect des guidelines.
  • Seo Local
    Booster la présence locale des commerces sans rentrer dans de la technicité : référencement automatisé des points de vente sur les annuaires de recherche, uniformisation de la fiche My Business, gestion des avis clients en centralisé avec la possibilité d’incorporer le local (via validation) dans les réponses

L’avantage d’une plateforme de marketing local, c’est que tous les sujets marketing peuvent être traités depuis un espace unique sans technicité (les campagnes ads, la personnalisation des supports, les campagnes sms / emailing).

L’objectif central étant de donner les clés à maintenir la proximité locale depuis l’espace digital.

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Recherche Locale Google : comment rendre visible les commerces

La recherche locale Google est un filon d’or pour les détaillants. Ces recherches sont généralement très qualifiées et synonymes d’un futur acte d’achat. Il y a donc naturellement un réel intérêt à capter ces requêtes. 

A quoi correspond la recherche locale Google ?

Le terme “recherche locale” désigne une requête sur un moteur de recherche avec une intention locale. Cela peut-être par exemple le nom d’une ville “restaurant à Paris”, ou une précision géographique, “restaurant à proximité”. 

Ces recherches sont importantes pour Google, car elles représentent près de la moitié du trafic du moteur de recherche. On note par ailleurs que l’affichage des résultats locaux est unique.

On appelle “Local Pack” les trois résultats les plus pertinents mis en avant par Google. 

L’enjeu de la visibilité locale et du Local Pack

L’objectif d’un commerce de proximité est de remonter dans le Local Pack. Dès lors, la proportion du nombre de clics ainsi que la prise d’itinéraire augmentent drastiquement grâce à la visibilité.

Il s’agit en conséquence d’optimiser la fiche Business Profile au maximum pour être un candidat idéal aux yeux de l’algorithme.

On identifie 8 facteurs pour optimiser le référencement en vue d’être dans le Local Pack

  • L’établissement
    (la distance entre le commerce et l’internaute, les mots-clés correspondants)
  • Le netlinking
    (si plusieurs domaines référents sont associés)
  • Les avis clients
    (leur nombre, leur récence…)
  • L’exactitude de la page établissement
    (information complète comme le NAP (nom, adresse, téléphone)
  • Les références
    (présence et uniformité des informations des annuaires de recherche)
  • Le comportement internaute
    (combien de clics sur la fiche, le temps que l’internaute y passe…)
  • La personnalisation
    (capacité à adapter le texte pour le commerce en question)
  • Les réseaux sociaux
    (engagement suscité sur différents médias comme Facebook ou Instagram)

Quel est l’intérêt d’être bien référencé localement ?

Un bon référencement local représente une opportunité pour le commerce d’accroître sa visibilité sur sa zone de chalandise.

Plus de commerce est visible en ligne, plus celui-ci augmente les chances d’attirer du trafic en boutique. Généralement, un client qui effectue une recherche avec des indicateurs locaux a déjà une intention d’achat.

Être visible à ce moment est donc stratégique pour la vitalité du commerce.

Le cas d’un réseau d’enseignes : le bénéfice du Presence Management

Dans le contexte d’un réseau de points de vente, plusieurs dizaines, voire centaines fiches établissements sont à gérer. Cela représente un travail conséquent et c’est pour cela qu’une solution de SEO Local est importante.

Le Presence Management contribue à piloter la présence en ligne des commerces du réseau. Cela se traduit entre autres par le référencement des points de vente sur un ensemble d’annuaires de recherche, mais aussi une gestion centralisée des informations Google Business Profile.

Par exemple, dans le cas des changements d’horaire ou d’ouvertures exceptionnelles, le Presence Management permet de tenir à jour les fiches du réseau en une fois. Le référencement automatisé et l’exactitude des informations participant beaucoup à un bon positionnement, c’est un atout intéressant à déployer pour tous les réseaux de points de vente.

Conclusion : comment rendre visible les commerces sur de la recherche locale Google ?

La gestion de la présence en ligne des points de vente est intrinsèquement stratégique au réseau d’enseigne.

Remonter sur de la recherche locale Google favorise les bons résultats commerciaux du groupe. 

La bonne formule d’un SEO local travaillé et efficace passe par des outils, forcément, mais aussi sur de l’attention à la personnalisation, aux évolutions de l’algorithme de recherche locale et surtout, surtout : aux avis clients. 

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Volkswagen : comment Hyperspread a accompagné le groupe à développer les réseaux sociaux à un niveau local ?

Le cas client Volkswagen est intéressant pour comprendre l’importance des réseaux sociaux à un niveau local, et comment réussir cette mise en place d’un point de vue opérationnel.

Contexte : Volkswagen et l’intérêt pour les réseaux sociaux locaux

 Le Groupe Volkswagen est un leader mondial de l’automobile avec près de 13 marques à son actif comme Skoda, Audi ou Volkswagen pour n’en citer que quelques-unes. Conscient du potentiel de la communication de proximité, le groupe a souhaité développer et structurer les réseaux sociaux de ses concessions locales.

C’est en juillet 2021 que la collaboration démarre. Le groupe sollicite Hyperspread pour piloter les réseaux sociaux de ces concessions automobiles. La solution devait permettre aux concessionnaires de publier sans technicité tout en offrant un cadre respectueux des guidelines des marques du groupe. 

Réponse d’Hyperspread : une plateforme pour gérer les réseaux sociaux de façon simple et efficace

 Hyperspread a construit une plateforme intuitive, capable de gérer la communication multi-marques et de fournir en temps réel des indicateurs de performance.

La solution “prêt-à-poster” était tout indiquée pour assurer le respect de l’image de marque et proposer des ressources déployables en quelques clics pour les concessions locales. 

Insight besoin client avec Athénais de Volkswagen

Notre réseau grandit grâce à la complémentarité de nos forces. Les concessions sont directement liées à la croissance de notre activité, ce sont eux qui vendent les voitures. C’est à nous de les accompagner au mieux dans l’animation de leur présence dans la région. 

Athénaïs Berche-Douchet, Responsable communication locale et événements réseaux

Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre rôle dans la société ?

Je m’appelle Athénaïs Berche-Douchet et je travaille au sein de la direction Volkswagen en tant que responsable communication locale et événements réseaux. Mon rôle au sein du groupe est associé à toute la communication qui rentre en concession, quel que soit le support : affiches, abribus, radio, plv, ou comme c’est le cas ici, les réseaux sociaux. 

Pourquoi la communication de proximité est un enjeu pour les enseignes automobiles ?

Avec la communication nationale, la cible est très large : on touche une grande variété d’audiences. Avec la communication locale, on rentre vraiment dans le vif du sujet. Ce sont les concessions qui vendent des véhicules. Investir dans leur visibilité est stratégique. Une voiture reste un achat important avec un processus de décision complexe. Le contact humain est essentiel, c’est pourquoi nous souhaitons accompagner les concessions à développer leur visibilité.

Comment le groupe utilise Hyperspread pour accompagner les concessions à développer leurs réseaux sociaux ? 

Côté siège, nous mettons à disposition des “prêts-à-poster”, ce sont des ressources chartées déployables en quelques clics. Aussi, et au-delà d’Hyperspread, le groupe Volkswagen organise des formations plusieurs fois dans l’année sur des thématiques transverses pour aider les concessionnaires. En l’occurrence, la prochaine concerne Hyperspread et l’ordre d’idée vise à montrer le potentiel de la plateforme. 

Est-ce que les concessionnaires ont pu bien prendre en main la plateforme ?

Cela a été rapide et efficace. De mon côté, j’ai réalisé une mini-formation en début d’été. Je me suis connectée sur la plateforme peu avant la formation. En deux minutes, j’ai compris. Le réseau a très vite adopté la solution et l’utilise quotidiennement. 

Quels sont les bénéfices côté Volkswagen ?

La facilité de publication pour les concessionnaires et la facilité de mise en ligne des supports côté siège. A mon niveau, ce qui est très pertinent, ce sont les indicateurs qui me donnent en temps réel les tendances du réseau. (top3 des publications, top3 des pages locales…).

Insight de la collaboration avec Mikaël d’Hyperspread

C’est un plaisir de collaborer avec Volkswagen. Tous les projets mis en place vont dans le sens d’une utilisation à plein potentiel de la plateforme. Le groupe est challengeant et leur vision du social media local est très pertinente. 

Mikaël Chiavetta, Head of Customer Success

Détails sur la collaboration

Lors de l’initiation du projet, nous nous sommes chargés avec mon équipe d’orchestrer la mise en place de l’outil au sein du réseau. Cela consiste dans le set-up des marques sur la plateforme ainsi que des webinars réseau afin de maximiser leur engagement.

Nous savions que l’enjeu pour le groupe était d’animer les réseaux sociaux locaux sans que les concessionnaires n’aient forcément de compétences particulières. La maturité digitale peut effectivement varier d’une concession à une autre. 

Appropriation de la plateforme de gestion des réseaux sociaux

Dans l’ensemble, les concessions se sont très bien appropriées l’outil. Concrètement et suite à des enquêtes de satisfaction, nous avons relevé que 86% des concessionnaires utilisent la plateforme pratiquement tous les jours et que la note moyenne attribuée de satisfaction s’élève à 7/10 !

Bien entendu, nous nous concentrons à toujours proposer la meilleure expérience au Groupe Volkswagen. Je fais des points réguliers avec Athénaïs, responsable Communication locale et événements réseaux, pour débriefer de l’expérience du réseau et investir des pistes d’amélioration. 

Ressenti de la collaboration

La collaboration avec Athénaïs est agréable, simple et surtout efficace. Leur retour d’expérience nous a permis d’optimiser grandement la plateforme, à l’image de la gestion multi-marque, où un concessionnaire peut piloter avec un seul espace des comptes Skoda, Audi et Volkswagen.

Bénéfices pour le groupe Volkswagen

Le siège Volkswagen alimente régulièrement des publications prêtes-à-poster pour ses 330 concessions. Les points de vente locaux s’en servent au quotidien afin d’animer leur page locale. In fine, cet accompagnement dans la démarche social media stimule les prises d’initiatives et améliore l’attractivité des points de vente sur leur zone de chalandise locale.

La plateforme est vraiment très fluide. A mon niveau, j’apprécie réellement la vue globale sur les statistiques du réseau ! 

Athénaïs Berche-Douchet, Responsable communication locale et événements réseaux

Pour télécharger notre cas client, cliquez ici.

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Conseils concernant l’animation de réseau de distribution

Dynamiser le chiffre d’affaires commence par une bonne animation de réseau de distribution. Des points de vente motivés sont des distributeurs qui convertissent plus. Voici quelques conseils pratiques pour animer le réseau. 

Analyser la complexité de l’animation de réseau de distribution

La complexité d’une structure en réseau vient du fait qu’il faut parvenir à coordonner les actions de communication de l’ensemble des acteurs. 

En prenant l’exemple d’un réseau de plus de 100 points de vente, comment veiller que chaque point de vente accède à l’information ainsi qu’aux ressources marketing ?

Rien ne dit par ailleurs que tous les points de vente sont équivalents l’un l’autre. Certains ont des niveaux de maturité forts, tandis que d’autres sont peu familiers avec les leviers d’activation.

Dans le cas du social media, il n’est rare d’observer des disparités dans la gestion des pages. Cela peut avoir une incidence sur les chiffres et il serait tentant d’appuyer les points de vente qui se démarquent.

Toutefois, la mission du siège reste d’harmoniser et d’animer de sorte à ce que chaque point de vente ait les moyens de réussir.

Accompagnement, outils et collectif sont les mots clés

Etablir le lien entre les points de vente et le siège

On a beau dire, un réseau, c’est avant tout la combinaison d’acteurs en un seul : points de vente, siège, fournisseurs,…

La contribution de chacun affecte les résultats du groupe, c’est pourquoi il fait plus de sens de comprendre et nouer des liens avec les différents acteurs.

En ce sens, les différents niveaux du réseau doivent être connectés (local, national..) Sous-entendu : les points de vente doivent être en mesure d’interagir avec le siège facilement, être accompagnés et non seuls.

D’ailleurs, il n’est pas rare que des postes soient créés, à l’image d’animateurs de réseau, pour stimuler la force de vente. Il s’agit aussi de prendre la température, de faire remontées terrain : qu’est-ce qui se vend, pourquoi, quels sont les besoins.

Peu importe le secteur, les sujets liés à la communication locale reviennent inévitablement sur la table.

  • Gestion des commandes points de vente
  • Visibilité sur le plan d’actions commerciales
  • Gestion des réseaux sociaux
  • etc, etc.

La plateforme de marketing local est un outil dédié. C’est un espace pour piloter l’animation, un must-have qui doit être complété par du contenu, des nouveautés.

En somme, la force de l’offre, de l’innovation de la marque se répercute sur l’engagement des points de vente. La plateforme agit comme facilitateur, mais le contenu produit la différence : opérations spéciales, campagnes marketing, challenges commerciaux, formations… Un point de vente vend l’offre, il doit donc en être le premier convaincu.

Quatre Conseils pratiques

Informer

Connaître les temps forts marketing à venir, disposer des détails techniques sur les produits, connaître la vision de la marque. Comme évoqué précédemment, un point de vente qui comprend les produits, les vend mieux. 

Former

La mise à niveau que ce soit sur les méthodes de vente, les leviers d’acquisition ou le produit en tant que tel est essentielle. Le siège doit veiller à tenir à jour la capacité des points de vente à utiliser toutes les ressources déployables.

Inclure

Le réseau est un partenariat gagnant-gagnant. Prenez l’exemple du système franchisé, chaque acteur y gagne son compte. Dans cette mesure, la collaboration doit être considérée comme complémentaire, plus que hiérarchique. Les points de vente ont par exemple beaucoup à apporter d’un point de vente personnalisation, insight consommateur…

Stimuler

Vendre pour une raison. Pour décrocher les objectifs, il faut bien stimuler tous les tenants et les aboutissants. C’est pourquoi la compréhension et la connaissance du réseau est au cœur de son succès, car elle permet l’identification des leviers de motivation (et des besoins). 

L’accompagnement ne doit pas venir avec une obligation

Un réseau de distribution a forcément besoin d’un outil pour solidifier ses processus, son fonctionnement. C’est inévitable et une solution est la plateforme de marketing local.

En revanche, là où une confusion intervient, c’est qu’elle n’agit pas comme une baguette magique. 

Sa mise en place doit être accompagnée et comprise pour être adoptée. Les points de vente doivent percevoir l’intérêt de l’outil (d’où l’importance de la formation), autrement l’utilisation sera restreinte.

Finalement, l’animation de réseau de distribution se joue bien entendu dans des sujets techniques, comme la mise en place d’un outil ou de processus, certes. 

Toutefois, c’est le lien réseau qui agit comme sujet de fond. Pour bien animer, il faut :

  • comprendre ce qui composent le réseau
  • proposer des contenus réguliers et innovantes
  • recueillir leurs besoins et leurs attentes
  • déployer les ressources clés à leur succès. 

Comme chaque réseau est unique, chaque solution l’est aussi.

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Aligner le marketing des franchisés avec la communication du siège

Développer un réseau de franchisés est une bonne opportunité d’accélérer l’implantation du groupe sur le territoire moyennant une croissance à moindre risque. Néanmoins, la multiplication des points de vente doit se faire en respect des guidelines de la marque. Voyons comment aligner le marketing des franchisés.

Qu’est-ce que le marketing des franchisés  ? 

Pour bien comprendre le marketing des franchisés, il faut faire un rollback sur le système de franchise en tant que tel.

En fonctionnant en franchise, le franchiseur ouvre les droits de son enseigne (utilisation de la marque, distribution de ses produits) aux franchisés.

Dans ce système, il y a deux niveaux d’utilisation de la marque : 

  • le franchiseur (le siège), la communication de notoriété, la vision stratégique
  • les franchisés (les points de vente), la communication de conversion, les besoins du terrain

Si le système est gagnant-gagnant, le réseau de points de vente doit s’assurer que le fonctionne demeure fluide et agréable pour les deux parties.

D’un côté, le siège doit conserver une image cohérente et respectueuse de ses guidelines. De l’autre, les points de vente doivent pouvoir assurer simplement leur communication et intégrer des éléments de personnalisation.

La spécificité du marketing des franchisés réside dans sa capacité à activer simplement une communication locale adaptée à la zone de chalandise et cohérence avec la communication du groupe.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Pourquoi les franchisés ont-ils une plus-value concernant le marketing local ? 

Parce qu’ils reflètent au mieux les réalités du terrain.

Un point de vente local est en lien direct avec les consommateurs et les spécificités de la zone de chalandise. Il incorpore donc une sémantique et une compréhension de la proximité inégalables. 

Ces insights locaux sont bénéfiques pour améliorer les taux de conversion des campagnes marketing.

Cela ne signifie pas pour autant que les points de vente ont les compétences pour dresser et exécuter une stratégie eux-mêmes. D’ailleurs, il n’est pas rare d’observer un taux de maturité marketing bien différente d’un point de vente à l’autre.

Il n’est pas raisonnable de laisser la vision stratégique au bon vouloir des points de vente. En revanche, il est pertinent de valoriser la forces de chacun.

La plus-value apportée par les franchisés reste la personnalisation.

Quels leviers marketing les franchisés ont-ils besoin d’utiliser ?

Pour assurer le marketing des franchisés, le siège doit couvrir les sujets liés au marketing local, c’est-à-dire : 

Les réseaux sociaux 

Instagram et Facebook sont souvent utilisés à une échelle locale. C’est un moyen de créer un espace communautaire et favoriser l’interaction avec les consommateurs. Toutefois, ce levier peut représenter un danger pour le branding de la marque. Il faut donc bien structurer la gestion des médias sociaux.

Le SEO Local

La présence sur les annuaires de recherche ainsi que l’optimisation de la fiche Google Business Profile permettent au point de vente de gagner en visibilité. Certaines enseignes vont jusqu’à créer des sites locaux pour les commerces. Notez que les fondations d’un bon référencement local tiennent à un profil Google Business optimisé et une présence à jour sur les annuaires. 

Les campagnantes payantes (ads)

Quel point de vente dirait non à un petit coup de pouce sur la visibilité de ses opérations marketing ? Les ads (waze ads, instagram ads, google ads, facebook ads…) sont très pertinents à une échelle locale pour générer de trafic en magasin. Ces campagnes requièrent toutefois une certaine technicité, en ce sens, les packs tout prêts et déployables sont idéaux.

La communication print 

Les supports de communication print restent parmi les privilégiés des franchisés. Il faut dire que la matérialisation concrète de la marque rend l’expérience bien réelle et surtout légitime. La personnalisation est importante, car bien souvent, le point de vente doit pouvoir ajuster le % de promotion ou autres pour être cohérent avec sa communication.

PLV et goodies 

La publicité sur le lieu de vente est complètement liée à la vie du commerce. Un magasin bien structuré porte un intérêt fort à vivifier l’expérience in-store. Le siège doit pouvoir répondre à cette demande depuis une place de marché accessible en temps réel.

Le marketing direct

La génération de trafic en magasin passe par des opérations de marketing direct (comme les campagnes email et sms). Ces opérations s’activent à une échelle locale, car le consommateur est bien plus tolérant vis-à-vis de ce genre d’actions “push”.

Si le marketing des franchisés intervient sur une batterie de solutions diverses et variées, il est clair que le siège ne peut pas intervenir individuellement. Les outils de marketing local, à l’image d’une plateforme de marketing local, sont déployés à cet effet. Dans un souci d’efficacité et de simplicité.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Comment contrôler l’image de marque dans le cas d’un fonctionnement en franchise ? 

L’aventure de la franchise est passionnante. Elle dépeint un fonctionnement en réseau, ce qui sous-entend le besoin d’outil et de méthodes pour veiller à une collaboration efficace.

Autant le siège que les points de vente ont leurs propres enjeux. Dans un cas, on parle d’image de marque et de notoriété, dans l’autre de communication locale et de réalités terrain.

Le succès de la marque s’inscrit dans un système harmonieux où tous les acteurs du réseau trouvent satisfaction, autrement dit, une gestion du réseau à la fois simple et efficace.

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Comment augmenter (organiquement) le nombre d’abonnés des points de vente sur Instagram ?

Comment grossir la base d’abonnés sur Instagram ? Un classique. S’il y a bien une question qui tournicote l’esprit d’un commerce qui se lance sur Instagram, c’est celle-là. L’enseigne doit être en mesure d’aider le point de vente à développer sa présence en ligne (et sa communauté sur Instagram).

Pourquoi chercher à avoir beaucoup d’abonnés sur Instagram ?

Avant de se lancer à cœur ouvert dans la stratégie social media, il est bon d’interroger le pourquoi. Quel est l’intérêt de construire une grande base d’abonnés pour le point de vente ?

Cette question met au clair comment le succès de l’opération est évalué, à la fois pour l’enseigne et aussi pour le point de vente.

  • Est-ce qu’il s’agit de dialoguer avec les internautes locaux ? (auquel cas, les interactions sont n°1)
  • Ou bien est-ce une question de chiffre d’affaires ? (dans ce cas, il est pertinent de suivre les revenus selon la croissance du compte)

La réponse n’est jamais radicale. Souvent plusieurs enjeux sont liés, simplement, l’identification de la motivation prioritaire rend plus simple la démarche.

Un point de vente est heureux de voir sa page vivre et sa présence s’animer, les abonnés légitiment le travail du commerce.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Quelques basiques pour augmenter le nombre d’abonnés sur Instagram ? 

Le point de vente représente la marque, et donc, avant que la quête des followers Insta ne commence, il faut checker quelques bonnes conduites.

  • L’engagement doit rester le critère de choix.
    Un compte Instagram peut être suivi par des milliers de followers, si ceux-ci ne sont pas actifs, l’intérêt est limité.
  • L’achat d’abonnés n’est pas la bonne réponse.
    Bannissez cette pratique. C’est un faux sujet, surtout pour un commerce local. Qu’arrive-t-il exactement après l’achat des followers ? Rien. Peut-être une perte de crédibilité ou un sentiment de méfiance envers le compte.
  • La méthodologie est une amie précieuse.
    Monter sa base de followers est un processus. Mieux les choses sont cadrées, plus les chances de succès augmentent.
  • Le profil est la porte ouverte du compte
    Il faut soigner la bio, la légende, les potentiels émojis, hyperliens et surtout, surtout, avoir une photo de profil de qualité.

Un coup d’oeil sur les pages concurrentes (ou équivalentes au point de vente) est bon pour visualiser un chiffre objectif.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Les bonnes astuces pour croître organiquement la base de fans sur Instagram

Stratégiser : comment dompter ce média social ?

L’éditorial d’une page locale n’est pas pareil que les médias sociaux du siège.

Quelles sont les cibles ? Quels hashtags faut-il mettre ? Quel est le type de contenus vers lequel se diriger, à quoi mon univers graphique va ressembler ? Comment construire le calendrier éditorial ?

Plus la stratégie est claire, plus le contenu (et la création de contenu) sera fluide. 

Poser cette intention sur un document permet de s’y référer plus tard. Cette astuce cadre le projet, par exemple, cette réflexion permet de travailler plusieurs bases de hashtags (incorporant des # géolocalisés) et diversifier le contenu.

Communauté : comment rassembler sur la plateforme ?

Pourquoi ne pas essayer les pods d’Instagram (nf les groupes d’intérêt en quelque sorte).

Par ailleurs, la page du point de vente doit avoir une thématique claire et identifiée, et le compte doit interagir avec les utilisateurs. Il est illogique de s’attendre à ce que les internautes suivent la page de but en blanc.

N’importe quel Instagrammer pourrait l’affirmer : tout est dans l’interaction. Réponse aux commentaires, échanges via messages directs, likes, follow, etc.

L’onglet lieux permet de filtrer le contenu selon une géolocalisation. Un point de vente local peut mettre à profit cette fonctionnalité pour travailler son audience.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Collaborer : ton audience + mon audience = plus de followers pour toi et moi

Le marketing d’influence fonctionne autant à une échelle nationale que locale.

Lorsque le compte des points de vente commence à développer un nombre de publications suffisant pour animer le feed, la chasse aux partenariats peut commencer. 

Influenceurs, marques, tout est sur la liste. La seule particularité, c’est qu’à un niveau local, le commerce a tout intérêt à s’associer avec des acteurs qui font sens vis-à-vis de l’audience-cible. Sous-entendu : micro/nano-infleunceurs et commerces de proximité.

A noter : les comptes qui suivent les commerces alentour sont autant de cibles intéressantes pour développer la base de followers.

Une méthodologie employable  consiste à calculer 50% des abonnés initiaux pour établir une fourchette de recherche. Avec 2000 abonnés, ma zone de recherche s’établit entre 1000 et 3000.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Produire : la raison de consulter la page Instagram du point de vente

La qualité du contenu est intransigible. Content is king, surtout si l’objectif est d’augmenter le nombre d’abonnés.

Stratégie de contenus régulière, publications intéressantes et variées : stories, réels, photos, vidéos…

L’enseigne doit accompagner le point de vente local sur ce sujet, notamment en mettant des ressources à disposition ainsi qu’un outil pour programmer les publications

Il faut être honnête, les utilisateurs voient passer des centaines de publications sur leur fil d’actualité… sortir du lot demande un peu plus que de simples reposts. Si les compétences du siège sont essentielles au succès de la page (community management, création de contenus…) les managers locaux ont un rôle à jouer dans l’animation du compte. (idées, adn local…).

Un outil de gestion des réseaux sociaux permet un fonctionnement fluide avec des rôles délimités.

Concernant une page locale, un utilisateur cherche généralement à avoir un insight de la vie du point de vente : l’équipe, l’histoire, les événements… Il faut transmettre un ADN local pour engager l’audience.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Promouvoir : évoquer la présence sur Instagram

Une stratégie sur les réseaux sociaux, c’est comme une stratégie marketing, c’est multi-canal.

Être visible et actif sur Instagram, très bien, mais il faut l’être aussi en dehors de la plateforme. Les supports de communication sont tout aussi bons pour augmenter le nombre de followers.

De ce fait, l’enseigne doit insister sur la mise en avant du compte Instagram, par exemple : ne pas oublier de mentionner l’existence de la page aux clients… (avec modération bien sûr, l’objectif n’est pas de spammer).

Un point de vente local peut favoriser l’abonnement avec un système de réduction pour les clients abonnés à la page du commerce. D’ailleurs, n’hésitez pas à consulter le blog d’Instagram pour sourcer d’autres astuces dans le développement de l’audience des comptes.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Le plan d’actions pour gagner en followers sur Instagram, exemple d’une ouverture de magasin


En tant qu’enseigne, dès lors qu’un nouveau point de vente se prépare à ouvrir, le plan de lancement doit inclure une partie autour des réseaux sociaux, notamment Instagram. 

L’idée est, à la fois, de respecter l’identité de marque du groupe ainsi que de travailler la présence en ligne sur la zone de chalandise locale.

Une solution consiste à vendre au réseau un kit de lancement social media. (publications préparées, optimisation du compte, accompagnement d’un expert du siège sur les 3 premiers mois, familiarisation avec l’outil social media du groupe).

Préparation de la mise en ligne du compte

  • L’enseigne établit un calendrier optimal de publication
  • Elle prend en charge l’optimisation du profil (et la cohérence avec la marque)
  • Elle partage des publications prêtes à l’emploi 
  • L’enseigne met à disposition un chargé d’ouverture (dont une partie social media) pour faire un suivi

L’enseigne stratégise la présence du point de vente, c’est-à-dire qu’elle se renseigne sur les meilleurs horaires de publication, les meilleurs jours, partage une liste des hashtags, etc. Elle s’assure que le profil du compte est optimisé et cohérent

Par ailleurs, il est bon d’anticiper 20 à 30 posts, tout du moins assez pour tenir un mois ou deux sans demander d’effort particulier au point de vente. Cette démarche vise à impliquer le local petit à petit avec une solution clé en main lors du lancemen

Un objectif est toujours utile (exemple : 200 abonnés à la fin des deux mois) ainsi qu’un suivi (court point de 15/20 minutes toutes les deux semaines).

Lancement des réseaux sociaux

  • Le chargé fait des points réguliers pour suivre l’activité du compte
  • Le point de vente est accompagné sur l’outil social media du réseau
  • La zone de chalandise est inspectée via l’onglet lieux (publics cibles, nano-influenceurs)
  • Passé un mois, une publicité Instagram est déployée ainsi qu’un jeu concours

L’enjeu est d’impliquer le point de vente à l’animation de la page. Il doit comprendre l’intérêt du réseau social, de sorte à ce qu’il puisse s’y prendre au jeu. L’accompagnement du chargé est rassurant pour le point de vente, cela lui permet de ne pas être seul sur la plateforme.

L’après

  • Le bilan positionne le point de vente vis-à-vis du réseau
  • Les idées récoltées forment un calendrier prévisionnel à venir
  • La maturité digitale du point de vente est établie pour définir un schéma de gouvernance (peut-il publier sans validation ? L’enseigne doit-elle prendre totalement la main ?)

Ce kit de lancement social media a un double avantage d’un point de vue de l’enseigne. D’une part, elle vend une prestation de communication qui bénéficie à la visibilité locale et au chiffre d’affaires du groupe. D’autre part, elle consolide l’image de marque sans crainte pour le branding. 

Cette solution permet aux points de vente de se familiariser avec l’outil du réseau tout en comprenant la démarche social media Instagram, ce qui favorise, dans le cas des commerces matures digitalement la qualité future de leur contenu.

Conclusion : augmenter le nombre d’abonnés sur Instagram pour un réseau de points de vente

Un tel plan d’actions est une réponse concrète pour augmenter organiquement le nombre d’abonnées des points de vente sur Instagram dans le cas d’une ouverture.

Cet exemple peut-être repris dans d’autres contextes, l’idée principale étant de soumettre un kit social media que les points de vente peuvent commander.

Quelle que soit l’approche de l’enseigne, le succès des pages Instagram réside dans un bon accompagnement des points de vente locaux ainsi qu’un outil efficace de gestion des réseaux sociaux.

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Et si la proximité était le meilleur moyen de générer du trafic en magasin ?

Générer du trafic en magasin permet à l’enseigne d’améliorer son chiffre d’affaires. Cela passe par une bonne visibilité en ligne et des opérations drive-to-store solides… Mais si le secret de la génération de trafic en point de vente tenait à la proximité ? 

La proximité réelle, un critère indéniable pour attirer en point de vente

Inutile de se voiler la face : un consommateur n’est pas prêt à faire le tour du monde pour acheter une pelle à gâteau, une jardinière ou tout autres produits.

Le critère de proximité, “near by”, sur un plan purement physique est incontournable dans le choix du point de vente.

Oui, un consommateur considère la distance entre sa position et le point de vente pour faire son choix. Rien de vraiment surprenant.

Alors évidemment, un commerce ne peut pas réellement intervenir sur ce critère, si ce n’est bien choisir son emplacement avant d’ouvrir la boutique. 

Mais toutefois, il est possible ce critère perde de sa valeur : 

  • si le point de vente n’est pas visible. (aussi proche soit-il, s’il n’apparaît pas dans la recherche de l’internaute, celui-ci ne risque pas de s’y rendre)
  • si la ville a une forte mobilité (à l’image de Paris, la ville peut être traversée d’une part et d’autre en métro facilement, le choix d’un coiffeur s’évalue ainsi plus sur la qualité de la prestation que sur la proximité du commerce)
  • Si l’habitude du consommateur est ancrée (les gâteaux de la boulangerie à 30km sont délicieux, la famille achète toujours là-bas, même si c’est plus loin).

La proximité ressentie, un critère encore sous-évalué dans la décision du consommateur

Dans la notion de proximité, on peut détacher le “réel”, c’est-à-dire le nombre de km qui sépare le consommateur du commerçant, de celle ressentie, c’est-à-dire, sur un plan symbolique, voire affectif. 

Dans l’exemple ci-dessus, deux cas mettent en évidence que la distance n’a pas toujours le dernier mot. 

  • la qualité du service 
  • l’habitude / la relation avec le commerçant

Nourrir un lien de proximité avec le consommateur revient à le fidéliser.

Si la plus-value que le commerçant apporte est significative pour le consommateur, alors celui-ci est prêt à renoncer à quelques kilomètres.

Les exemples les plus concrets : un très bon restaurant, un salon de coiffure qui connaît nos habitudes, une boulangerie avec des recettes inimitables… 

En fait, à une échelle locale, la capacité à créer un lien avec le consommateur a une vertue plus forte que les raisonnements logiques habituels (la distance, parfois le prix…)

Pourquoi la proximité devient de plus en plus différenciante ?

Il faut considérer le développement des offres.

Dans l’exemple des salons de coiffure, le choix est très vaste. Les points de vente peuvent se compter en dizaines sur une zone couvrant 2 à 3 km. 

Dans ces cas-là, la position géographique en tant que telle n’est pas différenciante, l’expérience doit aller plus loin pour attirer l’attention des consommateurs.

Un contexte de forte concurrence suivi d’une tendance à l’isolement digital pousse les consommateurs à chercher un sens dans la consommation. 


Bien sûr, ce n’est pas exactement nouveau (ex: la coiffeuse à qui nous confions notre vie), mais ce rôle d’attachement s’est accentué.

Le local a ses raisons que la consommation ne connaît point.

Donner toutes les bonnes raisons de venir en magasin 

Certains pré-requis demeurent lorsque l’on souhaite générer du trafic en magasin. 

Voici une checklist incontournable pour driver du trafic en magasin

  • Un itinéraire accessible en ligne via les annuaires GPS (Google Maps, Waze, etc).
  • Une présence en ligne active (sur les réseaux sociaux comme Facebook, Instagram).
  • Des services in-store intéressants (comme le click and collect)
  • Des raisons de se rendre en magasin (des promotions alléchantes, un événement spécial…)

La visibilité de chaque point de vente doit être travaillée, une solution de SEO Local aide à centraliser le contrôle de la présence de chaque commerce

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Le secret du drive-to-store ne serait-il pas d’être “proche du client” ?

Transmettre un ADN local sur les médias sociaux, ou personnaliser les supports de communication pour chaque zone de chalandise… pour attirer le client, il faut savoir lui parler.

Le marketing local est un axe de développement fort pour les enseignes, parce que la proximité tend à jouer un rôle décisif dans la conversion du consommateur.

La communauté en tant que telle, ça se travaille, aussi bien sur les réseaux sociaux, que depuis la fiche Google Business Profile, ou avec des opérations marketing push comme les SMS / Mailing.

La capacité d’un point de vente à faire état d’une proximité dans sa communication est probablement l’un des meilleurs moyens d’attirer du trafic en magasin.

C’est pourquoi une plateforme de marketing local est importante dans le développement d’un réseau de points de vente.

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Piloter du multi-prestataires avec la Marketplace interne du réseau

Une enseigne de points de vente doit gérer plusieurs sujets marketing : le print, la plv, le digital… ce qui peut aussi induire plusieurs prestataires. Voyons l’intérêt de la marketplace pour connecter et piloter les prises de commandes marketing du réseau.

Gérer les besoins en communication des franchisés

Les supports marketing sont des assets précieux pour le mix marketing local. Les points de vente locaux en ont besoin pour assurer leur communication et relayer les campagnes.

Cependant, sans outil concret, le processus de commande devient complexe et monopolise le temps du siège. En effet, les demandes finissent par s’accumuler via le téléphone ou les emails. Le risque d’erreurs augmente et la productivité diminue.

Le service communication finit par substituer un rôle intermédiaire entre franchisés et siège, ce qui n’est pas le cœur du métier, et donc, pas la bonne solution. 

Au vue des problématiques soulevées, une solution doit être mise en place à la fois pour répondre aux besoins des franchisés et à la fois pour optimiser la productivité du siège.

Créer un espace en ligne pour vendre les supports de communication aux franchisés

Une marketplace interne est une plateforme pour mettre en relation les produits de la marque (plv, goodies, supports de communication) et les responsables des points de vente locaux.

Le fonctionnement est assez similaire à une boutique en ligne.

Le catalogue référence l’entièreté des assets marketing mis à disposition par le siège, avec la possibilité de les regrouper par catégories. Par exemple, classer tous les supports print dans une catégorie, tous les goodies dans une autre, etc, etc.

Du côté des points de vente, ceux-ci accèdent n’importe où et n’importe quand à la plateforme pour passer commande selon leurs besoins. 

La tête de réseau gagne en visibilité sur les commandes effectuées et les points de vente gagnent en indépendance.

La personnalisation des supports marketing en ligne

Un autre enjeu fréquent pour les points de vente locaux est la personnalisation des supports. Par exemple, pouvoir moduler le % de réduction proposé sur les flyers de la marque. 

Cette personnalisation est pertinente, mais pose une question : comment assurer à 100% la cohérence avec l’identité de la marque ? En effet, si certaines personnalisations sont importantes, le siège ne souhaite pas détourner son message clé ou transgresser sa charte graphique.

Il est possible pour l’enseigne de définir des gabarits personnalisables, à mettre sur la plateforme, c’est-à-dire des templates chartés avec des champs modifiables, à l’image du % de réduction. 

Ce genre de personnalisation est réalisée directement depuis la plateforme et sans aucune compétence technique.

L’écosystème fournisseurs : le multi-prestataires, un cas fréquent pour les réseau d’enseigne

Il arrive qu’un réseau d’enseigne travaille avec plusieurs prestataires pour gérer le marketing local : un imprimeur print, un prestataire goodies, un transporteur particulier…

Quelque soit la configuration des prestataires habituels, il est très facile de connecter les partenaires du réseau à l’outil marketplace.

Plusieurs solutions sont envisageables :

  • le branchement API, généralement dans le cas où le prestataire est important,
  • ou la mise à disposition d’un back-office pour gérer les plus petits prestataires.

De cette façon, la marketplace reproduit l’écosystème du retailer et les commandes sont envoyées directement à chaque prestataire concerné. La gestion des stocks et le suivi sont également accessibles facilement.

Fluidifier les commandes marketing du réseau

Pour accélérer son développement, un réseau de points de vente doit structurer son fonctionnement et mettre à disposition les bons outils. 

La marketplace est idéale pour recréer son écosystème partenaire et simplifier le quotidien de chacun.

  • le siège gagne en productivité et dispose d’un suivi global
  • les points de vente fonctionnent en autonomie et assurent leurs besoins marketing 
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DAM, Digital Asset Management : définition d’un outil au coeur de l’animation de l’enseigne

Le Digital Asset Management est un sujet important pour animer un réseau de points de vente. Il s’agit de construire un espace commun de stockage et d’accès aux assets numériques. Le DAM est à la racine du marketing local, de la personnalisation marketing et du respect de l’image de marque…

Qu’est-ce que le DAM et pourquoi est-ce important pour une enseigne ?

Le DAM, Digital Asset Management, désigne une solution logicielle pour stocker et organiser du contenu multimédia dans le but de partager les ressources de façon fluide et centralisée.

En quelque sorte, le système Digital Asset Management correspond à une bibliothèque interne au réseau.

L’objectif est de recenser toutes les ressources déployables (images, vidéos, PDF…)  depuis un espace commun. 

A quoi ressemble un DAM ?

Une plateforme DAM ressemble à une médiathèque, constituée de ressources à télécharger, de dossiers organisables ainsi que de filtres de recherche.

L’idée au cœur du projet tient au fait qu’un point de vente retrouve facilement ce dont il a besoin.

L’enjeu derrière le DAM

L’enjeu numéro 1 est de consolider une image de marque uniforme et cohérente.

Une entreprise à réseau produit une quantité de contenus très conséquente. Tous les membres du réseau ont besoin d’y accéder pour assurer leur propre communication.

Ces supports ayant des guidelines très précises, il est nécessaire d’organiser un système performant et intuitif de gestion des assets.

L’étape suivante, c’est penser un cran plus loin, c’est-à-dire la personnalisation.

Pour être utilisable, un média ne doit pas seulement être accessible, il doit être adapté. Dans le cas d’un point de vente local, certaines données peuvent être amenées à être modulées, comme le % de promotion souhaité.

Qui a besoin d’une solution de Digital Asset Management ?

Le Digital Asset Management s’adresse à toutes les entreprises composées de plusieurs points de vente. Le fonctionnement “réseau” induit en effet une problématique de gestion de l’information.

On retrouve le sujet DAM dans les enseignes de points de vente, dans les entreprises internationales ou dans les grands groupes multi-marques.

Quels sont les bénéfices notables du Digital Asset Management ?

  • Pérenniser les supports du réseau
    Les ressources créées pour assurer la communication du réseau finissent par se perdre si elles ne sont pas centralisées, classées et regroupées. Un espace dédié au stockage des assets de la marque permet de pérenniser ces supports.

  • Coordonner les opérations marketing
    Le timing est clé pour le succès des campagnes marketing. S’agissant d’opération ponctuelle avec une date de début et de fin, il est important de veiller à la bonne diffusion des assets en temps voulu.

  • Fluidifier l’accès aux ressources
    Les points de vente doivent savoir où chercher l’information et comment récupérer les documents, de façon simple et efficace.

  • Assurer le respect de l’image de marque
    L’objectif premier d’un DAM est d’offrir un outil consolidant une utilisation correcte de la marque, sans interprétation possible.

La vision réseau de points de vente du Digital Asset Management 

Un réseau de points de vente est une aventure incroyable, mais qui demande de la collaboration pour être aboutie.

La gestion du réseau, comme l’utilisation des visuels de la marque ou le relais des ressources marketing, ne doit être laissée au hasard.

L’enseigne a besoin d’une plateforme collaborative et centralisée pour stocker, organiser et partager l’ensemble de ses médias.

Il n’y a que de cette façon qu’elle va pouvoir investir l’animation de son réseau et aborder des sujets comme la communication locale, la personnalisation marketing… 

C’est précisément l’enjeu d’une solution de Digital Asset Management, et c’est pourquoi les grandes structures travaillent la gestion du stockage et de l’accès aux assets marketing.

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Pourquoi la personnalisation marketing est si importante en local ?

Avec la digitalisation du parcours d’achat, les clients se sont habitués à une expérience complète et omnicanale. Leurs attentes sont ainsi plus élevées et cela passe par de la personnalisation marketing, surtout à un niveau local.

En quoi consiste la personnalisation marketing ?

La personnalisation marketing correspond à adapter la communication en fonction de la cible.

On considère les spécificités de l’audience (centre d’intérêt, zone géographique… ) et on s’en sert pour personnaliser le message.

En personnalisation les supports de communication, le client se sent plus concerné et est plus à même de passer à l’acte.

Maxime, Responsable Marketing

Pourquoi la personnalisation marketing est un sujet d’actualité ?

L’évolution de l’offre.

Si l’on considère un marché sur le principe de l’offre et de la demande, lorsque la demande est plus forte que l’offre, c’est à la demande de s’adapter.

A l’inverse, lorsque l’offre devient plus forte que la demande, c’est à l’offre d’être convaincante. Il s’agit de mettre en avant des arguments moins formels, comme la personnalisation, la relation avec le commerçant, l’expérience client…

Dans le cas d’enseignes proposant des produits et services fortement concurrentiels, comme l’automobile, l’électronique ou le bricolage, la différenciation se joue sur l’expérience, c’est-à-dire la capacité de l’enseigne à personnaliser une expérience d’achat pour le client.

Maxime, Responsable Marketing

Mettre le prénom du client dans un mail, c’est suffisant ?

Quand on pense à de la personnalisation, on imagine tout de suite les balises personnalisées “nom”,  “prénom”, reprenant automatiquement des datas pour éditer un message unique.

Bon, c’est sûr, la démarche est intéressante, mais est-ce pour autant suffisant ?

En repensant à la flopée de “Bonjour Maxime” que je reçois, je me dis que l’expérience de personnalisation doit aller au-delà des balises dynamiques.

Il s’agit de réfléchir à l’expérience au global pour le client et de comment attirer son attention. Cela passe par la compréhension de son profil, de ses intérêts, motivations…. 

Différencier la communication quand on s’adresse à du local ?

La communication locale est un bon exemple pour évoquer la personnalisation.

Dans ce cas-là, la cible adressée se distingue par son attache à une zone géographique précise, autrement appelée zone de chalandise pour définir des secteurs stratégiques de commercialisation. 

La stratégie marketing se module alors

  • sur le fond : les messages marketing peuvent être adaptés pour correspondre un ADN identifiable pour la communauté (comme parler un langage commun). On observe que les enseignes privilégient des campagnes spécifiques, cela pour maîtriser le message tout en apportant un degré de personnalisation à une échelle locale.
  • sur la forme : les abonnés locaux qui suivent les réseaux sociaux d’un point de vente ne souhaitent pas découvrir le même contenu que la page nationale. De manière générale, le marketing local valorise plus l’interaction humaine et le savoir-faire, donc, les formats proposés seront naturellement différents. 

En somme, l’enjeu derrière la communication de proximité, c’est de proposer une expérience à laquelle les clients locaux peuvent s’identifier.

Comment personnaliser son marketing ?

Une plateforme de marketing local est souvent nécessaire. Il s’agit d’un outil qui combine un panel de solutions pour piloter tout aussi bien les réseaux sociaux que la communication print, digitale, plv ou événementielle. 

Cet outil permet à la tête de réseau d’assurer l’image de marque et aux points de vente locaux, d’accéder facilement à des ressources déployables ou modifiables en ligne en quelques clics.


Dans les sujets fréquents observés, on retrouve

  • Comment retoucher les informations des  supports de communication print pour les ajuster à chaque point de vente (modulation du % des réductions, informations logistiques sur le point de vente, photo de l’équipe magasin…) 
  • Comment piloter de façon centralisée les contenus publiés sur les réseaux sociaux locaux ?
  • Comment disposer d’une vue globale sur la portée cumulée des réseaux sociaux locaux, connaître le TOP 3 des pages locales, les contenus qui fonctionnent le mieux… ?
  • etc.

La plateforme de marketing local, le support à la personnalisation

En tant que réseau d’enseigne, la personnalisation marketing est un enjeu stratégique important. Cela va permettre entre autres de maximiser l’engagement et la conversion des clients. 

Cependant le réseau doit tout de même garder une cohérence globale quant à sa communication, notamment pour légitimer son image de marque. 

Un outil dédié est donc essentiel.

L’enjeu est de cadrer et solutionner des problématiques affectant aussi bien les points de vente que l’enseigne : gestion des réseaux sociaux locaux, centralisation des commandes print, goodies, ou plv, pilotage de la présence en ligne des commerces…

La plateforme de marketing local fait le lien entre efficacité pour la tête de réseau (suivi global, gain de temps) et simplicité pour les points de vente (pas de technique, déployable en quelques clics…)

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Comment aider les points de vente à développer la communication digitale locale ?

Développer la communication digitale locale peut être un challenge. En effet, les points de vente ne sont pas toujours à l’aise avec les réseaux sociaux, sans compter ceux qui n’en ont tout simplement pas le temps ! Découvrez comment aider les commerces à développer leur communication digitale locale !

Développer la communication digitale locale est stratégique pour la croissance de l’enseigne

Selon la FEVAD, en 2021, l’e-commerce représentait 14,1% du commerce de détail. 

Ce chiffre souligne qu’une large part de la consommation intervient, encore et toujours, entre autres, via le point de vente.

Les commerces locaux sont donc bien au coeur de la conversion

Ceci étant dit, aujourd’hui, le parcours d’achat intègre pleinement le digital dans le funnel de conversion.

On parle de phénomène “ROPO”, c’est-à-dire Research Online, Purchase Offline. 

Comprenez que le consommateur se sert d’Internet pour affiner son besoin (prix, caractéristiques, temps de trajet…) et se rend en point de vente pour le concrétiser.

La présence en ligne influence donc directement la capacité du point de vente à réaliser des ventes. Driver peu de trafic équivaut à conclure peu de ventes.

Assurer la visibilité en ligne pour driver du trafic en magasin

Vous l’aurez compris, les concepts de visibilité et de conversion sont étroitement liés.

Si le point de vente se démarque pour sa capacité à conclure une vente (grâce à son savoir-faire, sa personnalisation), c’est à l’enseigne de l’accompagner dans le développement de sa visibilité.

Cela se traduit par l’appropriation des canaux qui ont pleinement intégré les habitudes de consommation comme le web ou les réseaux sociaux.

3 canaux sur lesquels les points de vente ont besoin d’accompagnement pour communiquer en digital local

De façon générale, une plateforme de marketing local est un outil indispensable pour développer la communication locale. S’agissant du digital local, voici trois canaux avec lesquels les points de vente ont besoin d’assistance.

Google Business Profile

Google Business Profile est littéralement la vitrine en ligne du magasin. Il est essentiel de le tenir à jour et d’y être actif.

Cela passe par des informations exhaustives et exactes, ainsi qu’à l’interaction avec l’audience du web, au travers de Google Posts ou bien dans la réponse aux avis clients


La page Business Profile d’un commerce est très parlante pour un internaute. Elle lui permet inconsciemment d’attribuer une note de confiance et de continuer, ou non, son parcours d’achat.

Les réseaux sociaux

Facebook, Instagram, parfois Tik Tok, les médias sociaux sont un moyen de conserver un lien commerçant – clients.

Les abonnés s’informent des promotions exclusives, connaissent les détails logistiques comme les ouvertures exceptionnelles et sont au fait des bons plans.

Les réseaux sociaux constituent un support au travail de fidélisation et de construction de la communauté. Cependant, il est vrai que c’est un investissement et que les prises de paroles doivent être maîtrisées.

Ainsi, il est plus raisonnable de s’équiper d’un outil de gestion des réseaux sociaux afin de cadrer l’utilisation du groupe.

Les ADS 

Les publicités locales sont au coeur de la génération de trafic à court terme. On pense par exemple aux campagnes promotionnelles géolocalisées sur Waze ou autres.

Les ADS requièrent une compétence technique forte que les commerces de proximité n’ont pas et par ailleurs, dans un souci de globalisation des dépenses et suivi des résultats, il convient que l’enseigne prenne les devants sur ce sujet. 

Travailler la communication digitale locale en tant qu’enseigne

Grandir en tant que réseau de points de vente soulève naturellement des problématiques d’harmonisation et de coordination.

Il est clair que le périmètre des commerces de proximité s’arrête vite lorsqu’il s’agit de digital local, par manque de compétences ou par manque de temps.

Ce n’est de toute façon pas le cœur de métier des managers locaux et c’est pourquoi il est fortement recommandé que la tête de réseau les accompagne sur ces sujets.

Une plateforme de marketing local constitue un outil qui fait le lien entre les deux.

Les managers locaux accèdent simplement à toutes les ressources dont ils ont besoin pour communiquer à un niveau local.

La tête de réseau relaie efficacement les campagnes marketing et dispose d’un suivi global sur les résultats obtenus.

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Proposer des templates de publication prêts à poster pour les pages locales

Les templates prêts-à-poster permettent à l’enseigne d’incorporer les managers locaux dans la stratégie des réseaux sociaux. Zoom sur une fonctionnalité utile à l’intégration du local dans la stratégie social media

Qu’est-ce qu’un prêt-à-poster ? (P.A.P)

Définition

Les prêts-à-poster (PAP) sont des publications préparées par la tête de réseau et mises à disposition des managers locaux pour animer les pages des points de vente.

Objectif

Un prêt-à-poster vise à simplifier lanimation des pages locales

Comment ça marche ?

La tête de réseau crée un modèle de publication en renseignant du texte, des hashtags, un média, un lien ou une vidéo et le met à disposition.

Les points de vente accèdent à la liste des modèles, peuvent les sélectionner, les personnaliser et les publier en quelques clics.

4 raisons de créer un Prêt-à-Poster

Créer des ressources simples à utiliser pour les managers locaux

Les managers locaux manquent de temps – et parfois de compétences – pour animer régulièrement et de façon qualitative la page locale. Cette mission n’est pas leur coeur de métier, c’est pourquoi une base de ressources déployables en quelques clics est important.

Veiller au branding de la marque

L’inclusion du local dans la stratégie médias sociaux ouvre la voie à moins de contrôle sur l’image de marque pour la tête de réseau. Les prêts-à-poster offrent un cadre rassurant et sécurisé : qualité des médias, cohérence des textes… Les points de vente n’ont plus qu’à insuffler l’ADN local.

Motiver les managers locaux à se prendre au jeu des réseaux sociaux

L’accompagnement, le suivi et la formation sont des facteurs clés pour motiver les points de vente à jouer le jeu. En déverrouillant des fonctionnalités comme les Prêts-à-Poster, vous donnez les cartes en main aux points de vente. Cette aide motive les managers à prêter plus attention à leur présence Social Media.

Améliorer la portée des campagnes marketing

Un message engage bien mieux sur une page locale que nationale. Les points de vente sont des opportunités de cibler une audience investie, à même de convertir sur une action. Des campagnes marketing avec des prêts-à-poster favorisent le relais sur les pages locales.

Pourquoi les pages locales sont-elles au coeur de la stratégie social media du réseau ?

La proximité vend et engage sur les réseaux sociaux.

Quand la marque prend la parole, les consommateurs sont distants vis-à-vis du message. Sa performance est restreinte et sa diffusion aussi. Il est d’ailleurs difficile de maintenir une communauté fidèle depuis la page mère.

Quand la page locale a une présence active, les clients suivent les actualités dans le but de convertir aux messages : aimer les posts, se rendre en magasin, participer aux événements locaux…

Comment mettre en place les prêts-à-poster ?

Les prêts-à-poster font partie de l’apanage de la solution Social Media.

Si vous êtes client, vous accédez à cette fonctionnalité dans la partie « Social » de la plateforme.

Si vous n’êtes pas client, n’hésitez pas à consulter la solution Social Media, voire à faire une demande de démo !

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Quelle place pourrait tenir le retail dans le web 3.0 ?

Prenons un peu de hauteur vis-à-vis des actions de marketing plus traditionnelles qui nous animent au quotidien pour imaginer ce que pourrait être le marketing de demain. Vous avez sans doute déjà entendu parler du Web 3.0. Qu’est-ce que cela signifie et quelle place le retail pourrait y tenir ?

C’est quoi le web 3.0 ?

Le Web 3.0 est une vision décentralisée d’Internet, se basant sur des technologies comme la blockchain, l’intelligence artificielle…  pour améliorer l’expérience utilisateur et proposer du contenu personnalisé.

Quelle est l’idée derrière ?

La décentralisation des données.

Le web 3.0 vise à supprimer au maximum les intermédiaires dans la gestion des données et des contenus. Les partisans voient l’espoir de plus de collectif et de pertinence pour l’utilisateur.

Concrètement, si l’on prend l’exemple d’une musique, la transaction basée sur des tokens assure que l’artiste et tous les autres créatifs sont rémunérés peu importe comment l’œuvre est utilisée, et ce sans l’intermédiaire d’une plateforme comme Spotify.

Pourquoi dit-on “3.0” ?

On désigne souvent trois vagues liées au web :

  • La première,  celle de l’information statique, consultable sans possibilité d’interaction.
  • La seconde, celle de l’interaction, les utilisateurs peuvent désormais réagir au contenu, participer à l’édition, la publication…. C’est un web à l’image des réseaux sociaux
  • Enfin la troisième, celle d’un web centré sur l’utilisateur, d’où le 3.0

Voici un tableau récapitulatif bien construit de Digitad :

 L’appellation web 3.0 est employée  pour sous-entendre une révolution majeure pour Internet

Maxime, Responsable Marketing

Pourquoi y a-t-il un engouement autour du web 3.0 ?

Internet a déjà démontré sa capacité à être novateur et générateur de business. Pour beaucoup, cela induit la peur de manquer le coche ou d’être dépassé. Personne n’aime être du côté perdant de l’Histoire.

En illustration, le rapport Deloitte 2019 souligne que 86 % des exécutifs ont peur de perdre leur avantage concurrentiel s’ils n’adoptent pas la blockchain.

D’autant que les sujets comme les crypto-monnaies, les NFT ou la blockchain sont très populaires et participent à amplifier cet engouement.

Si NFT et Metaverse sont basés sur des technologies différentes, leurs applications et l’engouement qu’elles suscitent font écho l’une à l’autre. Elles annoncent une nouvelle révolution du web, le fameux Web3.

Marc Olivier, délégué général Fevad

Quelle critique du web 3.0 ?

Le concept reste encore flou.

A ce jour, les idées dominent vis-à-vis du réel, le web 3.0 est un terme avant d’être un cadre, ce qui contribue à un effet spéculatif. 


On note des sujets de discussion à éclaircir, exemple le RGPD,  où est normalement nécessaire la précision d’un lieu de stockage des données, ce qui, dans le cas de la blockchain, n’est pas réellement envisageable.

L’étude Deloitte rapporte ainsi que 71% des répondants pensent que la plus grande barrière à la blockchain sont les réglementations légales qui pourraient être mises en place et sur lesquelles il n y a pas encore de visibilité.

Exemple d’expérimentation du Web 3.0 de la part des retailers

  • Monoprix NFT la mise en vente de NFT depuis une plateforme spécifique, ainsi que des bornes dans quelques magasins parisiens pour en acheter en point de vente
  • Les galeries Beaugrenelles qui ont collaboré avec Lizy pour proposer une conversion crypto carte cadeaux en magasin
  • Gucci Vault, dans le métaverse pour offrir un espace virtuel dédié à la mode extrait de son concept permettant d’acheter des pièces historiques de la marque.  

Les exemples sont nombreux et outre des expérimentations comme nous pouvons le voir ci-haut, nous observons que les détaillants se servent de ces expérimentations pour compléter l’expérience.

Monoprix propose du digital in-store, les galeries expérimentent de nouvelles solutions de service financier tandis que Gucci introduit un nouveau support de consommation. 

Comment peut-on imaginer la suite 3.0 pour le retail

Quand un ordinateur est capable de choisir votre couleur de rouge à lèvres mais qu’une personne doit le livrer à votre domicile. On sait que le retail a encore du pain sur la planche. 

Blend Space (traduction Hyperspread d’une de leur citation)

Le parcours du consommateur et l’attelage du commerce vont pour sûr être l’un des challenges dominants du retail.

On peut tout d’abord mentionner comment les solutions de paiement vont sans l’ombre d’un doute faire l’objet d’une mutation vers des actifs numériques.

Le rapport 2021 Deloitte souligne que 94% des répondants pionniers dans les industries des services financiers croient qu’ils seront une alternative solide, voire un remplacement aux monnaies fiduciaires.

On peut aussi évoquer l’hybridation encore et toujours de l’expérience client in et out store, où le périmètre de l’enseigne va s’élargir toujours plus. 

Avec un web concentré sur la singularité de chaque utilisateur, nul doute que l’expérience physique va devoir redoubler d’effort. La seule finalité de vente ne sera probablement pas suffisante.

Nous pouvons imaginer un commerce à milieu entre showroom, voisinage, espace détente, centre d’achats…

Conclusion, travailler d’ores et déjà une expérience personnalisée et multi-canal

Pour l’avenir, il est bien sûr intéressant de réfléchir au rôle que le commerce va entretenir pour les consommateurs.

Concernant l’hybridation du parcours client, si l’on considère que l’achat en ligne a pris part dans nos vies personnelles, à l’inverse, on peut estimer que le commerce va développer une dimension sociale dans notre vie de consommateur.

C’est aussi ça le phénomène d’hybridation. 

Un web 3.0 a ainsi de grandes chances de reporter un rôle de plus en plus “relationnel” sur les commerces locaux 

Dans ces cas-là, il ne fait aucun doute que le commerce de proximité et la communication locale vont s’avérer essentiels à la gestion du réseau de points de vente.

Il n’est pas à exclure que la capacité de personnaliser le message, l’offre et l’expérience va devenir un penchant indiscutable de différenciation pour l’enseigne.

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L’utilité des kits de communication pour les ouvertures point de vente

Imbriquer des produits dans des kits, à l’image d’un kit “ouverture point de vente” facilite grandement le développement du réseau tout en assurant la visibilité des commerces locaux. Focus sur cette fonctionnalité.

Qu’est-ce qu’un kit de communication pour le commerce local ?

Un kit de communication est un regroupement de plusieurs produits et assets de communication que le manager local peut commander en un clic sur une plateforme de marketing local

Le kit est construit par l’enseigne et se constitue des ressources les plus pertinentes au regard de la finalité recherchée.

Dans le cas d’un kit d’ouverture, l’objectif vise à maximiser la visibilité lors de l’implantation tout en simplifiant au mieux la vie du manager local.

Pourquoi proposer des kits de communication à son réseau ?

Les managers locaux n’ont pas à réfléchir à ce qu’ils doivent prendre.

Une ouverture est un investissement conséquent. Alors, substituer des réflexions marketing sur lesquelles la tête de réseau apporte plus de la valeur ajoutée est stratégique.

En préparant des solutions toutes prêtes et personnalisables, l’enseigne aiguille le point de vente sur ces choix d’achat.

Le manager local gagne ainsi en temps et en efficacité et le commerce profite d’une visibilité millimétrée avant même son ouverture.

Quels supports composent généralement un kit de communication ?

Adresser du multi-canal est important.

  • Offline : presse locale, affiches, flyers, cartes de réduction, évenements… Ce kit peut inclure des opérations pour renforcer la présence sur le terrain avant le jour J. Tout est possible en fonction des cibles identifiées et des spécificités des zones de chalandise

  • Online : réseaux sociaux, page Google Business Profile, campagnes ADS… La présence en ligne complémente la communication offline et propose en amont un parcours d’acquisition (le propect consulte un flyer, il s’abonne à la page…). Comme les premiers jours sont décisifs, les campagnes promotionnelles (Google Ads, Facebook, Display ou Waze) sont intéressantes pour booster le trafic.

Il est bon de théâtraliser l’ouverture du magasin, cela signifie s’y prendre suffisamment à l’avance, 15 ou 30 jours avant le jour J pour stimuler un engouement.

Maxime, Responsable Marketing

Comment proposer des kits de communication ?

Les kits de communication sont faciles à proposer au réseau à l’aide d’une plateforme de marketing local disposant d’une fonctionnalité de marketplace.

L’enseigne peut construire les kits depuis le backoffice de la solution (produits, prix, descriptifs…) et les mettre en vente sur la plateforme. 

Les franchisés ont alors ensuite le choix, ils peuvent consulter les packs à disposition, personnaliser ce dont ils ont besoin et commander directement en boutique.

C’est rassurant pour le manager local de se sentir aiguillé sur des domaines dans lesquels il n’a pas nécessairement un large savoir-faire.

Il est intéressant d’accompagner le kit avec un suivi humain comme un chargé d’ouverture le temps du premier mois du lancement. Ce soutien opérationnel favorise une coordination efficace des opérations de lancement pour la réussite du projet.

Maxime, Responsable Marketing

Quelle différence entre les kits et les campagnes marketing du réseau ?

Les kits de communication s’ancrent dans un contexte lié au point de vente (ouverture, événement , cobranding, relancement de l’activité d’un magasin) là où la campagne intervient pour valoriser la promotion de l’offre du réseau (nouveau produit, solde…)

L’importance d’accompagner les points de vente vers la réussite

L’utilité des kits de communication point de vente, c’est avant tout de donner le coup de boost aux réseaux ambitieux.

Prévoir le lancement de plusieurs franchises sur une année, c’est challengeant et cela requiert une bonne gestion du réseau.

A l’aide de la place de marché dédiée, les commerces de proximité retrouvent toutes les ressources nécessaires à la réussite de cette première étape d’implantation.

Ce système fluidifie les processus du réseau, permet de massifier la production des supports, réaliser des économies d’échelle  et contribue à un meilleur développement de l’enseigne. 

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Pourquoi créer un Store Locator Facebook ?

Si Facebook n’est plus tout à fait la coqueluche des réseaux sociaux comme il a pu l’être une décennie auparavant, le média social a su se démarquer sur des cibles spécifiques comme l’audience de proximité. Nombreuses sont les enseignes de points de vente à le mobiliser pour assurer la communication locale des commerces. Découvrons l’utilité du Store Locator et pourquoi en créer un.

Qu’est-ce qu’un Store Locator ?

Un Store Locator (localisateur de magasins pour être clair) permet d’identifier sur une carte tous les points de vente du réseau.

exemple d’une extension wordpress store locator

Cette solution est généralement intégrée sur le site internet, les applications mobiles ou médias sociaux, et renseigne des informations importantes sur les point de vente locaux.

Intérêt

Le but premier d’un Store Locator est de driver du trafic en magasin. C’est un levier drive-to-store.

Les petits plus du Store Locator

  • Click & Collect pour commander sur Internet et retirer en magasin
  • La réservation en ligne pour acheter en magasin
  • La livraison des produits en point relais
  • La vérification de la disponibilité des produits

Et Facebook dans tout ça ?

Facebook dispose d’une fonctionnalité “Lieux” depuis laquelle il est possible de créer une page locale pour chaque établissement.

Grâce à cette fonctionnalité, il est possible de répertorier l’ensemble des pages lieux à partir d’une page mère, et donc de créer un Store Locator.

Comme les pages locales sont rattachées à la page principale (celle de la marque), elles héritent par défaut du nom de la marque suivi de la ville ou de l’adresse. 

Le petit plus de la fonctionnalité “Lieux”, c’est qu’elle tient en compte de la position GPS de l’utilisateur, comme cela, c’est plus simple de trouver le commerce le plus proche.

Les avantages du Store Locator, vu par les points de vente

La Store Locator favorise un bon référencement en ligne sur Facebook (et les moteurs de recherche).

Chaque point de vente a une URL Facebook spécifique et remonte grâce à cela sur les requêtes de l’internaute.

Outre le gain de visibilité évident, les points de vente peuvent publier sur leurs pages et ainsi nouer un lien de proximité avec leur audience.

En résumé : 

  • Opportunité drive-to-store
  • Optimisation du SEO Local 
  • Possibilité de construire une communauté locale
  • Meilleure engagement qu’une page nationale

Les avantages du Store Locator, vu par les clients

Les clients souhaitent accéder le plus rapidement possible à l’information la plus pertinente au regard de leur recherche.

Le Store Locator est une opportunité pour communiquer de façon fiable adresse, numéro de téléphone, horaires, promotions, itinéraire…

Par ailleurs, le client peut effectuer toutes les actions importantes à sa prise de décision : consultation des avis, envoi d’un message Facebook…

En résumé : 

  • Facilité d’accéder à l’information
  • Vision plus claire pour sa prise de décision
  • Capacité d’interagir avec le point de vente 
  • Meilleure expérience utilisateur

Conclusion, pourquoi créer un Store Locator Facebook

Le Store Locator est incontestablement un levier pour augmenter la visibilité en ligne et la fréquentation en magasin.

Sa mise en place requiert toutefois de l’organisation et des moyens humains, particulièrement concernant l’alimentation du contenu des pages.

Parce que ce qui convertit infine, c’est la pertinence des contenus.

Deux possibilités s’offrent au réseau de points de vente : 

  • La centralisation et gestion des pages par l’équipe Community Manager du groupe
  • La formations des managers locaux pour une gestion personnalisée des communautés locales

Il existe aussi des entre-deux, des formes d’organisation plus flexibles, permises notamment grâce à un outil de gestion des réseaux sociaux du groupe. 

Vous souhaitez déployer un Store Locator Facebook ou les équipes locales à la prise de parole sur les réseaux sociaux ? Nous nous ferons un plaisir de vous aider !

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Comment répondre aux avis négatifs sur Google ?

Saviez-vous que 93% des internautes consultent les réponses des propriétaires aux avis négatifs ? Oui, nous sommes tous exposés à la critique – particulièrement sur Internet. Tout commerce, le vôtre compris, peut recevoir un avis négatif sur sa fiche établissement. Dans ces cas-là, que faire ?

Pour les internautes laissent-ils des commentaires négatifs sur Google ?

Un internaute qui partage en toute bonne conscience un avis négatif sur votre établissement le fait pour exprimer son mécontentement vis-à-vis d’une expérience qu’il a vécue et peu appréciée.

C’est un moyen de témoigner sa déception au propriétaire ainsi qu’à d’autres internautes qui pourraient considérer se rendre dans l’établissement (ou recourir à ses services).

Sa démarche fait souvent l’objet d’un effet miroir : ce que j’aurais aimé savoir avant de me rendre sur place.

Les avis négatifs participent à la prise de décision éclairée pour le consommateur. C’est pourquoi une attention toute particulière doit y être accordée.

Différencier le faux du vrai

Lorsque l’on parle d’avis négatif, Il existe malheureusement des vices, à l’image de sociétés, ou d’individus mal intentionnés cherchant à nuire à la réputation du commerce.

C’est illégal et punissable par la loi.

Nous vous invitons à consulter les règles relatives aux avis Google et ne pas hésiter à signaler des commentaires fallacieux et diffamatoires.

Consulter le profil de l’internaute est une bonne façon de détecter des faux avis. Les cas suivants soulèvent des soupçons :

  • Le profil a été crée récemment
  • Aucun autre avis n’a été laissé par cet internaute autre que celui sur votre établissement
  • Le nom et prénom n’apparaissent nulle part dans la base clients 
  • Le commentaire ne fait état d’aucune information précise quant à l’expérience vécue

Une brève réponse pour obtenir plus d’informations est utile et indispensable.

Merci d’avoir partagé votre ressenti. Pourriez-vous toutefois nous préciser plus d’informations sur votre expérience afin que nous puissions vous aider ?  

Les choses à ne pas faire

Ignorez le problème de l’internaute

Ignorez le problème peut prendre plusieurs formes : absence de réponse, éviter le problème soulevé. 

Dans les deux cas, ce n’est pas idéal. Si quelqu’un prend le temps de décrire son mécontentement, c’est qu’il y a eu un hic.

Il faut considérer sa situation et commencer par une excuse.

Prendre personnellement un mauvais commentaire

Un avis client n’est pas à propos de vous, c’est à propos de l’expérience du client.

Un client vous laisse un mauvais commentaire parce qu’il a été déçu. Toute personne a le droit de penser ce qu’il souhaite et recueillir des avis extérieurs est positif.

Vous n’êtes pas en contrôle de ce qui est dit, mais c’est vous êtes en contrôle de ce que vous en faîtes. Accueillez ce feedback comme une opportunité d’améliorer le business.

Partager une réponse trop générique

Savez-vous pourquoi dit-on « à chaque problème sa solution » et non « à chaque problème sa même réponse générique » ?

Oui, CTRL C, CTRL V, c’est pratique ! Mais mettez-vous à la place du client. Après une mauvaise expérience, un peu de considération est appréciable.

Rien de plus énervant que lire la même exacte réponse sur tous les commentaires.

Exemple de réponse à un avis négatif

Difficile de donner « un modèle type », puisque bien entendu, la réponse se veut personnalisée. Voici quelques inspirations qui pourraient vous aider.

Problème générique

Bonjour Marc,

Je m’appelle Maxime et travaille dans l’équipe Magasin de Saint-Ouen.

Je suis désolé d’apprendre que votre expérience en boutique mercredi n’a pas été satisfaisante.

Pourriez-vous m’envoyer un message directement sur mon mail à maxime@xxxxxxxxxxxx  pour plus  d’informations sur la situation ? Je serai ravi de vous aider à résoudre ce problème le plus rapidement possible.  

Belle journée  

Problème spécifique

Bonjour Margaux,

C’est Maxime, le responsable du magasin.

Je suis navré de lire que votre expérience dans la boutique n’a pas été comme espérée
.

Vous mentionnez que le temps d’attente en magasin était un peu long. Sachez que c’est un sentiment que d’autres clients nous ont aussi récemment partagé et nous le prenons très au sérieux.

Deux nouveaux employés arrivent la semaine prochaine pour fluidifier le traitement des commandes.

J’espère que cette expérience ne vous empêchera pas refaire un tour dans le magasin !

Problème grave

Bonjour Maria,

Merci pour votre message. 

Tout d’abord, je tenais à m’excuser pour la manière dont vous avez été traitée. 

En lisant votre commentaire, je comprends tout à fait votre mécontentement. Ce n’est pas notre politique de magasin, et certainement pas comment nous souhaitons faire évoluer notre commerce.

Si vous le voulez bien, je vous propose de m’appeler au xxxxx  pour trouver ensemble d’une solution permettant d’améliorer votre situation.

L’ingrédient pour bien répondre aux avis négatifs Google 

C’est vous (et vos réponses).

Une critique, un mauvais commentaire, un avis négatif Google, appelez-ça comme vous le voulez, ça arrive à tout le monde ! 

La courtoisie, la diplomatie et la compréhension sont les meilleurs alliés d’une bonne réponse.

Il est important de garder du recul vis-à-vis de ces commentaires négatifs, particulièrement dans le cas d’un commerce de proximité.

Afin d’aider le réseau de points de vente à répondre aux avis Google, une solution de SEO local peut s’avérer une aide précieuse, facilitant la gestion de l’e-reputation de l’enseigne.

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Comment veiller à un branding local cohérent avec l’image de l’enseigne ?

Le marketing local fait partie des axes stratégiques pour le développement d’un réseau. Il s’agit de travailler la notoriété de la marque au travers du prisme du point de vente local. La personnalisation est effectivement bénéfique aux KPI du groupe, néamoins il n’en reste pas moins important d’être cohérent dans la communication des différents points de vente.

Le branding local, qu’est-ce que c’est ?

Branding fait référence à l’image de marque tandis que local délimite une zone géographique. 

Dans le cas d’un réseau d’enseigne, on parle de branding local pour désigner l’image de marque d’un point de vente sur sa zone de chalandise. 

Comment travailler le branding local ?

Tout comme le branding classique, le point de vente travaille son image en communiquant via des canaux médias et hors médias. 

Parmi les leviers récurrents :

  • Google Business Profile (et la gestion des avis)
  • Réseaux sociaux (Facebook, Instagram…)
  • Evenementiel (et retombées presse)
  • Communication Print (flyers, leaflets, affichage)
  • Publicité sur le lieu de vente 

La liste n’est bien sûr pas exhaustive.

Ce qu’il faut comprendre avec le branding local, c’est que ça commence par une bonne compréhension de la zone de chalandise et de l’audience.  

L’idée n’est pas d’être sur le plus de plateformes possibles, mais plutôt de véhiculer un message personnalisé dans lequel la communauté se reconnaît et s’identifie.

Les avantages d’un bon branding local

Développer l’image de marque du point de vente sur sa zone de chalandise a de nombreux bénéfices, notamment :

  • Facilite la construction d’une communauté de fans
  • Témoigne d’un meilleur engagement aux campagnes marketing
  • Montre un meilleur taux de fidélisation des clients
  • Offre une pénétration du marché plus efficace et plus rapide
  • Demande moins de ressources pour établir des résultats
  • Contribue à améliorer l’affinité globale des consommateurs pour la marque mère
  • Facilite la mise en place de partenariats et collaboration
  • Représente une opportunité de se démarquer de la concurrence

Stratégie de branding local fréquemment observée

La gestion de la présence en ligne

Piloter la présence en ligne du commerce commence par le référencement sur des annuaires de recherche : GPS, réseaux sociaux…

Le nombre d’annuaires légitimes sur lesquels le point de vente est référencé définit pour beaucoup sa visibilité. Les informations renseignées doivent être précises, exactes, et idéalement exhaustives.

La gestion des avis clients représentent une autre grande part de la présence en ligne du commerce. 

Le développement des réseaux sociaux locaux

Les réseaux sociaux constituent une opportunité de garder le contact avec les clients locaux.

Les commerces de proximité sont de plus en plus nombreux à s’emparer d’Instagram et Facebook pour assurer leur communication locale.

Ces plateformes font vivre le magasin au-delà de ses vitrines et permettent aux responsables de recevoir du soutien de la part de ses abonnés. 

L’experience in-store

L’expérience en magasin reste déterminante pour attirer des clients en boutique. Un personnel agréable, un concept original, des services innovants…

Mélanger technologie digitale et savoir-faire humain reste une recette efficace pour créer du bouche à oreille.

Le cas d’un réseau de points de vente : cohérence dans les actions marketing

Un réseau de points de vente avec 50 commerces ou plus doit personnaliser la communication sans pour autant perdre la cohérence de marque.

Oui, il faut adapter le message, l’offre et les supports à la zone de chalandise locale.
Non, il ne faut pas transgresser les guidelines de la marque.

Oui, les managers locaux ont de la valeur ajoutée à apporter aux pages locales.
Non, ils n’en sont pas à 100% garants.

Vous l’aurez compris, le global et le local sont deux logiques distinctes.

Elles ne sont toutefois pas contradictoires. Justement, tout le principe du marketing local est d’adapter, pas de réinventer.

Ainsi, pour fonctionner, tout le réseau doit collaborer.

Uniformiser la stratégie locale grâce à une plateforme de marketing local

Une solution pour combiner cohérence et personnalisation, c’est la plateforme de marketing local.

Il s’agit d’un espace dédié au réseau pour centraliser les actions marketing du réseau.

Cette solution s’adapte aux spécificités de l’enseigne et offre un support non-négligeable dans le bonne mise en place de sujets comme la communication locale, les réseaux sociaux, le SEO local, la gestion du réseau…

Avec une stratégie où chacun dispose d’une vision claire et d’un rôle défini, l’enseigne avance efficacement et le chiffre d’affaires se développe simplement.

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10 Idées pour alimenter la page Facebook du point de vente local

Il est important pour un commerce de proximité d’être présent sur les réseaux sociaux pour assurer sa visibilité en ligne. Cependant, il est pas toujours évident de trouver des idées de contenu pour alimenter la page Facebook du point de vente…

Pourquoi alimenter la page Facebook du point de vente ?

Alimenter la page Facebook du point de vente permet de la faire vivre, assurant ainsi de bonnes statistiques : abonnés, vues de la page, impressions des publication…

Cette visibilité est avantageuse pour le commerce. Elle envoie deux signaux au consommateur.

Le premier, c’est que le magasin est bien actif, cela suggère que toutes les informations sont à jour et que la page est disposée à répondre à des questions ou autres. Il y a donc plus de confiance.

Le deuxième, c’est qu’il y a un intérêt de suivre la page. Le consommateur a connaissance des nouveautés, produits exclusifs, événements… Il faut donc proposer du contenu pertinent.

Partager du contenu dédié à la page Facebook

Un contenu qui est pensé pour la plateforme augmente largement l’intérêt de la page.

Si la page n’est qu’un relai d’articles de blog, ou des Tik Tok du magasin, le consommateur a meilleur compte à aller directement sur le site internet ou le compte Tik Tok.

L’idée est de donner une raison claire de suivre la page.

Cela ne signifie pas pour autant qu’il faut totalement exclure le reste de la stratégie éditoriale. A petite dose, ces contenus demeurent intéressants. 

10 idées de contenu dédié à la page Facebook du point de vente

Idée 1 : jeu concours

Un jeu concours est un format engageant et viral. Généralement, le commerce propose une ou plusieurs dotations sous la forme d’un tirage au sort ou d’un concours et l’internaute peut y participer en réalisant des actions comme aimer la publication, la partager…

Bien souvent les abonnés locaux sont très heureux d’y participer. 

Idée 2 : focus sur un produit

Les focus produits sont des publications accompagnées d’un joli packshot produit portant l’accent sur des spécificités du produit. Ce type de post fonctionne particulièrement dans des secteurs comme l’ameublement ou la beauté cosmétique…

Un consommateur accorde plus de confiance au commerce de proximité. Une review des produits de la marque sur la page Facebook local est donc intéressante pour attirer les curieux en magasin.

Idée 3 : interview et prise de parole

Le portrait, le zoom sur… sont des bons formats pour les réseaux sociaux. En vidéo, sous forme de document ou bien en texte brut, cette publication intéresse toujours l’audience.  

Dans le cas d’un commerce de proximité, on peut imaginer un concept comme 5 minutes derrière la caisse de… ou 5 minutes dans la boutique de… 

Idée 4 : une publication humoristique

Le post “humoristique” est une publication qui vient adoucir le ton de la page. Dosé avec parcimonie, ce type de post engage bien l’audience et permet d’alterner les contenus.

De manière générale, on observe des visuels amusants avec une simple légende. Pour un point de vente local, c’est simple à relayer si la tête de réseau met à disposition les visuels.

Idée 5 : une question à l’audience

Le post question invite l’audience à répondre à une courte question depuis l’espace commentaire. 

Il est possible de faire ce type de post en version plus simple, avec seulement du texte. A noter qu’Auchan se sert de la meilleure réponse pour produire un second post informatif. 

Idée 6 : une information logistique sur le commerce

Les infos pratiques du commerce sont toujours bonnes à relayer sur les réseaux sociaux.

Une ouverture exceptionnelle, un événement particulier… il est préférable de prévenir les abonnés de la page en avance.

Idée 7 : proposer un sondage

Les sondages Facebook sont intéressants pour stimuler le taux d’engagement de la page.

Dans le cas d’un commerce local, cela peut-être une opportunité de poser une vraie question. Exemple : Quelle heure d’ouverture vous arrange le mieux… ? Quel est votre coup de coeur produit… ?

Idée 8 : faîtes un live Facebook 

Les live Facebook sont utiles pour interagir avec la communauté, répondre à des questions et développer un sujet thématique.

Si celui-ci est réalisé par le point de vente, il apparaît plus authentique et naturel.

Idée 9 : partagez la vie du commerce

Un peu d’humanité en local. Ces posts permettent de connecter l’audience avec le commerce. Il s’agit de partager des moments de vie, des succès, des échecs, des arrivées, des départs…

La page du commerce entretient un lien privilégié avec les consommateurs. Il est important de nourrir cette relation.

Idée 10 : mettez en avant les promotions intéressantes

Les publications “promos” sont fréquentes chez les retailers. Il s’agit de partager des réductions exclusives, des soldes ponctuelles…

En tant que commerçant, les abonnés souhaitent connaître les bons plans en cours. Attention simplement à ne pas en faire continuellement, autrement, cela devient redondant.

Idée Bonus : participer à des initiatives locales

Sur la zone de chalandise, le commerce peut avoir un impact positif au travers d’initiatives solidaires et responsables.

Dans le cas où vous seriez un commerce d’électroménager, pourquoi ne pas organiser des ateliers “réparation matériel usagé” ? Si vous êtes une enseigne de prêt-à-porter, vous pouvez organiser des ateliers “reprendre un vêtement usagé”…

Piloter les pages Facebook du réseau de point de vente en centralisé

Les réseaux sociaux s’avèrent un canal de communication important pour un réseau de points de vente. Dessus, on y parle de la vie du commerce, des nouveautés produits, des promotions exclusives…

Ceci dit, pour un commerçant local, ce n’est pas toujours évident d’animer régulièrement la page. Des ressources sont nécessaires et l’accompagnement de la tête du réseau est appréciable.

C’est pourquoi une plateforme social media est une solution de choix pour gérer les réseaux sociaux du groupe.

Elle permet d’assurer une cohérence dans l’image de marque tout en bénéficiant de fonctionnalités essentielles comme la programmation des publications…

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Comment rendre le commerce visible sur du référencement géolocalisé ?

Si vous êtes à la tête d’un réseau de points de vente, vous vous êtes sans doute déjà demandé comment améliorer la visibilité des commerces sur du référencement géolocalisé. Eh bien, voyons-le ensemble.

Qu’est-ce que le référencement géolocalisé ?

Le référencement géolocalisé permet au commerce d’être visible sur les moteurs de recherche lorsqu’un internaute effectue une recherche à proximité.

Pour ce faire, Google utilise les données de connexion afin de déterminer la position géographique de l’internaute. L’objectif est d’associer des commerces pertinents au regard de sa recherche, ce avec ou sans intention locale.

Ainsi, un internaute grenoblois qui tape “salon de coiffure”, verra des résultats de recherche pertinents et à proximité de sa position GPS.  

Ce type de référencement fait partie de la grande famille du SEO local et est aussi appelé référencement local.

Pourquoi travailler le référencement local ?

Le référencement géolocalisé assure la visibilité du commerce de proximité sur sa zone de chalandise locale. Il lui permet d’apparaître en réponse sur les moteurs de recherche.

Plus encore, il peut intégrer ce qu’on appelle “local pack”, c’est-à-dire les 3 résultats de recherche considérés par Google comme les plus pertinents.

Ici, le Local Pack est composé de “Des Racines Aux Pointes” ; “Maddy’N’Color” et “Cocoon Coiffure”. 

Grâce à la mise en avant du Local Pack par Google, ces trois points de vente sont plus susceptibles de générer du trafic en magasin et d’attirer de nouveaux clients.

En résumé, le référencement local est directement lié aux bons résultats commerciaux du point de vente, notamment son chiffre d’affaires.

Comment améliorer le positionnement sur les moteurs de recherche ? 

Améliorer le positionnement du point de vente sur les moteurs de recherche passe par l’activation de leviers marketing local.

Google Business Profile, un atout de taille pour la visibilité locale

Google Business Profile est un service gratuit proposé par Google et ouvert à tous. Il n y a donc aucune raison de s’en priver. Seul un compte Google est nécessaire pour la création d’un profil. 

Depuis Google Business Profile, le point de vente peut remplir sa fiche établissement. Elle correspond à la vitrine en ligne du commerce. Dessus, il est par exemple possible de préciser les services proposés par l’établissement, ses horaires d’ouvertures, son adresse, ses photos… 


Attention à bien être aussi exhaustif (et précis) que possible, car Google est attentif à ces informations.

Presence management, référencer les points de vente sur les annuaires de recherche

Le Presence Management est une solution capable d’automatiser le référencement des points de vente locaux sur une multitude d’annuaires, réseaux sociaux, GPS… à l’image de Waze, Facebook ou Instagram.

L’idée consiste à simplifier la gestion de la présence en ligne des points de vente pour en améliorer la visibilité.

Le référencement sur les grands annuaires (Page Jaune, etc) est un signe positif pour l’algorithme de recherche. Il contribue à améliorer le positionnement des points de vente du réseau. 

Par ailleurs, le Presence Management est pratique pour uniformiser les informations du réseau et utile pour centraliser des modifications comme les horaires d’ouverture / fermeture.

Encouragez une bonne gestion des avis clients

Les avis clients sont capitaux dans la prise de décision éclairée du consommateur. Ils permettent aux internautes de déposer ou consulter les feedbacks de clients qui ont déjà expérimenté le produit ou le service.

Ces avis constituent une évaluation plus “objective” de l’établissement dans la mesure où celle-ci se base sur l’expérience vécue par le consommateur.

La gestion des avis est donc un enjeu de taille pour le commerce. Il est important d’en collecter régulièrement (et d’y répondre).

En effet, Google prend en compte la note moyenne de l’établissement dans son calcul algorithmique, tandis que le client est souvent attentif au nombre d’avis déposés, à la récence de ceux-ci ainsi qu’aux réponses de l’établissement.

Ayez un site dédié aux magasins locaux (et mobile friendly)

Comme dans toute stratégie SEO qu’il se doit, un site internet fait partie des gros pour développer le trafic organique.

Un site local permet de proposer un contenu mieux ciblé et plus pertinent pour le moteur de recherche. Les chances d’apparaître sur des mots-clés géolocalisés sont ainsi meilleures.

Notez qu’il est possible d’associer le site internet du point de vente à sa fiche établissement, ce qui contribue à un meilleur classement au global.

Comme un internaute local a plus de chances d’utiliser son smartphone lors de ses recherches, il est essentiel de travailler l’expérience utilisateur mobile du site.

Maxime, Responsable Marketing

Optimiser la présence en ligne des commerces de proximité

Un commerce de proximité propose des offres et des services à forte valeur ajoutée pour le consommateur. Il serait dommage de passer à côté pour un problème de référencement.

La meilleure technique pour rendre le commerce visible sur du référencement géolocalisé, c’est de travailler le SEO local sur tous les canaux marketing à disposition : Google Business Profile, Annuaires de recherche, Réseaux Sociaux, Site internet…

C’est un processus qui peut prendre du temps, mais qui en vaut réellement le coup. Sachez par ailleurs que des solutions de SEO Local existent pour faire gagner en temps et en efficacité le réseau de points de vente.

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4 idées pour capter du trafic en magasin à la rentrée scolaire

La rentrée scolaire est une période cruciale pour les ménages et les commerçants. Il n’est pas rare que les consommateurs définissent un budget spécifique à septembre : achat de fournitures, nouveaux vêtements… Tout l’enjeu pour un réseau de points de vente est de capter cette audience. Voyons 4 idées utiles à déployer pour une campagne drive-to-store spéciale rentrée.

Voilà le topo : nous sommes le 12 août, la rentrée scolaire c’est dans moins d’un mois (voire elle a déjà commencé si vous êtes de Polynésie Française) et il faut fignoler la campagne marketing de rentrée. Bien, passons aux choses sérieuses !

Du trafic en magasin pour la rentrée, en veux-tu, en voilà ?

La période de la rentrée scolaire peut être stressante pour les ménages français. De fortes dépenses y sont associées, des inscriptions fusent dans tous les sens…

… Et Il faut même trouver le temps de se faire des fausses bonnes résolutions ! 

Bon – plaisanterie à part, 62 % des parents redoutent cette période pour les dépenses qu’elle engendre, ce qui est loin d’être anodin. 

Il est clair qu’entre acheter des livres à droite, chercher des clubs à gauche, les familles ont d’autres chats à fouetter que parcourir les magasins juste pour le plaisir.

Leur temps est limité et leur l’attention l’est tout autant. Un réseau de points de vente doit donc rivaliser d’idées marketing pour générer du trafic en magasin.

Quand faut-il lancer les campagnes drive-to-store de rentrée ?

7 français sur 10 achètent leurs fournitures scolaires avant la rentrée. Le reste est partagé entre :

  • avant les grandes vacances (vers juin)
  • après les grandes vacances (vers fin août septembre).

Le plus tôt sera donc le mieux, mais naturellement, tout dépend du produit / du service proposé.

En juillet par exemple les consommateurs ont sans doute plus la tête à acheter des vêtements “été” que des vêtements “rentrée”.

Une bonne stratégie peut-être d’avoir une campagne glissante sur la période et d’intensifier les efforts au moment des pics de début et de fin.

Dans le cas d’une enseigne de prêt-à-porter, on imagine très bien l’intérêt d’intensifier la campagne vers la fin du mois d’août. Cet effort permet de toucher les profils “impulsifs”, à la recherche d’une de tenue pour le jour j.

Comment générer du trafic en point de vente à l’occasion de la rentrée scolaire ?

La vente en ligne et celle en magasin sont complémentaires.

Il est toujours bon de profiter d’un marronnier pour attirer des clients en magasin. Cela permet de proposer une expérience d’achat complète et de nouer un lien client – commerçant local.

Créez le sentiment d’urgence : événement, jeu concours, ateliers, offre promo

Si vous souhaitez générer du trafic en magasin, le plus simple est de donner une raison évidente de s’y rendre.

Un événement, des ventes exclusives, ou un jeu concours, tout ça, c’est parfait pour attirer en boutique.

Le consommateur sait que septembre est propice à des promotions exclusives, il ne risque pas de vouloir manquer des bons plans !

A la façon que les yeux sont le miroir de l’âme, la vitrine, elle, est le coeur du magasin. Pensez à y prendre soin.

Maxime, Responsable Marketing

Mettez à profit les motivations derrière l’achat : offre groupée, personal shopper

D’après vous, pourquoi le consommateur achète t-il pour la rentrée ? En identifiant ses motivations, vous avez plus de chances de mieux satisfaire le client !

Dans le cas des familles par exemple, les parents suivent une liste de fournitures qui provient de l’école. Rien n’empêche l’enseigne de les regrouper dans un kit pour gagner du temps : “kit pour le collège” ; “kit pour le lycée”.

Dans le cas d’une enseigne de prêt-à-porter, le renouvellement de la garde-robe vient souvent d’une envie de “réinventer son identité”, ce qui a beaucoup avoir avec l’image de soi. 

Ainsi, pourquoi ne pas incorporer des services exclusifs in-store ? Personal shopping, étude des couleurs adéquates au sous-teint de peau…

 Un service extra en magasin produit un effet vertueux sur le bouche à oreille local

Maxime, Responsable Marketing

Lancez des campagnes “push”

Quelquefois, tout ce dont le point de vente a besoin, c’est un coup de push.

Les campagnes SMS, ou les publicités géo-ciblées sont idéales pour rentrer en conversation directe avec le consommateur.

L’idée n’étant pas de paraître intrusif, il est préférable d’avoir une raison réellement convaincante de recourir à des campagnes SMS.

Lorsque je pense aux publicités mobiles géolocalisées, je repense toujours à un dialogue de The Office où Daryl dit : « You need to change your standard for what’s worthy of a text. »

Maxime, Responsable Marketing

Offrez quelque chose

Allez hop, on se la joue verre de Coca-Cola dans la commande Mcdo.

“Cette rentrée, elle est pour vous” accompagné d’un cadeau et le tour est joué. En plus de favoriser la satisfaction clients, vous produisez un effet domino : “Où tu as eu ça ?” “Je l’ai eu en cadeau gratuitement à…”

Le mieux est de proposer un cadeau inédit à cette période pour favoriser le sentiment d’urgence. Et bien sûr, même si tout cadeau fait plaisir, il est important que le consommateur y perçoive un intérêt. 

(extra) Produisez des contenus rassurants : vidéos, podcast, bd

Le consommateur peut appréhender la rentrée scolaire. Les contenus softs, comme des vidéos back-to-school, des podcasts bien-être, sont des moyens d’établir un rapport de confiance.

Ce ne sont pas forcément les contenus qui vont générer un trafic immédiat, mais soyez-en sûr, c’est attrayant pour le consommateur et il est prêt à y investir du temps.

Connaissez-vous la BD “Les Profs” ? Il s’agit de petits sketch sur l’univers scolaire. Pourquoi ne pas s’en inspirer pour créer des vignettes à partager sur les réseaux sociaux ?

Maxime, Responsable Marketing

Piloter des opérations “back-to-school” quand on est un réseau de point de vente

L’essentiel de la rentrée, c’est qu’elle soit positive pour tout le monde : consommateurs, commerçants, points de vente et enseignes.

En multipliant les initiatives créatives, vous augmentez les chances de capter du trafic en magasin. Gardez toutefois en tête que la bonne coordination de ces opérations marketing en local demande de l’accompagnement.

En effet, dans ce genre de grandes campagnes “marronnier”, c’est tout le réseau de points de vente qui est impliqué ! Et sur des sujets aussi variés que la publicité payante, les réseaux sociaux, la PLV, etc.

Une plateforme pour gérer le réseau et fluidifier la coordination de ces temps forts est donc vitale. 

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Piloter la stratégie marketing point de vente avec efficacité (et grâce)

Dans un contexte de plus en plus concurrentiel, la stratégie marketing point de vente est vitale à la visibilité de l’enseigne. Cependant et pour piloter efficacement les projets du groupe, il est important de partager une vision, des ressources et des outils.

C’est quoi le marketing point de vente ?

Mille Milliard de Mille Sabords ! Mais qu’est-ce que c’est encore que cette terminologie marketing ? 

Le marketing point de vente désigne toutes les actions entreprises pour valoriser la présence du commerce (sa singularité).

Cette stratégie prend forme aussi bien dans le magasin (expérience in store, digitalisation du point de vente) qu’en dehors (visibilité en ligne, communication sur la zone de chalandise), ceci pour coïncider au mieux avec le comportement hybride du client.

La stratégie marketing du point de vente dessert 3 grands objectifs :

  • Différencier le point de vente par sa singularité
  • Générer du trafic en magasin
  • Fidéliser la clientèle

Piloter la stratégie marketing point de vente

La tête de réseau est le capitaine de l’enseigne.

Elle est responsable des axes marketing stratégiques du groupe et elle planifie les campagnes à venir.

Mais vous le savez, pour que le navire avance, tout le monde doit prêter main forte.

Les points de vente locaux ont l’avantage d’être :

  • au contact direct du client (compréhension, relation de confiance)
  • porteur d’un sens à la consommation (proximité, commerce humain…)

Le défi du réseau consiste à uniformiser le marketing de sorte à communiquer avec pertinence, aussi bien en tant que marque, qu’en tant que point de vente.

Le marketing point de vente est donc essentiel et celui-ci passe par des leviers incontournables activables via une plateforme de marketing local.

Hisser les voiles du référencement local

L’objectif du référencement local est que chaque point de vente soit présent et visible sur les moteurs de recherche. De cette façon, lorsqu’un internaute recherche un lieu ou incorpore une intention locale, comme “à proximité”, le commerce apparaît. 

Deux outils sont précieux pour travailler le référencement des points de vente :

  • Google Business Profile (renseigner la fiche établissement des commerces)
  • Presence Management (référencer les points de vente sur une liste d’annuaires : GPS, applications, réseaux sociaux…) 

Un réseau qui centralise le référencement local de ses points de vente gagne en visibilité et assure une cohérence dans son image de marque.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Prendre la vague des réseaux sociaux

Les médias sociaux sont des canaux pour travailler le lien avec les consommateurs. Sur ces plateformes, le commerce peut informer de ses actualités, nouveaux produits, événements…

Chez les retailers, il y a un constat frappant : une page locale engage largement mieux qu’une page nationale. 

Cela signifie que lorsque l’enseigne travaille sa stratégie sur les réseaux sociaux, il est important d’inclure le local.

Il faut veiller à ce que chaque point de vente soit présent sur les médias sociaux choisis par l’enseigne, et idéalement, que les managers locaux participent à les animer. 

Le contenu publié sera plus pertinent au regard de la zone de chalandise (promotion exclusive, fête locale…) et la page retranscrira la singularité du point de vente.

En travaillant le social media à un niveau local, l’enseigne rend singulier chaque point de vente, ce qui est bon pour le taux d’engagement et la portée des pages.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Jeter l’ancre sur la zone de chalandise des points de vente

Une stratégie marketing point de vente se déploie en multi-canal.

  • La communication print (distribution de flyers, leaflets dans le magasin) permet d’asseoir une notoriété de proximité au commerce
  • L’événementiel est utile pour créer du bouche à oreille ou viser les retombées presse
  • La publicité sur le lieu de vente est centrale à l’expérience du point de vente.

Pour travailler la zone de chalandise du point de vente, il est intéressant de combiner les canaux afin de maximiser l’efficacité des actions.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Conclusion : tous sur le même bateau !

Au réseau comme à la mer, il faut se soutenir moussaillons !

Piloter une stratégie marketing demande de la coordination, lorsque tout le monde produit des efforts dans un même sens, le bateau avance plus vite.

C’est le même principe pour un réseau de points de vente. Le marketing de proximité doit réemployer les campagnes nationales tout en faisant preuve de cohérence vis-à-vis du branding du groupe.

En mobilisant astucieusement les forces de chacun et en déployant des outils adaptés, le réseau avancera plus vite.

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Centraliser la gestion des commandes marketing via une Marketplace

Un des secrets d’une communication locale réussie réside dans la bonne gestion des commandes marketing. En effet, pour répondre au besoin de communication des points de vente locaux, il est important d’optimiser l’accès et la commande des supports de communication (goodies, la plv, le print, etc).

Pourquoi se pose la question de la gestion des commandes marketing ?

Un réseau de points de vente doit assurer la communication à deux échelles.

  • Nationale : la campagne émane de la marque et vise une large audience.
  • Locale : la campagne émane du point de vente et cible une zone de chalandise précise. 

Lorsque les points de vente locaux souhaitent développer leur communication de proximité, ils ont besoin d’accéder aux assets de la marque. 

Ils peuvent aussi être amenés à personnaliser certains assets pour les rendre plus pertinents au regard de leur zone de chalandise. 

Cela suppose un processus interne, généralement matérialisé sous la forme d’une place de marché dédiée au groupe.

L’enjeu de la gestion des commandes marketing est donc double.

  • Elle permet aux commerces d’assurer efficacement leur communication locale,
  • Elle simplifie la gestion de réseau pour l’enseigne de points de vente.

Lorsque les commandes sont réparties sur plusieurs plateformes, c’est compliqué

Une plateforme pour commander les goodies, une pour la communication print, une pour la publicité sur le lieu de vente… Multiplier les places de marché complexifie les processus du réseau.

Cela impacte négativement la maîtrise des coûts, la vision globale ainsi que le suivi des commandes. Pourtant, beaucoup d’enseignes fonctionnent encore ainsi.  

La solution consiste à centraliser l’ensemble des supports de communication depuis une Marketplace unique.

Centraliser les commandes des points de vente locaux pour en améliorer le traitement

La marketplace fonctionne comme une boutique en ligne.

C’est un eshop alimenté par la tête de réseau et accessible à tous les managers locaux.

Les points de vente remplissent leur panier d’achat, passent leur commande en ligne et reçoivent les assets en magasin. 

La tête de réseau, elle, a accès aux statistiques des commandes et prend des décisions stratégiques en conséquence.

Ce système permet également de générer des commissions sur les ventes réalisées et d’avoir un suivi global sur les commandes. 

En centralisant la gestion des commandes, l’enseigne gagne en efficacité et les points de vente commandent en toute simplicité.

Créer la marketplace idéale pour l’enseigne

Pour créer une marketplace adéquate aux besoins du réseau, il est important de considérer le catalogue produit de la marque

  • Quels produits (ou services) seront mis à disposition sur la plateforme ?

Puis construire l’arborescence et la catégorisation des produits en fonction.

Avec l’aide d’un expert SaaS, la projet de la marketplace se construit main dans la main avec en tête ses enjeux : branding, gestion des stocks, détail sur les commandes (paiement,…)

Notez que des points seront à traiter avec l’expert, et généralement proposés directement depuis la solution marketplace :

  • La gestion des stocks (réassorts, tracking des commandes) : faut-il mettre en lien un logisticien expert ?
  • La personnalisation des supports marketing (print et autres) : y a t-il des gabarits personnalisables dans la marketplace ?

3 avantages à mettre en place une marketplace

  • Meilleure maîtrise des coûts
    Centraliser les commandes des points de vente permet de regrouper les données associées. Le réseau peut donc plus facilement suivre le chiffre d’affaires généré sur les ventes.
  • Gain de temps
    Gérer en direct chaque besoin de chaque point de vente consomme une grande quantité de temps. Un outil dédié limite les échanges par e-mail, les cas particuliers, chronophage et importuns.
  • Fluidification des processus de commande
    La mise en place d’une place de marché unique permet d’externaliser des sujets logistiques où l’intervention de la tête de réseau n’est pas source de valeur comme la gestion des stocks ou le traitement des commandes.

Conclusion : la marketplace, un enjeu financier et marketing des retailers

Centraliser la gestion des commandes marketing est au coeur de la vie d’un réseau de points de vente.

La marketplace assure le besoin de relayer les campagnes nationales à un niveau local et de simplifier les processus du réseau

Il n’y a en effet pas d’intérêt à démultiplier les plateformes de commandes, cela rend l’expérience utilisateur complexe et la vision moins claire. 

C’est pourquoi une place de marché unique et dédiée présente des avantages non-négligeables. 

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Viser plus de proximité dans la communication du point de vente

La communication de proximité est une stratégie fructueuse pour un réseau de points de vente. En créant une expérience client sur-mesure, le commerce développe des opportunités sur sa zone de chalandise : génération de trafic en magasin, fidélisation de la clientèle, notoriété positive…

A quoi correspond la communication de proximité ?

La communication de proximité est une stratégie déployée par la tête de réseau. 

Tout l’enjeu consiste à ficeler un parcours client unique au travers d’un message personnalisé et de canaux de communication adaptés à chaque point de vente… En travaillant une expérience client singulière, chaque commerce augmente ainsi les chances de capter l’attention de l’audience locale.

Ce type de communication permet de nouer un contact humain avec le consommateur et d’adapter les supports de communication selon la cible et la zone de chalandise.

Comment créer de la proximité dans la communication ?

La proximité s’obtient tout d’abord en étant à l’écoute du client et de ses besoins. L’expérience des managers locaux et la data récoltée par le point de vente sont en ce sens des insights précieux.

Lorsque le commerce est bien au fait de ce qui attire l’attention du client, le message et l’offre peuvent être modulés efficacement. 

La relation de confiance entre le commerçant local et le consommateur est d’ailleurs stratégique. Elle ouvre en effet la voie à des approches marketing plus directes comme le SMS ou l’emailing. 

Unifier la stratégie de communication du réseau

Le déploiement d’une stratégie de communication locale ne doit pas rendre possible tout et n’importe quoi.

Il est important de conserver une cohérence dans l’image de marque.

De ce fait, il existe des outils de marketing distribué pour piloter la communication locale tout en respectant le branding de l’enseigne. Ces outils, au-delà d’être pratiques, offrent une vision claire à l’ensemble des points de vente.

Chacun peut ainsi anticiper les campagnes marketing et assurer la communication du commerce.

Déployer les canaux de communication adaptés

Dans la communication du point de vente, le manager local est amené à déployer des canaux de communication qu’il ne maîtrise pas forcément, d’où l’intérêt d’une plateforme dédiée au groupe.

  • Marketing direct comme le SMS, ou l’emailing. Il s’agit de leviers d’acquisition efficaces pour réaliser des opérations drive-to-store. Ce support est idéal pour personnaliser les messages (par exemple : envoyer un SMS pour l’anniversaire…)
  • Réseaux sociaux du point de vente : Instagram, Facebook… Les médias sociaux sont des canaux utiles pour conserver et nouer un lien de proximité avec les consommateurs.
  • Référencement Local via la fiche établissement Google Business Profile. La présence en ligne du commerce assure sa visibilité sur les moteurs de recherche. Le parcours du client se voulant de plus en plus hybride, il est primordial pour le point de vente de remonter dans les requêtes “géolocalisées” de l’internaute.

Ces moyens de communication ne sont pas exhaustifs. Cependant, ils montrent bien qu’outre un plan de communication solide, il est nécessaire de mettre à disposition des ressources aux managers locaux.

Bien sûr, la tête de réseau peut prendre la main sur les actions marketing, mais seul le manager est capable de personnaliser avec pertinence la communication au regard de sa zone de chalandise.

Gagner en proximité avec le consommateur grâce à la communication

Capter l’attention des consommateurs n’est pas simple. Chaque jour, nous sommes tous inondés de contenus dans tous les sens. 

Faire preuve d’écoute et de personnalisation est un atout qui se ressent de façon très concrète : sur l’engagement, la fidélisation et le chiffre d’affaires.

Naturellement, cette personnalisation requiert des outils et des ressources.

Néanmoins, le jeu en vaut la chandelle : dès lors que se noue un lien privilégié avec le commerçant, le consommateur devient bien plus réceptif à sa communication.

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Pourquoi ne pas mettre des bons hashtags sur Instagram est péché

Mettre des hashtags sur Instagram n’est probablement pas l’activité préférée des community managers : c’est long, peu stimulant et créativement limité. Pourtant, ces tags sont de vrais petits miracles ! Ils élargissent grandement la diffusion des contenus sur les réseaux sociaux. Reste encore à savoir quels hashtags mettre en avant, où les mettre, et en quelle quantité !

C’est quoi l’intérêt des hashtags ?

Définition

Un hashtag est un mot-clé précédé du symbole dièse (#). Popularisés avec Twitter, ces tags permettent de catégoriser des publications sur les réseaux sociaux en les regroupant selon les sujets qu’elles concernent. Par exemple, si vous publiez des photos d’un chat siamois sur Instagram, vous pouvez utiliser des hashtags globaux (#animaux…), des hashtags communautaires (#petlover…) ou spécifiques (#chatsiamois).

Bénéfices

Les hashtags sont utiles pour améliorer la visibilité des publications et gagner des followers. Dans l’exemple du chat siamois, ce post peut toucher, au delà de votre base d’abonnés, n’importe quel utilisateur qui partage ce centre d’intérêt.

Instagram compte 24 millions d’utilisateurs en France, les hashtags participent à vous positionner dans une masse de contenus et développer une communauté de fans.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

La paresse et les hashtags

Jetez-moi la première pierre, mais je ne prends pas toujours le temps de travailler les hashtags.

Oui, oui, shame on me.

Produire du contenu prend du temps et l’idée de le partager de suite est tentante. Mais négliger cette étape revient à déprécier le travail investi.

  • Comment voulez-vous devenir viral si aucun utilisateur ne voit vos posts ? 
  • Comment comptez-vous engager une communauté si personne ne vous trouve ? 
  • etc, etc.

Pour être référencé sur les moteurs de recherche de la plateforme, il convient d’être attentif aux tags utilisés. Construisez plusieurs listes de tags pour varier la stratégie de mots-clés : épurer les génériques, visez les tags actifs et pertinents. 

La persévérance est une grande qualité dans le Community Management. Tout comme le fait d’être régulier, soyez consistant, ça paye.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Comment choisir les bons hashtags sur Instagram ?

Selon Digimind, les hashtags les plus populaires sur Instagram sont : #love #fashion #photooftheday #beautiful…

A eux seuls, ces tags regroupent plus de 3 milliards de publications sur Instagram. 

Vous l’aurez compris à ce chiffre : la popularité n’est pas le meilleur choix éditorial. Qui dit audience large, dit concurrence élevée et visibilité faible. 

Plusieurs méthodes aideront le réseau de points de vente à trouver les bons hashtags : 

  • Réaliser une veille concurrentielle
  • Suivre les comptes Insta du persona cible 
  • Utiliser la barre de recherche pour prendre connaissance des suggestions d’Instagram
  • Etre attentif aux tendances de la plateforme
  • Générer des hashtags via des plateformes ou des outils

La bonne stratégie consiste à garder un équilibre : des tags grande audience, communauté d’intérêt, branding de la marque…

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Pourquoi certains influenceurs mettent des hashtags en commentaire ?

Certains influenceurs postent les hashtags dans les commentaires plutôt que dans la légende et c’est une erreur.

Instagram s’est déjà positionné concernant cette pratique. Le média social invite tous les utilisateurs à mettre les hashtags dans la description du post.

Use relevant keywords and hashtags in captions. For a post to be found in Search, put keywords and hashtags in the caption, not the comments.

Instagram

L’esthétisme est probablement ce qui pousse les instagramers à mettre les tags en commentaire – (il faut se l’avouer, le défilement d’hyperliens n’a jamais charmé personne).

Cependant, il existe une alternative : quelques sauts de lignes.

(Les hashtags sont masqués dans “…plus” et visuellement, ils sont bien séparés du texte). 

Y a t-il une limite dans le nombre de hashtags à mettre ?

Plus de tags, c’est potentiellement plus de followers. Mais trop de tags, c’est essentiellement du spam.

Sur Instagram, il est possible d’utiliser jusqu’à 30 hashtags par publication.
Cela dit, ce n’est pas une raison pour en mettre autant.

Si l’on consulte le rapport “Les données Instagram à connaître en 2022” d’Hubspot & Mention, on apprend que le taux d’engagement croît dès lors que les publications comptent plus de 11 hashtags. Nous aurions donc tendance à recommander entre 15 et 20 hashtags

D’ailleurs, difficile de ne pas noter que la zone comprise entre 1 et 10 semble moins engageante que pas de hashtag tout court. A quoi bon me diriez-vous ?

Faut-il que nous revenions sur le paragraphe de la paresse ?

Les chiffres présentés par cette étude concernent l’engagement en fonction du nombre de hashtags

Une interprétation possible, c’est que les comptes qui publient 1 à 10 hashtags les ajoutent en “pensée secondaire”.

C’est-à-dire avec les premiers mots-clés venus à l’esprit : généralistes, populaires et peu précis…

Le reach peut augmenter, mais l’engagement ne suivra pas en raison du manque de ciblage (communauté à identifier).

Certains hashtags sont-ils impardonnables ?

La sentence de l’algorithme est toujours sans équivoque.

On appelle “Shadowban”, ou bannissement de l’ombre – classe quand même – lorsque la plateforme pénalise un compte et réduit la portée de ses contenus.

L’application a effectivement des expressions “interdites”, tout du moins, peu appréciées. Il s’agit essentiellement de mots inappropriés, injurieux, haineux ou autres (spam…).

Des ressources existent sur Internet pour les répertorier, exemple. Il convient d’éviter ces expressions, celles-ci pouvant être néfastes aux performances. 

Comment mieux contrôler les hashtags des campagnes du réseau ?

Lorsque la tête de réseau programme des campagnes de communication, les points de vente locaux doivent accorder leur violon.

Cela permet entre autres d’uniformiser le marketing et de regrouper les publications du groupe.

Le problème avec les hashtags, c’est qu’à une lettre près, tout change. Il suffit d’une étourderie, d’une faute… voire d’un déterminant.

L’idéal consiste à automatiser cette partie grâce à une plateforme dédiée à la gestion des réseaux sociaux du groupe.

Dans le cas d’une enseigne de points de vente, les hashtags sont stratégiques pour la mise en avant des commerces locaux. En incorporant des hashtags géolocalisés (ville, quartier…), le point de vente gagne en visibilité sur sa zone de chalandise.  

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Conclusion : l’importance d’accorder du temps à bien choisir les hashtags Instagram


Se concentrer à produire un contenu de qualité est bien, mais il est essentiel de mobiliser tous les leviers à disposition en faveur des objectifs marketing. Cela comprend les hashtags.

Rappelez-vous, entre autres, que ces tags permettent à vos abonnés (et ceux qui ne le sont pas encore) de trouver votre contenu via les recherches par mots-clés.

Afin de mettre toutes les chances de votre côté, nous vous recommandons donc de vous équiper d’une plateforme pour centraliser le pilotage des réseaux de l’enseigne.

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La présence des retailers sur les réseaux sociaux en fait-elle des êtres sans sentiments ?

« Charmer sur de l’image ne trompe personne”. Un retailer présent sur les réseaux sociaux est un retailer qui souhaite vendre. Mais côté internaute, une méfiance grandit : tous les contenus ne servent-ils qu’à vendre ? Intéressons-nous à la stratégie des commerçants et voyons pourquoi il est parfois bon de mettre à part l’instinct du Community Management.

Pourquoi une présence sur les réseaux sociaux ?

La présence sur les réseaux sociaux fait partie de ces incontournables auxquels les retailers ne peuvent pas échapper. 

Les médias sociaux sont un canal de vente pour le commerce de détail (attirer des clients, réaliser des ventes en ligne…). En résulte l’opportunité d’améliorer le chiffre d’affaires de l’enseigne, parfois même directement depuis le réseau social, à l’image d’Instagram Shopping.

Sur ces plateformes, la visibilité des commerces bénéficie beaucoup de l’activité du compte (régularité des publications, interaction avec la communauté, réponses aux commentaires…). 

Nombreux sont donc les objectifs marketing associés à cette forme de communication digitale et rares sont les marques qui s’en dispensent.

Les risques liés aux réseaux sociaux

Les médias sociaux ne sont pas la source de tous les maux, certes, mais il est vrai qu’ils connaissent des critiques récurrentes. 

On reproche souvent à Instagram la déformation du réel et la détérioration de l’image de soi, tandis que l’on critique Facebook concernant la gestion des données personnelles. On retrouve aussi fréquemment mention du rôle des réseaux sociaux dans des sujets de société comme la désinformation ou le cyber-harcèlement.

Il est clair que ces canaux de communication peuvent être le support de dérives. C’est une crainte autant pour les marques (bad buzz) que pour les utilisateurs (sentiment d’être manipulés).

Pourquoi les utilisateurs perdent-ils confiance dans les marques ?

Il y a sans doute un rapport brutal dans la réalisation que les réseaux sociaux dépendent aussi d’un business modèle.

Dans l’exemple des influenceurs, leur rémunération provient des caractéristiques de leur audience et leur capacité à engager les fans. Les interactions comme les likes, les commentaires ou les partages, ont une valeur monétaire. Les abonnés savent donc que leurs actions ont un prix, et quelquefois, c’est épuisant…  

Facebook, Instagram, Twitter ont un goût doux-amer. D’un côté, c’est une safe zone, où développer la sphère intime (sujets qui nous touchent, relations para-sociales, sentiments communautaires…). De l’autre, c’est un business.

Il existe ainsi un phénomène de fatigue émotionnelle à ce que tous les acteurs se concurrencent l’attention des internautes. 

Au final, entre l’algorithme, la pression de la portée et du taux d’engagement, l’utilisateur s’interroge sur l’intention des contenus. Une présence trop stratégique est répulsive.

La crainte de l’influence et de l’influenceur


Qui n’a jamais parcouru son fil d’actualité et trouvé cette fameuse petite veste qui fait bien envie ? 

Sur les réseaux sociaux, le contenu visionné impacte les décisions. De ce fait, les internautes reçoivent avec suspicion tout message provenant d’entreprise. On est toujours tenté de se demander : qu’est-ce qu’il y a derrière ? 

L’utilisation de la donnée et l’influence de l’opinion par la publicité ont d’ailleurs fait l’objet d’un document sur Netflix “The Great Hack : l’affaire Cambridge Analytica”. 

Ce contexte de méfiance englobe les plateformes social média, particulièrement concernant l’instrumentalisation du contenu.

Les médias sociaux ne sont-ils qu’un outil de vente ?

Il est important de ne pas tomber dans un scepticisme complet vis à vis des plateformes social media.

  • Toute plateforme a un business modèle, cela n’empêche qu’elle porte une identité au-delà (par exemple, les récents choix d’Instagram pour concurrencer Tik Tok ont été largement critiqués : Make Instagram Instagram Again) ;
  • Les réseaux sociaux restent un support pour connecter les individus, garder le contact (à l’image de Facebook, réseau de la proximité) ;
  • Les abonnés connaissent les codes des plateformes : ils peuvent détecter des contenus non-organiques et la stratégisation intervient alors comme un insecticide ; 
  • L’influence n’exclut pas des initiatives valorisantes et sincères : engagements sociétaux, actions humanitaires… 

La stratégisation de la présence en ligne est-elle irrémédiable ?

L’enseigne est experte des réseaux sociaux

Soyons francs, les personnes derrière les comptes sont généralement des experts Social Media, des Community Manager, voire des équipes dédiées ! 

Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose dans la mesure où en ressort un contenu de qualité, optimisé pour plaire aux algorithmes. Les équipes explorent une variété de contenus (vidéos, images, liens…) et produisent une veille continue des tendances social media. La maîtrise de l’e-réputation est assurée, et le risque de faux-pas sur le branding, presque inexistant.

L’un des moyens de déterminer ce qui est bien est de découvrir ce que d’autres personnes pensent être bien.

Robert B. Cialdini

Le local a beaucoup à apporter aux pages de la marque

Trop de méthodologie devient redondant. 

Dans le cas d’une enseigne de points de vente, le local peut réouvrir la conversation avec l’audience.

Les contenus “passion”, les contenus “locaux”, transmettent un ADN authentique et de proximité. Pour l’enseigne, c’est l’occasion d’affirmer une identité de marque et de se distinguer des concurrents.

Tout n’est pas blanc, ni noir

Inclure les managers locaux reste une forme de stratégie de la part de l’enseigne. Simplement, c’est aussi un pas vers le naturel et l’opportunité d’intégrer les points de vente locaux dans la page.

Comment améliorer sa présence sur les réseaux sociaux ?

La présence des retailers sur les réseaux sociaux n’en fait pas des êtres sans sentiments. Oui, les plateformes sociales ont un objectif marketing, mais comprenez bien que derrière les comptes, il y a avant tout des femmes, des hommes.

Le profit est forcément intéressant (c’est ce qui fait vivre n’importe qui), mais cela n’indique pas que toutes les actions entreprises ont pour unique but la croissance. 

La difficulté pour un réseau de points de vente, c’est de renouer avec l’organique – le « non-stratégique » (c’est aussi leur métier). Le local est un gage d’authenticité. Ce qui nous, consommateurs, nous fait dire que cette marque, on l’aime bien quand même.

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Qu’est-ce que le référencement local ? Découvrons les outils utiles

Qu’est-ce que le référencement local ? Le référencement local fait partie des outils de la stratégie SEO et participe à rendre les commerces locaux plus visibles sur leur zone de chalandise respective. Drive-to-store, chiffre d’affaires, voyons les bénéfices du référencement local pour le commerce de détail.

Définition : c’est quoi le référencement local ?

Il s’agit d’une solution de SEO Local qui vise à améliorer la visibilité en ligne d’un point de vente au regard d’une zone géographique précise. 

Cette stratégie prend la forme d’actions marketing mobilisées dans le but de positionner le commerce sur des mots-clés avec une intention locale. 

L’idée, c’est que le point de vente ressorte en première position lorsque des requêtes relatives à sa zone de chalandise sont recherchées. Il peut s’agir du nom de la ville, de mots-clés de proximité, voire de suggestions proches.  

A quoi sert le référencement local ?

Le référencement local correspond à la vitrine en ligne du point de vente

Il permet aussi bien de communiquer sur les services, produits et horaires de fonctionnement que de driver du trafic en magasin. Les recherches géolocalisées découlent généralement d’une intention d’action

Par exemple, lorsque le consommateur cherche : “magasin bricolage Saint-Egrève”, c’est qu’il souhaite se rendre sur place. C’est donc un levier drive-to-store.

Le référencement local joue un rôle central dans le développement d’un réseau de points de vente. 

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Pourquoi la géolocalisation est un critère important pour l’algorithme des moteurs de recherche ?

Les requêtes locales constituent près de la moitié du trafic généré par le moteur de recherche. Il n’est donc pas surprenant que Google soit très attentif aux évolutions de son algorithme.

La dernière mise à jour à date est Google Vicinity qui réévalue, entre autres, la distance réelle entre l’internaute et les commerces proposés pour l’affichage dans le local pack.

Suivre les mises à jour de l’algorithme aide à comprendre et monter en puissance sur le moteur de recherche.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Booster la visibilité locale grâce à un site internet dédié

Un site internet dédié au point de vente local offre l’opportunité d’améliorer la qualité des réponses ainsi que d’optimiser l’expérience utilisateur.


Un utilisateur local préfère un site dédié plutôt que le site générique. Le contenu est plus pertinent par rapport à ses recherches et ses questions.

Comme dans toute stratégie SEO, un bon référencement sur Google induit de l’optimisation, aussi bien sur la technique que sur le contenu.

  • la technique (UX, mobile friendly, arborescence claire, vitesse de chargement courte, URL bien construits, maillage interne…)
  • le contenu (qualité du contenu, régularité des publications…)
  • l’autorité (netlinking, guest blogging, liens externes…)

Autres outils bénéfiques au référencement local

Afin de travailler la présence en ligne du point de vente, plusieurs canaux sont à disposition :

Google Business Profile et la fiche établissement du point de vente

Anciennement Google My Business, cet outil gratuit proposé par Google permet de créer une vitrine en ligne du commerce. Apparaissent dessus toutes les coordonnées utiles : adresses, horaires, site internet… C’est un bon moyen pour monter en puissance sur une zone géographique et d’interagir avec la communauté, via les Google Posts ou en répondant aux avis clients.

Réseaux sociaux locaux et social media présence

Facebook, Instagram,… tous ces médias sociaux sont utiles pour établir un lien avec le consommateur. Une stratégie éditoriale adaptée à la page du point de vente favorise un taux d’engagement fort (like, partages, commentaires) ainsi que la fidélisation des abonnés. En outre, les hashtags locaux positionnent le business dans la localité.

Presence management et annuaires de référencement

Les annuaires comme Pages Jaunes, Yelp, Waze ou Trip Advisor aident à référencer les points de vente. De ce fait, la présence du réseau y est indispensable. Généralement, les retailers s’équipent d’une solution de “presence management” afin d’optimiser cette partie.

Comment améliorer le référencement local du point de vente ?

Voici quelques conseils pour booster la visibilité des commerces de proximité :

1) Travailler la présence en ligne

  • Soyez réguliers sur les réseaux sociaux 
  • Respectez la cohérence du branding de la marque

2) Optimiser la fiche établissement 

3) Proposer du contenu local

  • Publiez des contenus dédiés
  • Véhiculez un ADN fidèle au point de vente

Conclusion : piloter la présence en ligne grâce au référencement local

Le référencement local, c’est avant tout une stratégie de visibilité avec des enjeux drive-to-store. Plus les commerces disposent d’une bonne visibilité, plus le réseau drive du trafic.

L’e-reputation de la marque se joue pour beaucoup à un niveau local. En ce sens, nous recommandons grandement aux équipes du réseau de se doter d’une solution de SEO Local.

Vous avez des questions sur le référencement local ? Vous souhaitez en savoir plus sur la solution de SEO Local ? N’hésitez pas à prendre contact avec l’un de nos experts via le bouton ci-dessous :

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Différenciation marketing exemple, qu’appelle-t-on marketing différencié ?

La différenciation marketing est un bon exemple d’une stratégie utile pour valoriser le réseau de points de vente vis-à-vis de ses concurrents retailers. Il s’agit de travailler des segments précis via des offres adaptées, messages personnalisés… Cette stratégie prend de la valeur dans un contexte où le consommateur souhaite de l’hyper personnalisation et plus de proximité avec le commerçant. Zoom.

Qu’est-ce que le marketing différencié ?

Le marketing différencié consiste à développer une stratégie différente selon le segment adressé, cela se transcrit par exemple au travers d’une offre dont on modulera le prix, le positionnement ou le message pour atteindre une autre catégorie de cible. 

On retrouve généralement le marketing différencié dans les grands groupes ayant plusieurs marques, à l’image du groupe Accor Hôtel proposant plusieurs marques pour plusieurs types de clients : Ibis Budget, Mercure Hôtel, Arts Series Hôtel, etc. 

Ce type de stratégie marketing est populaire du fait d’une tendance à l’hyper personnalisation. Le consommateur désire en effet une offre, un produit, un prix et un message toujours plus adaptés à sa situation.

Par extension, la communication locale est une forme de réponse à ce besoin. Elle produit un vrai sens et considère mieux le contexte de l’environnement : concurrence, zone de chalandise…

Quelle différence entre Marketing différencié et marketing indifférencié ?

Le marketing indifférencié sert à promouvoir une même offre unique pour tous. Il ne prend aucunement en compte des spécificités. A l’inverse, le marketing différencié est un travail par segment : chaque offre s’ajuste à chaque segment.

La différence réside donc dans l’intention (et parfois la capacité) de personnaliser l’offre (message, prix, services…)

N.B : à ne pas confondre avec le marketing concentré, qui lui consiste à se focaliser sur un segment précis. On peut citer les secteurs de niche, comme le luxe. Dans ces cas-là, la volonté de l’enseigne n’est nullement d’être large ou différenciée, mais bien concentrée.

Stratégie de différenciation : enjeux & exemple

En quoi consiste une stratégie de différenciation ?

Une stratégie de différenciation est un processus que l’on peut décomposer en plusieurs étapes :

  • La définition de la cible. C’est-à-dire l’association de caractéristiques clés à une clientèle : âge, situation matrimoniale, situation géographique, pouvoir d’achat…
  • L’identification de la motivation d’achat. Les besoins de la cible.
  • La construction d’une offre adaptée. Budget, services…
  • L’activation des bons leviers. Supports, canaux…

Quels sont les enjeux de la différenciation ?

La différenciation est une stratégie marketing parfaite pour établir un avantage concurrentiel. Elle tire sa force de la compréhension de l’audience cible et de l’adaptation du produit au marché. Ce type de stratégie offre plus de souplesse quant à la gestion de l’offre du segment (négociation exclusive de tarifs avec un prestataire…). L’enseigne se retrouve ainsi compétitive grâce à un degré de personnalisation modulable selon les réalités du marché.

C’est une bonne occasion pour la marque de montrer sa capacité à comprendre les consommateurs, valoriser son savoir-faire, et éviter la concurrence directe avec les acteurs du marché.

On note plusieurs méthodes de différenciation : 

  • par le prix (en proposant des prix très bas)
  • par le produit (en accentuant une caractéristique du produit)
  • par le service (en promettant plus d’options que la concurrence)
  • par l’image/la communication (en travaillant le branding, le message)

Combiner le marketing différencié avec le marketing distribué

A un niveau plus local, il n’est pas rare que le marché soit différent selon la zone de chalandise concernée. En effet, les populations ne possèdent pas le même pouvoir d’achat, ou bien encore, le nombre de concurrents implantés n’est pas le même. 

Une illustration pour bien comprendre, c’est l’immobilier. La valeur d’un bien fluctue beaucoup en fonction de sa localisation, des motivations d’achat… C’est un peu pareil pour les produits de consommation : on n’achète pas une voiture pour les mêmes raisons lorsque l’on habite à Paris que lorsque l’on habite un village aux alentours de Grenoble.

En conséquence, une stratégie efficace vise à personnaliser la communication selon le point de vente (aussi ce que l’on appelle marketing distribué).

Bien que cela implique l’intégration des managers locaux dans la stratégie marketing de l’enseigne, le retour sur investissement est suffisamment intéressant pour en initier la démarche.

Conclusion : pourquoi faire du marketing différencié ?

Le marketing différencié intervient dans une époque où le consommateur s’attend à de l’hyper personnalisation.

S’agissant de l’offre, du produit ou du message, le parcours d’achat doit être adapté. En segmentant l’audience, vous maximisez le retour sur investissement et la valeur perçue du produit ou du service.

Dans le cas d’un réseau de points de vente, il est important de s’orienter vers ce type de stratégies, car celles-ci répondent à des enjeux drive-to-store et d’augmentation du chiffre d’affaires.


Avez-vous un projet de marketing local pour votre réseau d’enseigne ? N’hésitez pas à prendre contact avec l’un de nos experts pour vous présenter une plateforme simple et efficace.

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Marketing du commerce de proximité : quels outils pour les points de vente locaux ?

La marketing du commerce de proximité est une réponse directe aux attentes grandissantes des consommateurs. Avec le nombre croissant de produits et services répondant au même besoin, la décision d’achat porte sur des critères plus subjectifs comme le lien affectif, les valeurs, le sentiment communautaire…

Qu’est-ce que le marketing de proximité ?

La marketing de proximité, autrement appelé marketing local, est une stratégie qui vise à humaniser la communication grâce à un degré de personnalisation adéquat à la zone de chalandise locale et à l’audience ciblée.

Son objectif se décline en trois aspects : 

  • La notoriété et l’image de marque
  • Le drive-to-store et le trafic en magasin
  • La visibilité en ligne et le référencement du commerce

Cette stratégie de communication locale est utilisée par les enseignes de points de vente, car les zones de chalandise sont différentes d’un magasin à l’autre. Les offres à promouvoir ne sont donc pas les mêmes et les consommateurs n’ont pas les mêmes habitudes d’achats.

Pourquoi le marketing du commerce de proximité est un enjeu drive-to-store ?

Personnaliser un message augmente les chances d’attirer les consommateurs en magasin.

Le concept de proximité a été réintroduit avec les leviers digitaux : Internet, les réseaux sociaux… Néanmoins une règle se tient : les individus se regroupent en communautés.

La localité est donc une opportunité d’interagir avec confiance avec les consommateurs. La consommation semble plus vertueuse et le client y trouve son compte.

Les outils utiles au marketing du commerce de proximité

Le SEO Local (fiche établissement et Google Posts)

Le SEO Local améliore la visibilité locale du business sur les moteurs de recherche. Un des leviers important à tout commerce, nous avons nommé Google Business Profile !

Depuis la fiche établissement, il est possible réponse aux avis, publier des actualités… Ainsi, il est intéressant d’impliquer le manager local afin de retranscrire au mieux l’ADN du point de vente.

Les réseaux sociaux locaux (Facebook, Instagram…)

Les médias sociaux sont une vitrine pour la richesse des points de vente locaux. Considérez bien une chose : si le consommateur souhaitait suivre la page de la marque, il l’aurait fait.

Dans le cas où un abonné suit une page locale, c’est qu’il s’attend à trouver du contenu personnalisé.

Email / SMS

La capacité d’un point de vente local à interagir avec le consommateur est forte. Le lien unit les deux rend les actions marketing intrusives plus acceptables.

Un commerçant peut lancer des campagnes emailing ou SMS pour promouvoir ses nouveautés (SMS pour l’anniversaire, emailing sur l’actualité du commerce…)

Le street marketing (distribution de flyers, événements de quartier…)

Rien ne vaut une bonne vieille rencontre en face à face. Le street marketing est idéal !

En distribuant des prospectus, ou en organisant un événement, vous attirez l’attention. C’est une bonne chose, car cela permet aux résidents de localiser votre commerce.

La communication print

Nous avons souhaité mettre à part le print pour souligner l’attachement des commerçants locaux à ce type de communication. Très souvent, les supports print sont d’ailleurs une forme de légitimation pour le point de vente sur sa zone de chalandise.

Couronner de succès le marketing du commerce de proximité

Communiquer à un niveau local est un facteur clé de succès pour la stratégie marketing globale. La personnalisation et l’humanisation des messages de l’enseigne sont au coeur de la performance (trafic en magasin, taux d’engagement, panier d’achat moyen…).

Mieux que quiconque, les managers locaux seront de vrais atouts pour personnaliser avec pertinence les messages et autres offres locales.

Une plateforme de marketing local est un outil dédié pour rendre cette collaboration efficace et fluide. Aussi bien sur les sujets SEO Local, Social Media ou de gestion du réseau.

Vous avez un projet de marketing local ? Vous souhaitez échanger avec un expert de la communication de proximité ? 

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Meilleur moment pour publier sur Instagram en 2022 en France quand on est retailers

Trouver le meilleur moment pour publier sur Instagram est une règle d’or pour les enseignes de points de vente. Une publication Instagram postée à l’heure idéale est une publication visible et qui engage ! Alors il y a tout intérêt pour les enseignes retail d’adapter la stratégie de publication sur Instagram en conséquence !

Pourquoi être vigilant sur l’heure de publication sur Instagram ?

Lancée en 2010, Instagram est une application de partage de photos qui a su grandir avec son temps (stories, vidéos, igtv, reels…). Avec près de 4,20 milliards d’utilisateurs dans le monde dont 24 millions en France, il n’est pas toujours évident de se rendre visible. 

L’application connaît des pics d’utilisateurs à certains moments de la journée. C’est là où il est intéressant de poster. Une publication mise en ligne au bon moment résulte en un meilleur reach, un meilleur taux d’engagement ainsi qu’un potentiel viral plus fort.

Évolution du fil d’actualité Instagram 2022 et rapport à l’heure de publication

Les équipes d’Instagram travaillent sur une MAJ du fil d’actualité des utilisateurs. Celle-ci va affecter l’affichage des posts Instagram sur la home page de l’application.

L’utilisateur pourra moduler son fil selon la chronologie, ses favoris ou bien garder le fonctionnement actuel. L’heure de publication va donc s’avérer capitale à la visibilité des retailers, d’où l’importance d’identifier le meilleur moment pour publier sur Instagram.

Quand publier sur Instagram en 2022 ?

Le choix de l’horaire et du jour de publication est un critère pour favoriser l’engagement sur les réseaux sociaux. Concernant Instagram, on peut lire des choses très différentes sur son algorithme. Alors, nous avons bien sûr étudié différentes sources, mais notre article se base principalement sur le rapport 2022 engagement Instagram d’Hubspot et Mention.

Une source fréquemment citée provient de Later, selon qui, les heures matinales seraient propices aux bons résultats. L’hypothèse : l’algorithme prend du temps pour référencer convenablement une publication.

source : Later (2022)

Ces études ont leurs limites. Ici par exemple, les données ne comprennent pas les “reels” et “igtv posts”, pourtant très populaires sur la plateforme. Par ailleurs, les données concernent majoritairement des instagramers américains. Il faut donc prendre du recul : ce n’est pas toujours représentatif d’un secteur ou du marché français.

Les meilleurs jours de publication sur Instagram

Mercredi et dimanche semblent être les meilleurs jours de publication sur Instagram.

source : rapport Hubspot & Mention (2022)

Côté, enseigne de points de vente, nous vous conseillons bien entendu de tester. Mercredi, jeudi (et dimanche – à tester en réel) sont des opportunités solides pour améliorer les performances.

Les meilleures heures de publication sur Instagram

Le créneau 17H – 22H semble être les meilleures heures de publication sur Instagram. Il y a également un sweet spot le matin (7h – 8h) et à la fin de la pause repas (13h – 14h)

source : rapport d’Hubspot et Mention (2022)

Côté enseigne de points de vente, nous vous conseillons de poster tôt le matin (un peu avant 8h) ainsi aux alentours de 17h.

Connaître le meilleur moment pour publier sur Instagram, c’est bien, mais n’en oubliez pas d’être souple sur votre stratégie ! Gardez un oeil sur les statistiques du compte et privilégiez la qualité (visuel, vidéo, texte, hashtag).

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Le créneau idéal pour poster sur Instagram serait…

Dimanche et mercredi entre 18h – 20h. A vous d’essayer et de nous dire en commentaire !

Le type de contenu influe-t-il l’heure idéale de publication ?

C’est une bonne question, à laquelle nous n’avons pas de réponse ferme. Selon cet article, il y aurait une distinction selon le contenu. Les vidéos, reels, et IGTV performeraient mieux après la pause repas, ainsi qu’à la fin de la journée de travail.

Notre hypothèse : le matin, les utilisateurs se réveillent, leur énergie est plus faible : les photos s’y porteraient mieux. Ala fin de la journée, les utilisateurs cherchent du divertissement : du contenu vidéo.

Quel est VOTRE meilleur moment pour publier sur Instagram ?

Tout compte professionnel Instagram permet d’accéder aux statistiques liées à sa communauté. Ces données sont disponibles gratuitement et directement dans l’application.

Il suffit d’avoir un compte pro, puis de vous rendre sur Profil > les trois barres en haut de l’écran > Statistiques > Total des abonnés.

Ces chiffres correspondent aux comportements de votre audience, plus que n’importe quelle étude sur le sujet !

Des règles à suivre dans la stratégie de contenu du réseau de points de vente

Publier au meilleur moment sur Instagram, c’est bien, il faut garder en tête :

Les fuseaux horaires

Où vivent vos followers ? Il se peut qu’il existe un décalage horaire entre le pays de la marque et celui de ses abonnés. La programmation évite les erreurs.

La période de travail

Le salarié n’est pas censé être sur les médias sociaux pendant ses heures de travail (évitez d’y publier donc). C’est d’ailleurs pourquoi les créneaux idéaux d’Instagram se trouvent en dehors des zones de travail. 

Le content

Avant de « hacker l’algorithme », pensez à travailler un contenu de qualité.

Comment fonctionne l’algorithme d’Instagram vis-à-vis des publications ?

Lorsqu’une publication est postée, plusieurs critères aident Instagram à la scorer et la classer. Non exhaustif, mais en lien avec le moment de publication :

Récence du contenu

Un post récemment publié est prioritaire sur le fil de l’utilisateur. La plateforme le considère comme une nouveauté et lui accorde de ce fait plus de valeur.

La golden hour

Nous l’observons sur une multitude de plateformes social media : la première heure est cruciale. Elle indique si le contenu mérite plus d’exposition. Récolter des réactions pendant cette période est donc très bénéfique.

Le meilleur moment pour partager un post sur Instagram est probablement lorsque la majorité de vos followers sont actifs sur la plateforme.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Comment programmer une publication sur Instagram ?

Programmer des publications permet de respecter les meilleurs moments pour publier sur Instagram.

Cela permet de respecter le calendrier éditorial et c’est pratique pour être précis dans le cas où l’on travaille avec des influenceurs (coordination des publications).

Avec plusieurs pages à gérer, un réseau de points de vente bénéficie grandement d’un outil pour piloter ses réseaux sociaux.

Conclusion : gagner de la visibilité sur Instagram avec une stratégie de publication optimisée

Les horaires de publications sont au cœur du succès de la stratégie social media. Connaître le meilleur moment pour publier sur Instagram permet de mieux interagir avec son audience et d’accroître la visibilité du réseau.

Nous conseillons aux réseaux de points de vente de s’équiper d’une solution de gestion des réseaux sociaux pour piloter l’e-reputation, le rythme de publication… Gardez à l’esprit cependant, que le succès de la présence sur les réseaux sociaux tient avant tout à la qualité du contenu : visuel, légende, hashtags…

Vous êtes un réseau de points de vente et vous aimeriez développer la notoriété de la marque sur les réseaux sociaux ? N’hésitez pas à prendre contact avec un expert ci-dessous !

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Communication locale entreprise : 3 raisons pour lesquelles le projet de l’enseigne s’enlise

Le projet de communication locale d’une entreprise intervient généralement dans le but d’améliorer la visibilité d’un ou plusieurs points de vente. Dans le cas d’une structure en réseau, la communication locale dépeint pour beaucoup la performance marketing du groupe. Dans cet article, nous vous partageons les enjeux de la communication locale ainsi que 3 erreurs récurrentes qui empêchent le succès des projets.

Pourquoi communiquer à un niveau local  ?

La communication locale permet de personnaliser un message selon la cible, le contexte et la zone de chalandise. De cette façon, les opérations marketing menées à un niveau local génèrent de meilleurs résultats. On parle ici d’engagement, trafic en magasin, chiffre d’affaires, etc. 

Pour un groupe retail, cette forme de communication signifie aussi une segmentation de son audience, et donc de meilleures opportunités commerciales à la clé : valorisation d’offres spécifiques…

Quels sont les enjeux de la communication locale ?

  • Financier


Adapter le message à la bonne audience, c’est réaliser un investissement stratégique et rentable. Le degré d’hyper personnalisation produit un effet vertueux qui solidifie le lien commerçant / consommateur (sentiment communautaire, achat responsable et utile…). Sur le plan business, tout ceci se transcrit sur la fidélisation, l’augmentation du trafic en magasin, la croissance du panier d’achat moyen…

  • Branding

L’image de marque est un élément stratégique. Les plateformes de réseaux sociaux comme Facebook, Instagram ont d’ailleurs largement contribué à fructifier cette valeur identitaire. Plus on est proche de sa communauté, plus la valeur intrinsèque de la marque augmente.

Quelles actions de communication locale pour une entreprise ?

MARKETING DIRECT

Le marketing direct passe par des leviers comme les imprimés publicitaires, leaflets, email marketing, SMS ou phoning pour ne citer que quelques-uns. Ces campagnes sont d’excellents outils drive-to-store. À un niveau local, nous notons un attachement fort des commerces de proximité envers tous les supports print.

EVENEMENTIEL

Les événements sont l’occasion de faire du ‘bruit’, au sens propre comme figuré. C’est aussi un moyen de rencontrer les résidents de quartier et mettre en marche le bouche à oreille. Autre avantage, et non des moindres : les possibles retombées presse.

SOCIAL MEDIA : PAID et ORGANIQUE

Ces canaux sont parfaits pour construire une communauté. Dessus, il est possible de communiquer sur les offres, les produits, les actualités auprès des fans. De plus, les réseaux sociaux ouvre la voie aux campagnes publicitaires, notamment Facebook ADS, Instagram ADS, etc.

SEO LOCAL

Si bien des leviers sont activables à un niveau local, nous nous devons de faire mention du SEO Local (présence management, fiche établissement My Business…). Le référencement local constitue effectivement un réflexe au centre de la visibilité du point de vente.

3 raisons récurrentes pour lesquelles le projet de l’enseigne échoue

Ressources à disposition insuffisantes

Lorsque l’on souhaite développer les contenus locaux, il faut fournir des billes aux managers locaux. C’est à l’enseigne de veiller à construire une base de contenus facilement accessible aux managers locaux.

Comme chaque campagne doit aussi rayonner en local, il faut une vision claire et un accès simple aux supports de communication.

Une mauvaise pratique observée, c’est lorsque l’idée va plus vite que l’exécution. Sans outil, sans contenu, sans processus, il n’est pas rare d’observer un réseau de points de vente avec des messages incohérents, un branding transgressé ou une non-implication des managers locaux. 

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Visibilité opaque sur les actions

Mesurer les résultats est important pour évaluer le retour sur investissement des actions entreprises. S’il est bon de lancer des initiatives, il faut pouvoir en mesurer les résultats. C’est une façon de confirmer la viabilité des actions et de prendre des décisions stratégiques en conséquence.

Généralement, il s’agit de savoir si les points de vente utilisent la plateforme mise à disposition, si les supports des campagnes ont été téléchargés, si l’enseigne a généré un chiffre d’affaires sur les ventes etc.

Un facteur qui paralyse le projet, c’est lorsque l’enseigne a du mal à identifier les données dont elle a besoin, ou que celles-ci ne sont pas claires. Ce manque de visibilité entraîne un flou où les décisions sont difficiles à prendre, bloquées ou abandonnées (perte d’opportunités)

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Manque d’accompagnement

Un outil mis en place n’est pas toujours un outil adopté ! Comprenez par-là que les managers locaux ne sont pas des experts du marketing local : réseaux sociaux, leaflet, Facebook ADS, ce ne sont pas leur cœur de métier ! 

Il est essentiel d’appliquer un suivi, de valoriser les “bons élèves”, d’offrir des formations, de montrer les résultats obtenus…

Dans les cas où l’enseigne laisse les managers seuls avec l’outil, l’appropriation de la plateforme demeure relativement faible remettant ainsi en cause le projet. À l’inverse, nous observons une implication du local dès qu’il y a de la formation.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Gérer la communication locale avec une plateforme de marketing local

La communication locale d’une entreprise détermine sa capacité à interagir avec son audience de la façon la plus personnalisée et humaine possible. 


Ce projet demande des outils, de la réflexion et des processus établis, d’où l’importance d’une plateforme de marketing local.

Pour résumer : 

  • soyez clairs sur les objectifs,  
  • mettez en place un outil dédié avec des ressources accessibles, 
  • suivez l’opération (aussi bien en termes de résultats que sur l’accompagnement des managers)
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Stratégie de Presence Management : pourquoi est-ce important pour les retailers ?

Savoir être présent lorsque que les clients s’apprêtent à acheter, c’est tout un art ! Voyons ce qu’est une stratégie de Presence Management et pourquoi c’est important pour un réseau de points de vente.

Le terme “Presence Management” est apparu récemment et s’est imposé comme un pilier de toute-bonne stratégie digitale locale qu’il se doit. Il se base sur un constat simple : près de 46% des recherches sur Google incluent une intention locale (SEO Expert Brad). Comment devenir visible auprès de ces prospects ? C’est tout l’intérêt d’une stratégie de Présence Management.

Qu’est-ce que le Presence Management ?

Définition du Presence Management

Nous pouvons traduire le terme par la gestion de la présence en ligne (e-reputation en quelque sorte). On désigne par présence management aussi bien la capacité de référencer les points de vente d’une marque sur différents annuaires que la capacité de gérer les informations relatives à ces mêmes points de vente (horaires d’ouverture, avis clients…) depuis un espace centralisé.

Concrètement, imaginez un internaute recherchant un bon glacier non loin de chez lui. Et les glaces, vous, ça vous connaît. C’est d’ailleurs votre marque de fabrique : vous disposez de franchises partout en France (dont une proche de ce fameux internaute), vos produits sont de qualité et donc, naturellement, vous aimeriez être visible aux yeux de cet internaute.

Votre objectif tient à ce que cet internaute vous trouve et vienne consommer dans votre point de vente. En d’autres termes, le Presence Management représente un outil web-to-store.

L’intérêt du Présence Management

Bien, alors imaginez maintenant que cette vente, finalement, c’est votre concurrent qui la réalise. La raison ? Les horaires de votre franchise n’étaient pas à jour, ceux de votre concurrent l’étaient. Vous n’aviez pas de photos du point de vente, votre concurrent, lui en avait. C’est frustrant, mais que voulez-vous, vous ne pouvez pas passer votre temps à vérifier, une à une, les fiches établissements des différentes franchises.

Là est toute l’utilité du Presence Management  :

  • D’une part, votre marque profite d’un référencement automatisé sur les annuaires et autres plateformes susceptibles d’être consultés par l’internaute pour développer sa visibilité. (PRESENCE)
  • D’autre part, l’enseigne bénéficie d’une vision globale et d’une gestion uniforme des informations relatives à chaque point de vente pour un branding de qualité. (MANAGEMENT)

Une étude 2021 d’Uberall montre une forte corrélation entre les locations avec des informations complètes et un gain majeur de visibilité.  

Ici, les top 10% des lieux avec un profil précis ont une visibilité sur les moteurs de recherche 18 fois supérieure à celle des lieux avec un profil non complet.

Comment ça marche une stratégie de Presence Management ?

Principe

Généralement, il existe deux temps dans le presence management : le lancement et le suivi.

Lors du lancement, il faut réaliser une purge, c’est-à-dire qu’il faut sourcer les points de vente de l’enseigne : supprimer les pages en doublon, créer les non-existantes… Une fois ceci fait, l’enseigne renseigne avec un modèle précis (selon le prestataire) les informations uniformisées de chacun des points de vente et les importe sur la plateforme du prestataire. Vous voilà référencé et actualisé.

Le suivi, lui, s’articulera plutôt autour des analytics de la présence en ligne ou de mises à jour ponctuelles, par exemple quant aux horaires exceptionnels ou d’été.

Canaux clés de diffusion

Il va de soi que pour vérifier l’exactitude des informations de votre enseigne, Google sonde une multitude de sources. Son algorithme accorde une légitimité plus forte aux plateformes qu’il sait de confiance. Vous avez donc tout intérêt à être présent sur celles-ci. Pas de vraies surprises ici, il s’agit des canaux digitaux historiques tels que Google Business Profile ou bien les réseaux sociaux que l’on connaît tous : Facebook, Instagram…

Google Business Profile

C’est un peu le B.A BA du référencement local tout en étant un outil gratuit. Avec Google Profile Business, vous pouvez créer et fidéliser une communauté de proximité. Son utilisation ouvre en outre l’accès à d’autres services bénéfiques à la notoriété comme Google Maps.

Les médias sociaux : Facebook, Instagram, Linkedin…

Il s’agit évidemment là d’étudier les réseaux sociaux pertinents avec votre stratégie marketing. Considérant que Facebook représente encore aujourd’hui un mastodonte social media, il y a de grandes chances pour que ce réseau social s’apparente comme un incontournable du plan marketing local.

Sur combien d’annuaires faut-il être référencé ?

Selon une étude UBERALL, idéalement, il s’agit d’une présence comprise entre  20 et 39 annuaires en Europe. Pour n’en citer que quelques-uns : Waze, Apple Plan, Tomtom, Uber ou encore Foursquare…

Quels bénéfices pour un réseau de points de vente ?

Uniformité

Pour une enseigne, il y a un vrai sujet concernant la cohérence de la communication digitale de ses points de vente. Souvent, la difficulté provient du fait que chaque manager local remplit (ou non), et parfois à sa manière, la fiche du point de vente.

En disposant d’une vision globale et d’une gestion centralisée, l’enseigne intervient une fois et pour tous ses points de vente. De cette façon, vous avez la certitude de proposer aux consommateurs des informations de qualité, ce qui est un atout pour favoriser un bon taux de conversion. 

Simplicité

Pour le responsable de la communication du groupe, il est trop chronophage de vérifier chaque point de vente, effectuer les modifications, contrôler si des avis attendent une réponse… 

La centralisation en un point d’accès économise du temps sur des tâches choronophages et répétitives (par exemple le changement des horaires estivaux et hivernaux). De cette façon, les équipes peuvent investir leur temps dans des tâches à plus forte valeur ajoutée et diminuent drastiquement le risque d’erreur

Visibilité locale

L’objectif de la marque vise bien entendu à optimiser son positionnement local. Le presence management est un bon outil pour améliorer le référencement naturel et stimuler le business.


Google continue d’accorder une forte légitimité à la localité, notamment parce que les recherches avec une intention géographique précise représentent près de la moitié des requêtes du moteur de recherche (46%). Si vous souhaitez générer du trafic, maximiser votre avantage concurrentiel et intégrer le local pack (les top recherches affichées par Google selon le degré de pertinence), une stratégie de Presence Management est indispensable.

Conseils web-to-store pour les retailers

Piloter les avis clients

Les avis clients reflètent la satisfaction des consommateurs. Sur le web, ils portent une grande influence et témoignent de votre réactivité. Un internaute aura vite jauger du degré de confiance sur la base des avis de la fiche établissement (et vos réponses). Pensez donc à bien modérer les avis Google My Business pour des résultats optimaux.   

Alimenter Google Business Profile

Google Business Profile est un réseau dédié à la communication locale. Vous pouvez y construire un lien de proximité, valoriser les promotions etc. Soyez au fait des dernières nouveautés proposées pour les exploiter au maximum.  

Inclure les managers locaux

Une bonne stratégie de marketing local doit être comprise et relayée par l’ensemble des collaborateurs. Google privilégie l’expérience-utilisateur et vos managers sont les mieux placés pour retranscrire la réalité avec pertinence. C’est aussi ce qui fera la différence sur les moteurs de recherche.

Vous souhaitez travailler votre présence en ligne ? Développer une stratégie de Presence Management ? N’hésitez pas à contacter un expert pour échanger sur votre projet SEO Local !

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À quoi sert Google Business Profile pour un réseau de points de vente ?

Au fil des années, Google Business Profile – anciennement Google My Business – s’est imposé comme le meilleur ami des commerçants de proximité. En quelques clics, on obtient les horaires, l’adresse l’itinéraire Google Maps… Zoom sur l’utilité Google Business Profile pour un réseau de points de vente !

Les basiques de Google Business Profile

Qu’est-ce que c’est Google Business Profile ?

Google Business Profile est un service mis à disposition par Google pour référencer les établissements physiques sur internet. La fiche établissement met en évidence : horaires, numéro, adresse, site internet, avis…

Pour un commerce local, c’est bien souvent l’opportunité créer une vitrine en ligne et devenir visible sur sa zone de chalandise.

Qu’est-ce qu’une fiche établissement ?

Une fiche établissement est la matérialisation de l’établissement sur Internet. Cet espace est une sorte de profil en ligne du point de vente pour que l’internaute prenne des décisions éclairées.

C’est le propriétaire de la fiche qui peut intervenir sur le contenu de la fiche (horaires, avis…). Naturellement, il est possible de partager des accès pour bénéficier d’accompagnement – c’est généralement le cas pour les réseaux de points de vente. 

Enfin, la fiche établissement donne des statistiques sur la visibilité du profil en ligne du commerce, du nombre de clics etc.

Qui peut utiliser Google Business Profile ?

Tout point de vente peut bénéficier des services de Google Business Profile (et ce gratuitement). Pour ce faire, il suffit d’un compte Google, puis de faire une demande de création de fiche.

Pourquoi s’inscrire sur Google Business Profile ?

Du point de vue d’un commerce de proximité :

  • Être référencé (pouvoir apparaître dans les champs de recherche des internautes aux alentours)
  • Donner des informations pratiques aux consommateurs (communiquer sur votre organisation pour fluidifier le trafic en magasin)
  • Recueillir du feedback des clients (mettre en avant vos forces, obtenir un regard extérieur)

Du point de vue de la tête de réseau :

  • Travailler l’image du réseau de points de vente (l’interaction avec la communauté est un bon moyen de la comprendre et d’éviter les bad buzz )
  • Améliorer le référencement local et global de la marque (le SEO local participe à une visibilité plus grande de l’enseigne)
  • Suivre les statistiques (mesurer des KPI comme le nombre de clics, le nombre de vues… pour orienter la stratégie digitale dans le bon sens).

Dans les deux cas, l’enjeu principal est d’améliorer la visibilité de l’établissement sur les moteurs de recherche.

Le Local Pack : définition

Le Local Pack est une forme de réponse déterminée par Google mettant en avant 3 établissements supposés les plus pertinents au regard de la requête émise.  


Le Local Pack est construit avec une preview Google Maps basée sur la géolocalisation de l’internaute, les trois établissements mis en avant, les informations clés (horaires, notes globales, nom, adresse…) ainsi que des liens sortants vers leur site, ou le parcours Google Maps pour s’y rendre.

Comment devenir visible sur le Local Pack ?

Google a des critères pour classer la pertinence des établissements, ceux-ci évoluent au fur et à mesure des mises à jour de l’algorithme de recherche locale. Voici une liste non-exhaustive :

  • La proximité géographique entre la position de l’internaute et l’établissement
  • La complétude de la fiche établissement 
  • Les avis clients
  • Les liens vers le site web

SEO Local : piloter la présence en ligne du point de vente

Le SEO Local consiste à optimiser le référencement locale. Il comprend des solutions comme :

  • la création de sites locaux pour les points de vente, 
  • le Presence Management pour centraliser la gestion des fiches établissements ainsi que le référencement sur les annuaires de recherche (Waze, Maps, Facebook…)
  • le pilotage du réseau social (réponse aux avis / messagerie, publication / programmation des Google Posts)

Cette stratégie de présence est au cœur des enjeux des enseignes retail. En effet, la visibilité des points de vente locaux contribue à l’augmentation du trafic en magasin du chiffre d’affaires, tout en étant bon pour le branding de la marque.

3 conseils pour la fiche établissement des points de vente

Voici trois conseils pour optimiser les chances d’être présent dans le local pack

Actualiser régulièrement les informations

La précision est le meilleur allié du référencement du point de vente. Ce qui peut distinguer un magasin d’un autre, c’est les photos du lieu, la dernière fois que les horaires ont été actualisés (surtout dans les cas de changement de période estivale/hivernale, vacances, jours fériés…)

Interagir avec la communauté

Lorsqu’un commentaire est déposé sur la fiche de l’établissement, il convient d’y apporter une réponse sans trop tarder. Cette réactivité est rassurante pour le client (et considérée par Google).

Partager les bons retours clients

Les internautes qui consultent une fiche établissement n’ont à priori pas encore fait leur choix. Un élément qui pèse fortement dans la balance, ce sont les avis clients. Il est possible de valoriser les bons retours en les mentionnant dans des Google Posts.

Google Business Profile, un outil stratégique pour travailler le référencement local du réseau de points de vente

Google Business Profile affine la stratégie de présence en ligne du réseau de points de vente. C’est un service gratuit et drive-to-store.

A titre d’illustration, voici les résultats que nous avons enregistrés pour nos clients sur le mois de janvier 2022.

Ce travail peut sembler fastidieux, mais sachez que des solutions existent pour aller au plus simple et au plus efficace. Sur ce point, une solution de SEO Local est une aide précieuse. 

Vous souhaitez en savoir plus sur le SEO Local ? N’hésitez pas à prendre directement contact avec l’un de nos experts depuis le bouton ci-dessous :

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Ce qui change pour le retail sur les réseaux sociaux en 2021 (et comment exploiter ces opportunités)

L’industrie du retail fait des pas de plus en plus grands sur les réseaux sociaux. Facebook, Instagram, parfois Twitter, Youtube, quelques fois Tik Tok… On comprend les commerçants : nouer un lien constitue un avantage concurrentiel fort.  Regardons ensemble ce qu’il y a à savoir pour un retailer sur les médias sociaux Facebook, Instagram et Twitter.

Retail & réseaux sociaux : je t’aime moi non plus

Le commerce de détail a toujours porté les abonnés dans son coeur. Aussi bien pour leur faire part des nouveautés et promotions, que pour recevoir leurs likes et engagements.

En 2020, on comptait plus de 4 milliards d’individus utilisant chaque mois les réseaux sociaux, ce qui correspond plus ou moins à 90% de la population d’Internet. (ça commence à en faire du monde !)

Pas surprenant ainsi de constater que le vocabulaire des décideurs marketing retail a commencé à prendre un tournant « social selling » « social retail » « live shopping »…

En fait, c’est simple : le réseau social est devenu un canal de vente à part entière.

(Social Media Benchmark Report 2021, Influencer Marketing Hub

Veille stratégique : pourquoi surveiller l’activité Social Media des concurrents retail ?

Réaliser un benchmark permet de se tenir au courant de la stratégie content proposée par vos concurrents et de ne pas manquer les tendances social media.

L’intérêt d’une veille stratégique sur les réseaux sociaux :

  • L’audience : quels types de contenu aiment-ils ? Avec quoi s’engagent-ils ?
  • Le secteur : comment se démarquer de la concurrence ? Comment affirmer l’identité de marque ?
  • Les opportunités : quelles tendances apparaissent sur les plateformes Social Media ?

Que retenir des réseaux sociaux en 2021 ? 

RIVAL IQ a étudié 14 industrie – retail y compris – afin d’analyser les tendances de chaque industrie dans l’usage de Facebook, Instagram et Twitter. (voir l’étude)

Stagnation des taux d’engagements

Instagram, qui a connu une croissance grandiloquente ces dernières années se régule petit à petit, tandis que Facebook et Twitter stagnent. Nous observons cependant que les followers sont attachés au lien 1-to-1 ainsi qu’à la personnalisation des réponses (ex : le tweet)

Baisse de la fréquence de publication

Oui, les entreprises ont ralenti leur calendrier éditorial – toutes plateformes sociales confondues. Nous pouvons supposer deux choses :

  • soit une forme de « content maturité » : les marques préfèrent la qualité à la quantité.
  • soit un effet de découragement : manque de résultats, moins d’espoirs

Instagram likes son format carrousel

La plateforme accorde bien de visibilité à ce type de contenu. Elle tend à le montrer à des utilisateurs non engagés la première fois, ce qui au final tend à une portée sous stéroïde.

Pour chaque canal ses hashtags

Les réseaux sociaux ont tous un fonctionnement qui leur est propre : on oublie les vilains copier-coller.

Industrie retail : que retenir de Facebook, Instagram et Twitter ?

Il faut se le dire : les retailers ont toujours eu un petit faible pour Facebook, canal privilégié pour la vente. Twitter fait figure d’outsider, quant à Instagram, sa popularité ces dernières années a mobilisé un pic (un peu forcée) dans l’e-commerce.

En termes de stratégies, Instragram ne semble pas si concluant – probablement dû à un manque d’expérience des retailers sur ce réseau. Twitter, lui, se démarque grâce à la réponse personnalisée directe (le tweet du commerçant).

Facebook en 2021 pour l’industrie du retail

  • Nombre de publications : 5ème industrie / 14
  • Taux d’engagement (par abonné) : 9ème industrie / 14

Premier réflexe des commerçants pour communiquer, nous notons une certaine retenue – ou retard – chez les retailers.

En effet, en comparaison aux précédentes années, les retailers publient moins, mais mieux (travail éditorial plus important). L’engagement sur Facebook semble faible, mais c’est peut-être aussi un défaut de l’étude (les entreprises sélectionnées ont à minima 25 000 fans sur Facebook contre 1 000 pour Instagram & Twitter).

Globalement, Facebook n’est plus le mastodonte qu’il a pu être, son utilisation doit être considérée plus selon l’audience (fort sur la cible 50 et plus ainsi que dans la communication locale).

Instagram en 2021 pour l’industrie du retail

  • Publication : 4ème industrie / 14
  • Engagement : 12ème industrie / 14


Un engagement approchant 10 fois ce que Facebook et Twitter proposent. Cependant, un constat et non des moindres : face aux 13 autres industries, le retail publie beaucoup et constate les plus faibles engagements.

A cela, nous pouvons supposer :

  • Manque de maîtrise des codes du réseau (n’oublions pas qu’il a fallu des années pour que le retail trouvent son LA sur Facebook)
  • Volonté de vente à tout prix (quand on est commerçant, on souhaite conclure, peut-être qu’Instagram est plus subtil
  • Faible réceptivité des audiences

Twitter en 2021 pour l’industrie du retail

  • Publication : 9ème industrie / 14 
  • Engagement : 7ème industrie / 14

L’oiseau bleu a beau être oublié du Social Media, il n’en demeure pas moins une croissance forte en 2021. Twitter est excellent pour entrer en lien direct avec le consommateur et nous pouvons imaginer que cette relation tient à coeur aux internautes, surtout après COVID. 

Attention toutefois, pour une enseigne de points de vente, c’est un canal difficile, pas forcément le plus rentable et surtout chronophage. Sa mobilisation ou non dans la stratégie Social Media dépend des ressources disponibles, simplement il peut être un facteur différenciant fort.

Les hashtags en 2021

Un peu trop négligés ! Non, les hashtags ne sont pas qu’un détail – vous avez passé trop de temps à construire le contenu pour négliger cette partie. Oui, c’est vrai que c’est pénible, mais c’est nécessaire. Voici des pistes à suivre :

Des tendances Social Media à checker

  • Seconde main, économie circulaire, produits et services durables : le porte-monnaie s’ouvre plus aisément quand il n’impacte pas l’environnement,  
  • Vidéo en ligne : la créativité, le dynamisme favorise l’adhésion
  • Inclusion : concrétiser des prises de parole, travailler les valeurs
  • Micro-influence : interlocuteur de confiance : les salariés, les experts reconnus, les influenceurs… 
  • Live shopping : des expériences connectées pour le plaisir des consommateurs
  • Réalité augmentée, elle attise la curiosité et favorise le premier pas vers le réel
  • Services connectés : click & collect, sans contact, paiement en plusieurs fois…

Sur les réseaux sociaux des tops retailers

Facebook, communiquer pour vendre

Généralement, peu de texte, très direct (code promotion, lien), une vision marchande axée produit et promotion. Bien que le visuel soit important, le souci esthétique reste un détail, c’est le concret qui domine. Pour l’enseigne de point de vente, la stratégie est tournée autour des promotions ainsi qu’une pointe d’humour

Pour le point de vente local, Facebook, c’est plus des aspects logistiques (horaires, ouvertures), mais aussi l’équipe du magasin. Notons que l’on voit apparaître des repartages de TikTok sur Facebook.

Instagram, communiquer pour se faire aimer

Plateforme qui inspire, plateforme qui engage, beaucoup d’enseignes de points de vente essaient de travailler leur branding. L’esthétique est au centre du réseau, l’influence également. Les internautes cherchent une bulle autour de leur identité et bien-être. La micro-influence aussi est omniprésente.

Pour le point de vente local, Instagram, c’est de l’amour aussi, mais une forme plutôt dirigée pour l’équipe ou pour le métier (bien souvent une passion).

Twitter, communiquer pour informer

Twitter est utilisé par les journalistes, ce n’est pas un hasard, on y trouve de l’information est temps réel, on y trouve aussi des réactions, des prises de paroles. C’est rare de voir des enseignes retail l’incorpore, mais quand c’est le cas, les marques s’en servent pour donner des one-liners.

Conclusion : les réseaux sociaux chez les retailers en 2021

Les enseignes de points de vente ont compris que les médias sociaux sont des canaux d’acquisition et de vente. Toutefois le déploiement d’une stratégie Social Media cohérente pour l’ensemble du groupe, ce n’est pas toujours simple.

Une plateforme unique pour piloter à la fois la gestion du réseau que les sujets Social Media est un outil efficace pour initier le pas vers les réseaux sociaux.

C’est pourquoi nos experts restent à votre écoute pour parler de vos besoins et vous donner les moyens d’atteindre les objectifs !

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Marketing Digital Local : une recette qui fait le succès des enseignes

Le marketing digital local est devenu l’un des nouveaux cheval de bataille des enseignes, on vous explique ce qui se cache derrière ce phénomène.

Qu’est-ce que le marketing digital local ?

Le marketing digital local est la volonté pour une entreprise de cibler une zone de chalandise géographiquement identifiée et définie, à l’aide des outils digitaux.

Ce terme s’est développé en parallèle de l’utilisation croissante et massive des smartphones. Grâce à eux, le consommateur peut, où qu’il se trouve, bénéficier des fonctions GPS. Son processus d’achat devient donc plus précis, et plus local.

On évoque souvent le terme dans le cas d’enseignes organisées en réseau. En effet, il y a un enjeu pour le groupe de développer l’attractivité de ses points de vente.

Une stratégie digitale locale peut s’activer à l’aide de plusieurs leviers. Il convient d’adapter ceux-ci selon le profil des clients et les besoins des points de vente. Parmi eux :

  • Les campagnes payantes (Search, Facebook, Ads, Display…)
  • Le référencement naturel local (SEO Local) sur des requêtes géo-situées
  • Les médias locaux

Pourquoi le marketing local est-il important pour les enseignes ?

Le local vend. Les enseignes ont constaté des taux de conversion supérieurs à la normale.

Les points de vente sont ceux qui créent la relation avec le client. Cette relation de proximité (besoins, affinités, conseils) favorise des paniers d’achat élevé ainsi qu’une fidélisation plus forte.

Le marketing local permet :

  • De meilleurs taux d’engagement
  • Une fidélisation plus forte
  • Un branding plus humain : qualité, écoute, durable…

Comment communiquer localement grâce au digital ?

Il s’agit de trouver les canaux performants et efficaces pour atteindre la zone de chalandise établie. Il y a donc deux penchants : celui de la mesure, et celui de la diffusion.

LA MESURE (KPI)

Les technologies apportent des insights très précises sur les us et coutumes des consommateurs. Il peut être question de savoir combien de temps un internaute passe dans un point de vente, où se situe son domicile, les marques qu’il aime, les contenus avec lesquels il interagit…

LA DIFFUSION

Les données récoltées vont servir à moduler les publicités. Par exemple, une campagne sur Instagram peut s’avérer intéressante si vous constatez que le temps de connexion de votre public est important. Si votre public a l’habitude de vérifier les promotions, il peut être l’occasion de tenter une campagne exclusive.

Votre publicité doit répondre à Qui, Où, Quoi, Quand, Pourquoi.

Voici plusieurs raisons de lancer une campagne de marketing digital local :

  • Contrecarrer un concurrent. Si le magasin d’à côté fait des promotions, une opération promotionnelle évite de perdre de la clientèle.
  • Profiter d’événements exceptionnels. Si vous êtes basé à Menton, la fête du citron va concentrer une grande densité de population. Qui vous dit que ces personnes n’ont pas besoin de vos services ?

Les médias digitaux sont souples, abordables et facilement trackables. Profitez-en pour tester la responsivité de l’audience. Cette méthode est utile pour valider l’efficacité d’un message avant de lancer une campagne à plus grande ampleur.

La difficulté pour une enseigne de mettre à l’oeuvre une stratégie marketing digital

  • Les franchises sont celles qui apportent le degré de personnalisation du message, mais n’ont pas forcément les compétences ou les savoir-faire.
  • L’enseigne est celle qui a les compétences, mais pas la connaissance approfondie de chaque zone de chalandise.

L’idée est donc de faciliter la personnalisation côté franchise, et rendre efficace la vision et la gestion de la communication côté enseigne.

Une plateforme de marketing local est généralement l’outil idéal.

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Pourquoi une plateforme Marketplace est au coeur des enjeux d’un réseau de points de vente ?

Pour un réseau d’enseigne, une plateforme marketplace répond à des besoins en termes de marketing local, fluidification des processus et respect de la charte graphique. Voyons pourquoi la marketplace est l’outil indispensable des enseignes retail.

C’est quoi une plateforme marketplace pour un réseau de points de vente ?

Une plateforme marketplace est une place de marché dédiée au réseau de points de vente où sont rendus accessibles tous les supports de communication du réseau. Une variété de produits peuvent y figurer, généralement en deux catégories : print (plv, affiche, leaflet, brochure, catalogue…) & digital (pack de publicités payantes Facebook ADS, Google ADS, visuels pour les réseaux sociaux…)

En somme, la marketplace du réseau est un e-commerce alimenté par la tête de réseau pour répondre aux besoins de communication locale des points de vente. 

Quels sont les avantages d’une plateforme marketplace dédiée ?

  • Respecter l’identité du groupe, tous les supports mis à disposition sur la plateforme proviennent exclusivement de la tête de réseau. Cela évite que les points de vente interfèrent dans des domaines qu’ils ne maîtrisent pas (graphisme, marketing)
  • Rendre accessibles les assets marketing des campagnes nationales, chaque point de vente peut faire son shopping selon ses besoins.
  • Contrôler les coûts de gestion, La centralisation des commandes favorise les économies d’échelle et le respect des spécifications techniques (grammage identique, type de papier uniforme…).

Pourquoi vendre depuis une marketplace en ligne ?

  • Fluidifier les processus réseaux. L’outil de marketplace en ligne apporte plus d’agilité quant au traitement des commandes du réseau (en centralisant et dématérialisant les commandes, il est plus simple de gérer les déclinaisons produits, les réassorts,…)
  • Gagner du temps. Libère le réseau de sujets fastidieux comme la gestion des commandes, celle du stock, la prise en charge des transporteurs…
  • Améliorer l’expérience des managers locaux. La boutique en ligne élude le superflu : les points de vente commandent quand ils ont besoin et en toute autonomie.

Comment créer une plateforme marketplace pour son réseau  ?

Pour créer un espace fidèle aux besoins et à l’identité du réseau, le mieux est de faire appel à un prestataire.

La construction du projet commence par le cadrage des besoins (cahier des charges) :

  • Y a-t-il des gabarits personnalisables ? Simples ? Complexes ?
  • Quels produits souhaitez-vous vendre ?
  • Avez-vous un partenaire logisticien ?


Puis, les équipes travaillent de pair avec l’enseigne pour définir, l’arborescence, la catégorisation des produits, etc.

Un expert SaaS est là pour conseiller le réseau dans les choix stratégiques. Un acteur ayant déjà une bonne connaissance du secteur d’activité concerné est un plus.

Marketplace de réseaux : notre expérience observée chez les retailers

La plupart du temps, les clients ont une logique d’achat. 

Le réseau de points de vente travaille en décentralisé, ce qui crée un manque de visibilité sur les actions en local. 

De plus, lorsque les plateformes se démultiplient (une pour les goodies, une pour la plv etc), les coûts de gestion sont moins maitrisables. 

L’avantage premier de la Marketplace, c’est la globalisation. Toutes les ressources sont accessibles à un endroit, facilement et pour tout le monde. D’ailleurs, il n’est pas rare que le réseau augmente le chiffre d’affaires via les commissions réalisées.

Il s’agit donc d’un véritable investissement !

Vous avez un projet de Marketplace pour votre réseau de points de vente ? N’hésitez pas à prendre contact avec l’un de nos experts pour échanger sur vos besoins !

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Pourquoi faire appel à des experts marketing local ?

En tant que réseau d’enseigne, aider les points de vente locaux à communiquer en local est essentiel. Au-delà d’un outil dédié, l’accompagnement d’experts marketing local est au cœur du succès de l’opération : choisir les solutions adaptées, prendre les bonnes décisions, suivre et mesurer les résultats… Si vous avez choisi de développer le marketing de proximité, voici en quoi des experts en la matière peuvent vous aider à développer votre chiffre d’affaires !

Marketing local : le nerf de la guerre

Le marketing local permet à l’enseigne de valoriser ses points de vente locaux. Cette stratégie vise à personnaliser les supports de communication en fonction des zones de chalandise (message, levier, diffusion) et donner plus de visibilité locale aux commerces.

Le marketing local permet :

  • un meilleure taux de fidélisation
  • une croissance du panier moyen
  • une image de marque plus humaine

Les points de vente ayant une meilleure connaissance du client et de la zone de chalandise, c’est leur expérience qui permet la personnalisation pertinente de la communication aux prospects.

Compréhension du besoin du réseau de points de vente

Certaines enseignes ont des réseaux sociaux, d’autres non, certaines ont une marketplace,d’autres non. Chaque réseau est différent.

Généralement les enjeux tournent sont :

  •  respect du branding
  •  personnalisation des assets marketing, 
  •  gestion des réseaux sociaux locaux,
  •  mesure des résultats.

Le rôle des experts en marketing local consiste à identifier les facteurs clés de réussite du projet et le construire selon.

Grâce à leur expérience, les équipes sont en mesure de comprendre les enjeux (pas toujours clairement identifiés côté clients) et de définir les points d’attention (pouvant poser problème par la suite).

Des solutions de visibilité locale simples et adaptées

Parmi les modules intéressants pour améliorer la visibilité des points de vente locaux, nous retrouvons : 

  • SEO Local, une batterie de solutions visant à travailler la présence en ligne du commerce (Présence Management, Création d’un Site dédié, Fiche Google Établissement…)
  • Social Media, un module pour accompagner le pilotage des réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Google Post… tout en centralisant le suivi des interactions (messages, like, commentaires…) et des résultats.
  • Marketplace, une place de marché pour répondre aux besoins marketing des commerces. (goodies, plv, flyers, leaflets…)
  • Paid Media, un module idéal pour renforcer la portée des messages (Adwords, Facebook Ads, Waze Ads…) 

Mettre en place une plateforme de marketing local dédiée

L’avantage d’un outil de marketing local adapté, c’est que toutes les solutions bénéfiques au bon référencement du réseau sont pilotables depuis un seul outil. 

Les points de vente et la tête de réseau ont tous deux accès à cet espace favorisant ainsi la fluidification des processus et la clarté du calendrier marketing. 

Avec un outil simple et efficace plus l’accompagnement d’experts marketing local, les actions déployées sont pertinentes et mesurables. 

Souhaitez-vous développer la visibilité de votre réseau d’enseigne ? Aimeriez-vous échanger avec des experts marketing local ?

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3 idées marketing local pour aider les managers locaux à rendre leur point de vente plus visible

Lorsqu’un consommateur recherche un point de vente proche de sa position, il obtient des résultats locaux. Pour mettre toutes les chances du côté du commerce, voici 3 idées marketing local visant à améliorer son référencement sur les moteurs de recherche.

Késako Marketing Local ?

Marketing local est un terme global pour désigner une stratégie déployée dans le but d’améliorer la visibilité d’un point de vente local sur sa zone de chalandise. Cette communication considère les particularités locales de la cible, permettant ainsi d’être plus pertinente et d’observer de meilleurs résultats.

Les canaux marketing utilisés sont semblables à ceux d’une stratégie classique (PLV, Ads, SEO Local, ISA…), même si nous observons quelques subtilités, exemple : les supports print sont très populaires à un niveau local.

Optimiser la stratégie de marketing local

Incorporer le mobile dans vos campagnes

Le smartphone compte parmi les devices préférés des consommateurs. Outre le fait de toujours l’avoir sur soi – ce qui est un avantage lorsque l’on souhaite communiquer selon une position locale – son utilisation inclut de plus en plus l’achat (recherche de produits, consultation de services).

Une communication locale a tout intérêt à incorporer ce support (emailing, SMS) et respecter ses contraintes (expérience-utilisateur, site mobile-friendly).

Impliquer les managers locaux dans vos campagnes

Du marketing local sans l’implication des principaux concernés, ça ne fait pas beaucoup de sens, non ?

La personnalisation est un facteur clé de succès d’une campagne locale et seuls le manager peuvent apporter cela avec pertinence.

Oser s’aventurer en terrain local

Du contenu de qualité, les managers locaux peuvent vous y aider ! Leur inventivité se retranscrit très bien sur les réseaux sociaux.

Une plateforme dédiée au réseau est un outil marketing efficace et surtout important dans l’atteinte des objectifs marketing

Hyperspread

3 idées marketing local pour gagner en visibilité

idée n°1 : nano-influence-moi (réseaux sociaux)

Un nano-influenceur est un influenceur caractérisé par une audience restreinte (moins de 5000 abonnés), mais plus engagée. La confiance entre lui et sa communauté est solide.

Ce type d’influenceurs est en plein boom.

source : Digimind 2020

La collaboration avec un nano-influenceur pour de la communication locale porte un sens de fond : les messages sont mieux compris, les valeurs sont partagées (proximité, échanges humains…).

idée n°2 :  avis que pourra (SEO Local)

Les avis clients sont déterminants dans la décision d’achat. Ils nous permettent de prendre des décisions éclairées.

Pour collecter les avis clients, voici quelques idées :

Dans le graphique ci-dessus, nous observons des critères sur lesquels le point de vente peut jouer : le business est familial, nouveau, pas jugé à sa juste valeur, a peu d’avis encore…

L’obtention des avis peut être facilitée en évoquant l’histoire de la marque par exemple, ce qui peut supposer une formation aux managers locaux.

idée n°3 :  devenir relEVENTs

L’événement local est un oublié pour remonter dans les moteurs de recherche, et pourtant !

Le bouche à oreille est un pilier de la réputation du point de vente. En organisant des événements, le commerce a des chances de trouver des retombées presse sur Google grâce aux médias locaux.

Par ailleurs, un événement favorise le partage sur les réseaux sociaux : photos Instagram, stories…

Conclusion

Améliorer la visibilité des points de vente locaux, ça commence par des idées, et ça se concrétise par 3 piliers : technique, stratégique et créatif.

  • Technique : un véritable outil marketing est essentiel pour lancer, coordonner et mesurer les actions des points de vente locaux
  • Stratégique : connaître sa cible, déployer les leviers digitaux (ou non) correspondant, s’adapter aux spécificités de la zone de chalandise…
  • Créatif : laisser la liberté aux managers locaux d’incorporer l’ADN de proximité, tester les nouveaux leviers, proposer de nouveaux contenus sur les médias sociaux…

Le marketing local est-il un sujet qui vous intéresse ? n’hésitez pas à prendre contact avec un expert via le bouton ci-dessous

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Campagne Marketing Septembre 2022 : bien préparer les temps forts de la rentrée du réseau de points de vente

Les campagnes marketing de septembre constituent un point d’orgue de la stratégie des retailers. En effet, beaucoup de réseaux de points de vente sont étroitement liés à la rentrée (habillement, fournitures de bureau…)… quant aux autres acteurs, cela n’en demeure pas moins une formidable opportunité de communiquer. Voyons comment bien préparer les campagnes marketing septembre 2022.

Pourquoi lancer une campagne marketing en septembre ?

Les grands marronniers sont des dates clés du calendrier marketing et génèrent un pic ponctuel de content sur la thématique concernée.

Lorsqu’une enseigne retail s’approprie un grand marronnier, cela lui permet d’accroître sa visibilité et de mettre en avant les bons produits, au bon moment pour les bonnes personnes. 

Les consommateurs sont habitués à ces communications promotionnelles. Une opportunité marketing que vous ne saisissez pas, l’est par quelqu’un d’autre (et peut-être par vos concurrents).

Votre présence en ligne durant cette période, voire même en amont de cette période, est importante, car elle contribue à driver du trafic en point de vente.

Mon Business est-il « rentrée des classes » related ?

La rentrée de septembre représente un budget important pour les familles qui ont des enfants : achat des affaires scolaires, renouvellement des habits… Toutes les enseignes retail type GMS, prêt à porter, ou spécialisées (fourniture de bureau…) ont tout intérêt à déployer une stratégie marketing spécifique.

Ceci dit, la cible ne se restreint pas qu’aux adolescents / enfants. Les parents, eux aussi, sont susceptibles d’acheter un petit quelque chose pour eux-mêmes, que ce soit à l’occasion des achats pour les enfants, ou bien dans une tout autre catégorie (refaire la déco, acheter une nouvelle voiture…).

Après tout, septembre reste une période de renouveau : on change ce dont nous avons besoin. Au global, les consommateurs demeurent attentifs aux promotions en tout genre, déstockage, prix exclusifs… signifiant que tout business peut tirer son épingle du jeu. 

Par où commencer pour travailler sa campagne marketing de rentrée 2022 ?

Un planning minutieux ainsi qu’une vision claire et partagée sont les meilleurs atouts qu’un réseau de points de vente peut espérer. Pour ce faire, la stratégie marketing doit être la plus précise et détaillée possible, c’est-à-dire :

  • Objectifs mesurables
  • Plan d’actions documenté
  • Vision partagée

Juillet et août sont une période idéale afin que les équipes marketing se posent, travaillent la stratégie et préparent les ressources nécessaires aux temps forts. 

D’ailleurs une bonne pratique vise à mettre à profit cette période creuse (si juillet et août le sont pour votre business) pour analyser plus en profondeur, mettre à jour les documents de suivi, étudier les processus améliorables…

Comment préparer le temps fort marketing de septembre ?

  • Gérer avant septembre les mises à jour (Presence Management, photos Google My Business, infos produits & services…)
  • Partager un calendrier des temps forts accessible par le réseau 
  • Constituer une bibliothèque de médias chartés pour les points de vente locaux
  • Solidifier le processus du réseau (que faire si ?…)
  • Piloter un suivi (une campagne s’ajuste toujours en cours de route)

Quels que soient les canaux marketing que l’enseigne de points de vente compte activer, la règle d’or est “Devil is in the details”.

La gestion du réseau doit être claire, aussi bien sur les outils mobilisés, que sur les processus suivis. Par exemple, les sujets autour des réseaux sociaux, de la gestion des avis, de la réponse aux commentaires, de qui publie quoi, quand… tout cela est bon à traiter avant. 

Outre ces conseils, deux leviers marketing s’avèrent toujours intéressants pour amplifier les campagnes de rentrée :

  • L’événementiel. Interagir en direct avec les clients, créer du bouche à oreille.
  • La promotion. Remercier les clients fidèles, proposer des ventes exclusives.

Les conseils à ne pas oublier avant de lancer des campagnes marketing pour la rentrée

  • Actualiser la présence en ligne, en particulier les pages Google Profile Business et les horaires des points de vente locaux.
  • Clarifier au maximum les processus du réseau de points de vente (quels outils utilisons-nous, quels sont nos temps forts, quels sont les objectifs, les budgets et les ressources à disposition)
  • Uniformiser la communication : les hashtags utilisés…

Septembre représente un temps fort important de communication pour un réseau de points de vente. C’est aussi l’occasion de mettre à plat les fonctionnements internes pour optimiser la fluidité et l’efficacité des actions marketing.

Le succès de la stratégie déployée dépend avant tout de la capacité de votre enseigne à relayer le plan d’actions en local, à en mesurer les résultats, et à en tirer les bonnes conclusions.

C’est pourquoi beaucoup d’enseignes retail se tournent vers des plateformes de marketing local pour les accompagner à atteindre leurs KPI.

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Ce qui marche sur Facebook en local et comment améliorer la portée organique des pages sociales des points de vente ?

Si vous lisez cet article, c’est que vous en êtes probablement revenu à la sempiternelle question : qu’est-ce qui marche sur Facebook en local… que publier ? Réseau de prédilection des commerçants locaux, ce média social a plus d’un tour dans son sac : lorsqu’il s’agit de démystifier son algorithme, cela relève parfois d’un coup de poker. Prenons donc la question à revers et voyons ensemble ce qui fonctionne vraiment pour un réseau de points de vente. 

Quel acteur retail a le plus de portée sur Facebook ?

Pour trouver les contenus les plus performants sur Facebook, il faut se rendre sur les pages locales de la grande distribution (Casino, Auchan, Leclerc…). Ces acteurs retail affichent de très bons scores en termes de vues, engagement, portée et autres. Ils sont parvenus à intégrer au mieux les initiatives locales et la créativité des commerçants avec leur stratégie social media de marque.

Sur la base de l’article “Classement juin 2022 Facebook”, voici quelques tops exemples :

Quel type de contenu fonctionne le mieux sur Facebook ?

Factuellement, dans l’ordre :

  1. la vidéo, 
  2. la publication question
  3. l’image

C’est tout du moins ce que rapporte Danilo Duchesnes. Bien que les chiffres sur lesquels ils se basent datent de 2019, Facebook a depuis toujours valorisé les formats vidéos. Ce n’est pas une surprise. La publication question ainsi que le format image favorisent l’interaction avec les fans, donc l’engagement, donc le succès des posts. 

Pourquoi publier sur Facebook en tant que point de vente local ?

Publier sur une page locale permet d’entretenir un lien avec les clients proches du magasin (fidélisation). En postant régulièrement, l’audience développe un sentiment communautaire et d’attachement avec le point de vente local. Les chances que le client revienne sont plus fortes.

Une page locale active confirme par ailleurs aux internautes que le magasin est réactif. De ce fait, toutes les questions qu’ils peuvent se poser / les freiner à se rendre sur place trouvent des réponses, ce qui est bénéfique pour le drive-to-store.

Par ailleurs, la pertinence du contenu diffusé sur les pages locales influe positivement sur la valorisation de leur portée. Pour l’algorithme, une page locale s’apparente à une segmentation d’audience, ce qui signifie que ce qui y apparaît est probablement plus ciblé, plus engageant… C’est pourquoi son contenu est privilégié sur des posts plus génériques. En conséquence, un responsable marketing trouve généralement un meilleur ration temps / ressource / résultat en communiquant à un niveau local. 

L’avantage concurrentiel du local sur Facebook

Les points de vente locaux transmettent un ADN de proximité qu’ils sont les seuls à pouvoir véhiculer. En étant au plus proche des clients, sur le terrain, ils sont sans doute ceux qui les comprennent le mieux.

Incorporer les managers locaux dans la stratégie des réseaux sociaux appuie l’amélioration des résultats. En effet, un client qui souhaite suivre la marque en tant que telle, se tourne vers la page mère, pas les pages locales. Cela signifie qu’il y cherche quelque chose de spécifique. Il est ainsi important de ne pas négliger ce que peuvent apporter les managers locaux de par leur créativité, connaissances du tissu local ou autres.

Si la démarche peut faire frémir des décideurs marketing en rapport à la question du branding, sachez qu’avec un outil et des schémas de gouvernance adaptés, il est tout à fait possible de sécuriser l’image de marque sans processus compliqués. 

Tendances stratégiques Facebook 2022

Reels Money Baby
Selon Meta, le format Reels est l’un des formats qui rencontrent le plus de succès (imaginé pour contrecarrer Tik Tok). Par ailleurs, Meta a indiqué que leur “Reels Play Bonus Program” rémunère jusqu’à $35,000 / mois les créateurs éligibles sur la base des vues de leurs Reels. 

Dring, dring… ah non, le service client c’est par MP
Les entreprises et les individus s’échangent 20 milliards de messages sur Messenger chaque mois (avril 2019, Messenger). Dans son article “Why Messaging Businesses is the New Normal” Meta détaille comment les services de messagerie tendent à devenir le réflexe n°1 pour piloter la relation client. 

Comment se défaire de l’algorithme Facebook ?

S’il y a bien sûr des bonnes pratiques à suivre, personne d’autre que Facebook ne sait exactement comment l’algorithme se compose, et d’ailleurs quand bien même, il change perpétuellement.

Une stratégie de contenu réussie correspond à ce qui représente au mieux le réseau, à tester et expérimenter. Nous l’avons vu dans les exemples ci-haut, les tops publications ne sont pas les “classiques” qu’un réseau de points de vente anticiperait.

Il faut bien entendu professionnaliser la ligne éditoriale et ne pas partir dans tous les sens, mais sortir des schémas classiques, c’est bien aussi. En ouvrant la voie pour vos points de vente, vos pages bénéficient d’un souffle d’air frais et local, venus de personnes comme n’importe lequel de vos clients, dont le marketing et la communication n’est pas le métier. Et quelque part, ce point commun est une force. Alors, ne cherchez pas à tout prix à plaire à un algorithme, faîtes-vous plaisir !

Le sujet Social Media Local vous intéresse ? Vous aimeriez développer les réseaux locaux au sein de votre réseau de points de vente ? Venez en parler à l’un de nos experts ! Il y a de grandes chances qu’Hyperspread puissent vous intéresser.

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Gérer les supports de communication print du réseau via une marketplace

Lorsqu’un réseau retail souhaite lancer des campagnes de communication print, des défis apparaissent à un niveau local : comment gérer la personnalisation, comment veiller au respect de l’image de marque, comment gérer les prestataires imprimeurs… Voyons comment une marketplace interne répond à ces challenges.

Pourquoi la communication print ?

Le print est une opportunité de positionner et démarquer le réseau de points de vente.

D’une part, parce que ce mode de communication est sous-évalué, et que par définition si vous faîtes exactement ce que vos concurrents font, vous n’avez pas d’avantage compétitif.

D’autre part, parce que les commerçants locaux portent à coeur ce levier (particulièrement lorsqu’il s’agit de faire connaître le commerce).

On note 5 grands bénéfices à recourir à des supports de communication print : 

  • Tangible : vous pouvez sentir l’encre, toucher le papier… 
  • Efficace : les consommateurs tendent à négliger les mails car ils en sont bombardés 
  • Confiance : aucune crainte sur le fait d’attraper un virus informatique avec des supports print, 
  • Mémorisation : les consommateurs se souviennent mieux des marques exposées via un support print
  • Déconnexion : on peut consulter le contenu sans wifi, dans un avion… en toute situation

Quels supports choisir ?

La question n’appelle pas réellement à une réponse, dans le sens où les supports que vous choisissez doivent correspondre à vos objectifs, vos besoins ainsi que votre budget.

Ainsi, s’il s’agit de gagner en légitimité auprès de cercles professionnels, la presse ou les magazines spécialisés peuvent présenter une bonne solution, tandis que si l’objectif vise à travailler une zone ultra-locale, l’affichage ou le leaflet peuvent être intéressants.

Un des conseils que nous pouvons livrer : transformez votre contenu le plus populaire en support print (vous avez l’assurance que celui-ci intéresse l’audience ciblée sur la base des bons résultats déjà observés).

Qu’est-ce qu’une marketplace place interne ?

Une marketplace est une plateforme qui met en relation l’offre et la demande, les vendeurs et les acheteurs. Elle se matérialise souvent via un site internet depuis lequel il est possible de proposer des produits / des services. Les places de marché les plus connues étant Amazon Ebay…

Dans le cas d’un réseau de points de vente, une marketplace interne permet à la tête de réseau de centraliser les besoins en communication, au travers de packs de communication, assets marketing.

Les bénéfices d’une marketplace interne

Une marketplace interne regroupe des avantages à haute valeur ajoutée, particulièrement dans le cas d’une structure en réseau.

  1. Informer & relayer les gammes proposées par la tête de réseau
    Lorsque la tête de réseau déploie des campagnes de communication ponctuelles (promotions, grands marronniers…), les points de vente locaux doivent accès aux assets relatifs à ce temps fort.

  2. Proposer une place de marché au réseau
    Chaque point de vente a des besoins marketing singuliers, certains auront besoin du pack, d’autres simplement de supports particuliers… La marketplace interne permet de réaliser son propre commerce au sein d’un périmètre délimité par l’enseigne (charté & cohérent)

  3. Analyser les besoins du réseau
    Centraliser les assets de communication facilite le suivi de l’activité des points de vente (produit, quantité)… C’est une bonne façon de prendre des décisions stratégiques sur la base de chiffres concrets.

  4. Maîtriser les coûts partenaires (notamment l’impression)
    Si le réseau communique en print, il est préférable de piloter les prestataires d’impression pour éviter tout écart : papier, grammage, coût. La marketplace regroupe les commandes, à vous par la suite de contractualiser un accord avec un prestataire pour gérer l’ensemble des flux.

  5. Générer une marge additionnelle
    La place de marché du réseau produit des revenus complémentaires grâce à la commission sur la vente des assets de communication

Déployer les supports de communication print pour votre réseau :

Généralement – et contenu du besoin de personnalisation – certaines marketplaces internes accordent la possibilité d’interagir avec les templates proposés.

De cette façon, le point de vente ajuste et achète les supports dont il a besoin en ligne, puis les reçoit directement en magasin (livraison in store).

Compléter les supports de communication print avec du digital

Vous l’aurez compris la communication print présente des atouts forts pour un réseau de points de vente. Néanmoins, il demeure crucial de compléter la stratégie avec des supports digitaux. Print et digital se complètent plus qu’ils ne s’opposent !

Depuis la marketplace, il est possible de proposer et structurer un catalogue d’assets print ET digitaux. Il serait donc dommage de passer à côté de ces belles opportunités de faire grandir votre réseau !

Pour plus d’informations ou si vous avez des questions concernant la marketplace, vous pouvez contacter un expert ci-dessous.

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Print Is Not Dead : quel avenir pour la communication print et les retailers locaux

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Les retailers n’ont pas imprimé leurs derniers mots

Lors des balbutiements d’Internet, les modes de communication les plus traditionnels ont été remis en question. On pense au print dont nous avons entendu la mort ça et là… même si aujourd’hui nous voyons bien qu’avec du recul, non, le print n’est pas mort. Les chiffres demeurent un peu laborieux, mais pas de quoi préparer un faire-part. Son image en revanche, a beaucoup souffert et s’est peu à peu consumée dans l’esprit des professionnels, au point de devenir sous-côté sans véritable fondement. Pourtant, qui n’a jamais préféré lire une revue à ces 102 mails en promotion ? Le print est le “dark horse” de la communication moderne. En plus d’un historique culturel riche, c’est aussi une réponse réelle à des enjeux modernes : surinformation, surmobilisation, fiabilité de l’information. A bien des égards, une brise d’air frais (avec pourtant quelques centaines d’années au compteur !).

Nous observons d’ailleurs un attachement fort des commerçants locaux à ce mode de communication pour se faire connaître sur leur zone de chalandise. lyers, leaflets, affiches, vous les citez ! Les retailers sont loin d’avoir imprimé leurs derniers mots. Print Is Not Dead, parce que le print fait tout aussi bien partie de la communication de demain que le digital, ils se complètent. Alors, au travers de ce livre blanc, nous souhaitons réadresser la question du print concernant l’avenir. Qu’il s’agisse de son image, de ses bénéfices. Nous reviendrons également sur l’impact environnemental du print, souvent mal interprété, car si c’est avec raison que chacun doit interroger ses habitudes et ses réflexes, c’est aussi avec pragmatisme que vous, retailers, devez mettre en place des actions.

Sommaire

Le marketing responsable en communication

  • Greenwashing & craintes sur la communication
  • Le papier et sa perception par les professionnels

L’utilisation du print par les retailers

  • L’attachement des commerçants locaux pour le print
  • Les bénéfices de la communication print

Bonnes pratiques des projets print

  • Qu’observe t-on chez les professionnels
  • Insight d’Hyperspread

Conclusion 

  • Printons-nous l’esprit : le mix est l’avenir du retail

Télécharger le livre blanc Print Is Not Dead

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L’application mobile d’Hyperspread, l’outil idéal pour gérer les réseaux sociaux locaux

L’application mobile Hyperspread vient tout juste de sortir ! Téléchargeable depuis les stores IOS et Android, elle permet de piloter la communication de proximité du bout des doigts ! Découvrez plus en détail les possibilités fonctionnelles de l’application ainsi que l’intérêt d’équiper vos managers de points de vente !

Savoir animer ses communautés locales : tout un art !

Si la crise du COVID nous a bien appris quelque chose, c’est le rôle prépondérant des réseaux sociaux dans la création et l’entretien du lien commerçants / consommateurs. Vie de quartier, initiatives solidaires & autres actualités locales… tout est bon pour favoriser l’implémentation du point de vente sur sa zone de chalandise locale !

La stratégie d’animation locale représente un point d’orgue à toute enseigne qui souhaite faire rayonner sa marque, faut-il encore avoir les bons outils !

En effet, malgré l’intérêt incontestable du social media, les managers locaux n’ont que très rarement les ressources ou les compétences nécessaires pour exploiter ce levier à sa juste valeur. Ils ne sont ni community manager, ni graphiste, ni copy writer. Toutefois, ils portent l’âme du point de vente. Ce sont eux qui connaissent le mieux les clients, et ils construisent jour après jour une relation unique avec ces mêmes consommateurs. Ne serait-il donc pas logique que cet ADN soit présent aussi sur les réseaux sociaux du point de vente ? 

C’est tout l’intérêt de notre démarche. Avec l’application mobile Hyperspread, le manager local dispose de toutes les ressources dont il a besoin pour participer à l’animation de la page locale. Il peut très facilement créer, publier voire même répondre aux questions et commentaires de la part des internautes.

L’application mobile est une opportunité d’intégrer le plus simplement possible les managers dans la stratégie social media de l’enseigne. En rayon, à la caisse, en livraison ou sur un chantier, un simple coup d’oeil permet aux managers locaux d’avoir une vue 360 sur les dernières publications, celles à venir, les résultats, l’engagement… Plutôt que de jongler de réseau en réseau, tout est regroupé sur Hyperspread.

Un meilleur contrôle de votre image de marque grâce aux schémas de gouvernance

S’il est bénéfique d’intégrer le local, il est essentiel de fixer des garde-fous pour ne pas s’éloigner des guidelines de la marque.

Cette démarche social media local encourage la personnalisation tout en gardant un contrôle sur les supports émis par la tête de réseau. Deux mises en place importantes doivent être opérées pour cela : 

Le schéma de gouvernance

Comme tous les managers locaux n’ont pas la même maturité digitale – voire l’envie de participer à la stratégie social media – il est judicieux d’instaurer des schémas adaptés à chaque point de vente. Il s’agit de paramétrer des droits, des accès qui déterminent clairement le périmètre d’actions de chacun. Un schéma de gouvernance permet par exemple de répondre aux questions suivantes :

  • Qui doit valider les publications : l’enseigne ou le directeur régional ? 
  • Qui est responsable de la modération des commentaires ? 
  • Le manager local peut-il refuser des publications soumises par l’enseigne ?

Avec un fonctionnement clair et défini, votre communication évolue dans un cadre maîtrisé. Par ailleurs, dans le cas où un manager local quitterait ses fonctions, il suffit à l’enseigne de supprimer son accès Hyperspread pour qu’il ne puisse plus administrer les réseaux sociaux locaux.

Les contenus prêts à poster

Nous le mentionnions plus haut, le manager local n’a pas forcément les ressources ou les compétences pour produire des publications de qualité professionnelle, ce n’est d’ailleurs pas son rôle. Afin d’encourager les prises de parole locale, l’enseigne doit mettre à disposition le plus d’éléments que possible pour faciliter ce processus.

Avec la fonctionnalité bibliothèque de médias, le manager sélectionne les assets dont il a besoin parmi une base fournie et renseignée par la tête de réseau. Il accède, télécharge et utilise librement ceux-ci pour publier en 1 clic. Le manager bénéficie également de « prêts à poster », déjà rédigés et programmés. Depuis son téléphone, des filtres, retouches et hashtags pré-définis sont à sa disposition pour compléter sa publication.

En résumé, l’application mobile est une extension de la solution Hyperspread, plus simple et plus pratique pour encourager les managers locaux à s’impliquer dans la stratégie social media

Les bénéfices à attendre : 

  • plus de prises de parole “locale”
  • meilleure gestion de l’organisation réseau 
  • rayonnement (et respect) du branding de la marque

Si vous souhaitez découvrir plus en détail les nombreuses possibilités de l’application mobile d’Hyperspread, n’hésitez pas à prendre contact avec un expert !

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Solution de marketing local : pourquoi la déployer pour son réseau retail ?

Pourquoi déployer une solution de marketing local ? C’est un peu LA question fatidique, car si les professionnels ont conscience de l’importance du marketing local, ce qui reste méconnu, ce sont les bénéfices concrets et factuels qui soutiennent cette mise en place. Nous vous proposons ainsi de voir 5 arguments pour comprendre l’intérêt d’une solution de marketing local.

D’abord, une solution de marketing local… ça consiste en quoi ?

Définition

Une solution de marketing local permet de regrouper un ensemble d’outils marketing (ses local, social media, marketing direct,…) et d’en simplifier l’usage au réseau.

Cette solution prend la forme d’une plateforme dédiée, accessible aussi bien aux managers locaux qu’à la tête de réseau.

Celle-ci permet à chaque point de vente de lancer des actions marketing bénéfiques à la visibilité locale, sans compétences techniques.

Pourquoi les enseignes retail déploient elles des solutions de marketing local ? 

Une enseigne n’a, ni le temps, ni les ressources, pour accompagner un à un les besoins de vente dans leur besoin de communication.

Grâce à une solution de marketing local, les points de vente gagnent en autonomie, et la tête de réseau dispose d’un suivi global.

Pourquoi c’est important ?

Le marketing local s’impose suite au besoin d’hyper personnalisation du consommateur.

L’achat du consommateur n’est plus uniquement déterminé par le prix, ou la qualité, mais prend en compte des critères plus informels comme la relation avec le vendeur, la personnalisation de l’offre…

Le local joue donc un rôle fondamental et pour un acteur du retail, il y a un enjeu business à investir les marchés de proximité.

Quels sont les bénéfices concrets ?

Articulez le relais local de vos campagnes nationales

Le succès d’une campagne nationale se mesure pour beaucoup dans sa reprise à l’échelle locale.

Lorsque la tête de réseau construit son plan de communication, elle active des leviers pour véhiculer ses messages clés. Une plateforme de marketing local facilite la mise à disposition de tous les supports nécessaires à la communication locale.

Un espace mutualisé permet d’assurer au réseau que les campagnes nationales sont comprises, anticipées et relayées par les points de vente locaux (partage du PAC Plan d’Action Commercial).

Augmentez l’engagement de votre audience à vos campagnes

Le saviez-vous ? Sur les réseaux sociaux, une publication en local engage jusqu’à 4 fois plus qu’un post sur la page nationale de l’enseigne. 

Les équipes étant au contact direct des consommateurs, elles sont les plus à même à comprendre et adapter le message à la zone de chalandise.

Une plateforme de marketing local permet d’incorporer les managers locaux dans l’animation des pages Facebook, Instagram etc. Leur participation est bénéfique en termes de reach, engagement…

3/ Assurez la cohérence des actions de marketing local

L’image de marque est le nerf de la guerre pour toute direction marketing. 

Une identité claire facilite et améliore l’expérience du client. Cela permet une identification rapide de la marque et le client sait à quoi s’attendre.

Dès lors que le réseau grandit, définir des rôles, droits et accès clarifie les périmètres de chacun.

Pour illustrer, la tête de réseau peut-être la seule à alimenter la bibliothèque de médias de la plateforme, tandis que les points de vente locaux bénéficient d’un module de personnalisation pour utiliser les templates chartés soumis par l’enseigne.

4/ Renforcer la relation point de vente – enseigne

Une solution de marketing local, c’est un espace singulier à chaque réseau, et donc l’opportunité de renforcer les liens entre ces différentes parties prenantes.

Quand on parle de gestion de réseau, on évoque des bénéfices au-delà du marketing. Par exemple, une plateforme dédiée à votre réseau permet d’analyser les besoins des managers locaux, partager des bonnes pratiques, communiquer sur l’actualité de l’enseigne. 

Avec le bon outil, la gestion de votre réseau prend forme et prend vie, facilitant la mise en place de vos projets ainsi que la fluidité de vos processus… 

5/ Initier de nouveaux leviers simplement 

Votre stratégie marketing peut implémenter de nouveaux leviers de communication, comme le social media.

Les plateformes de marketing local veillent à toujours proposer les derniers leviers optimaux pour assurer la présence locale.

Comment choisir la plateforme de marketing local ?

L’essence pour une plateforme de marketing local, c’est qu’elle coïncide avec le fonctionnement de votre réseau. Les 3 maîtres mots sont : modularité, simplicité et efficacité

  • modularité, parce c’est avant tout votre outil, il doit prendre en compte vos spécificités
  • simplicité, parce les utilisateurs doivent pouvoir prendre l’outil en main rapidement et exploiter ces nouvelles opportunités au maximum
  • efficacité, parce que le retour sur investissement est naturellement une composante centrale du projet

Avant de lancer son projet, il est important de bien définir le cadre et structurer le besoin : budget, objectif…  

Une solution de marketing local est un enjeu majeur pour tout réseau retail. Elle permet entre autres de fluidifier les processus et d’améliorer la collaboration intra-réseau pour une communication uniforme et efficace.

Avec ce genre d’outils, il devient largement plus facile d’initier des communications personnalisées à un niveau local, et donc plus pertinentes.


Vous souhaitez étudier la mise en place d’une solution de marketing local pour votre réseau de points de vente ? N’hésitez pas à nous contacter pour définir votre projet !

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Quel est l’intérêt de sponsoriser des publications locales sur Facebook ?

Avec près de 3 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde, toucher son cœur de cible de façon organique relève parfois d’un effort herculéen. Fort heureusement, et à défaut de devoir surmonter une série d’épreuves titanesque, la sponsorisation s’avère un bon moyen de remédier à ce problème. Visibilité accrue, ciblage plus fin… voyons ensemble pourquoi est-il intéressant de sponsoriser des publications locales sur Facebook ! 

Pourquoi sponsoriser des publications locales sur Facebook ?

Rappel sur le fonctionnement de l’algorithme Facebook

Le principe actuel repose sur la prédiction de ce que vous aimeriez voir. 

Adam Mosseri (executive à Facebook) a caractérisé ce fonctionnement “News Feed Algorithm. Pour l’illustrer, il s’est appuyé sur une métaphore, celle d’un couple réalisant une commande dans un restaurant (dans le cas où compagnon 1 passe la commande pour compagnon 2).

Compagnon 1 évalue le menu (inventaire des choix), et score chacun selon son degré de pertinence pour compagnon 2 (régime alimentaire, repas récent, goût…) Globalement, Facebook est similaire : il recense l’ensemble des publications de vos amis, des pages que vous suivez (l’inventaire), et score chacun selon la pertinence (votre intérêt, récence, le type du post, est-ce votre ami ou une entreprise…)

Voici un schéma détaillé de TechCrunch sur comment Facebook sélectionne les meilleurs contenus pour votre profil :

La qualité tend à être mise en avant – et c’est bien normal. En revanche, les pages professionnelles sont d’office pénalisées (un utilisateur a moins d’intérêt à consulter les nouveautés d’une entreprise que celles de son cercle intime).

En quoi la sponsorisation est induite par le fonctionnement de l’algorithme ?

Difficile d’évaluer avec exactitude la couverture organique atteinte en % sur l’ensemble de vos fans, mais de ce que l’on lit ça et là, elle s’estimerait autour de 10%. Évidemment, une part de ce taux est corrélé à la qualité de votre contenu. Nous vous encourageons donc à travailler vos publications pour augmenter ce taux de façon naturelle.

Cependant, il faut noter que la couverture organique ne sera jamais complète. Une étude de SocialFlow (2016), montre, d’ailleurs, bien cette baisse progressive :

baisse-organique-facebook-daniloduchesnes

Dans ce contexte, la sponsorisation est un moyen d’assurer la visibilité de vos publications.

Pourquoi concentrer ses efforts sur la sponsorisation des publications locales ?

Nous l’avons vu, Facebook met un point d’honneur à privilégier la qualité face à la quantité. S’il existe de nombreuses façons d’optimiser ses publications : heure de publication, émojis, visuels, vidéos, mentions, partenariats… Il existe aussi des invariants sur lesquels vous ne pouvez pas intervenir, à l’image de votre structure.

Appelons un chat un chat, une entreprise une entreprise : votre organisation, de par sa nature, est dévalorisée sur ses taux d’engagement et son reach. La nuance, c’est que vos pages locales, elles, le sont beaucoup moins. En effet, on considère qu’une page locale professionnelle affiche jusqu’à 5x l’engagement d’une page nationale. 

En cause, d’une part, le rapport de proximité avec l’internaute qui augmente la pertinence et d’engagement, d’autre part, une dimension plus “humaine” dans l’ADN des publications. Les pages locales présentent en quelque sorte le juste-milieu entre une page de marque et un profil personnel Facebook.

La sponsorisation des publications locales est plus rentable parce que l’engagement de base est plus fort. Ainsi, la visibilité que vous payez affiche plus de chance de vous obtenir un meilleur retour sur investissement.

4 raisons pour initier une campagne payante sur Facebook en local 

Maintenant que nous avons considéré l’intérêt de sponsoriser des posts locaux, voyons 4 cas de figure différents où il apparaît judicieux de lancer une campagne :

Recibler son audience (retargeting)

La méthode de retargeting est efficace pour inciter les internautes à progresser dans le tunnel d’acquisition. Dès lors qu’un consommateur présente un intérêt pour votre marque et ses produits (par exemple à travers une visite du site), il est possible de réadresser cette audience avec des publicités personnalisées et ultra-ciblées. L’objectif est clair : accompagner le prospect jusqu’à la vente

Rencontrer une audience nouvelle

Parfois, votre base de prospects est tout simplement trop faible. Vos lancements de campagne en souffrent et ne bénéficient pas de suffisamment de visibilité. Dès lors que vous avez vos personas en tête, leur zone géographique ainsi que ses intérêts, il est possible d’incorporer des critères de ciblage précis afin d’affiner votre audience cible. Votre communication dispose ainsi d’un champ d’actions plus élargi, et donc de plus d’opportunités.

Générer du trafic en magasin (drive-to-store)

Ce que l’on appelle communément “drive-to-store” et par extension toutes les campagnes -to-store (social-to-store…) vise à créer du trafic en magasin grâce aux supports de leviers digitaux. Ces campagnes reluisent de belles opportunités au niveau local, si vous faîtes la promotion d’un événement unique inédit sur une période restreinte.

Contrer une campagne concurrente

Il y a des opérations qui s’effectuent en contre-attaque. Il n’est pas rare que vos concurrents investissent eux aussi sur les leviers digitaux. Leurs efforts peuvent infliger des pertes à vos propres résultats, vous laissant apparaître moins attractif. (que l’on parle de prix, de produit, de promotion… l’idée est la même).  Ces campagnes se construisent en cohérence avec l’activité de la zone de chalandise locale et permettent souvent de redresser la barre, voire d’inverser la tendance !

Conclusion : Facebook ads au niveau local.

Sur les réseaux sociaux, le mix des leviers est devenu vital à l’activité des commerces de proximité, et plus généralement, de l’entreprise. Poster régulièrement du contenu n’est plus suffisant et vous restreint fort dans l’accomplissement de vos objectifs. La sponsorisation est une méthode à déployer, plus spécifiquement en local, pour bénéficier d’un reach et d’un engagement plus solide et plus ROIste.

Vous êtes intéressé par la sponsorisation sur Facebook, mais vous ne savez pas par où commencer ? N’hésitez pas à prendre contact avec les experts d’Hyperspread, nous accompagnons jour après jour des réseaux d’enseignes retail dans la mise en place (et le suivi de campagne payante). 

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Qu’est-ce qu’une bonne stratégie web-to-store ?

Comment construire une bonne stratégie web-to-store pour son réseau retail ? Voyons d’abord ensemble ce que c’est et comment le mettre en pratique !

Définition

Par définition, on emploie le terme “web to store” pour désigner un comportement d’achat où le consommateur effectue des recherches en ligne avant de se rendre en magasin. 

Ce phénomène, plutôt répandu, est connu et spécifié par les spécialistes marketing comme R.O.P.O, comprenez Research Online, Purchase Offline. La popularité du web to store lui vaut bien des terminaisons, tout un vocabulaire existe autour : digital to store, drive to store…

En résumé, un internaute qui se renseigne via Internet avant d’acheter en boutique,
c’est du web to store.

Avantages du web-to-store

  • Les opportunités business : mobiliser plus de canaux (réseaux sociaux, site…) pour recevoir des demandes, capacité à mieux relayer les promotions, mieux définir le parcours du shopper
  • La relation avec  le client : interactions instantanées (messagerie), meilleures résolutions des conflits, possibilité de personnaliser les messages…
  • L’attractivité globale : visibilité locale, notoriété du point de vente, relai d’avis positifs, légitimité de l’expertise…
source : Etude Akeneo pour OpinionWay, février 2021

Le bénéfice principal d’une stratégie web to store est l’augmentation du chiffre d’affaires. En effet, de plus en plus de parcours d’achat implique des recherches en amont, d’où l’importance de mettre en place une stratégie dédiée.

Inconvénients du web-to-store

  • Le temps et les ressources : lorsque l’on gère un commerce local, il est difficile de lancer ce type de stratégie. Le web to store suppose un investissement de rigueur, et s’inscrit sur du long terme (ex : régularité sur les réseaux sociaux, site internet…)
  • Les compétences : un commerçant local n’est pas toujours familier avec les bonnes pratiques. N’étant pas un professionnel marketing, il y a plus de risques : ne pas respecter l’image de la marque, ne pas connaître les canaux digitaux. Le RGPD est, d’ailleurs, un sujet épineux sur lequel le point de vente local peut vite franchir le pas de la légalité.
  • Le suivi : un commerçant local se trouve souvent frustré lorsqu’il s’agit de mesurer concrètement l’impact de ses actions sur son business. En effet, il faut dire que devant l’apanage de chiffres, et en comparant le ratio temps / résultat, il peut vite se sentir découragé.

Pour la moitié des commerçants interrogés, la crainte du manque de rentabilité au vu des investissements financiers, humains et organisationnels constitue le principal frein à la digitalisation du commerce.

LSA, 2020

COVID & montée du web-to-store

Si les retailers traînaient encore un peu des pieds devant les canaux digitaux, la période COVID a été un vrai wake-up call.

Ipsos révèle par exemple qu’aux premiers mois de 2021, 69 % des commerçants jugeaient comme essentiel le digital pour faire face à la crise sanitaire (Ipsos, 2021). Cette mise en marche forcée a soutenu l’idée que le web-to-store, comme nous le connaissons aujourd’hui, était au-delà d’un plus, une nécessité.

Les stratégies d’attractivité locale ont alors changé à la hâte. Ces changements, bien que positifs, ont initié des mises en place forcées, se basant plus sur le besoin immédiat qu’une stratégie de fond.

Avec désormais plus de recul, regardons plus en détail comment se diriger vers une bonne stratégie web-to-store.

Qu’est-ce qu’une stratégie web-to-store ?

Pour un professionnel marketing, une stratégie web-to-store implique des actions, des outils, ainsi qu’une intention stratégique afin de générer du trafic en point de vente.

Dans les actions populaires, nous retrouvons des communications géolocalisées (SMS, e-mailing), des campagnes de SEO local (site internet, fiche établissement google), des stratégies social media (facebook, instagram)…

Globalement, l’idée est d’être visible au moment où l’internaute se renseigne sur Internet.

Lien entre SEO Local & web-to-store

Pour générer du trafic, il faut être vu.

Le SEO local joue donc un rôle central. Il se désigne entre autres, et de façon non exhaustive, par : 

  • un site Internet et son contenu (référencement naturel)
  • un profil Google My Business (réseau social de la proximité dédié aux établissements physiques)
  • du Presence Management (informations liées aux points de vente : horaires, adresse, actualités…)


Comme la fiche établissement de Google intervient en grande partie dans le calcul du score de présence locale, c’est un axe sur lequel il faut être vigilant, pareil pour le référencement du site internet.

Une bonne stratégie web-to-store, ça commence par où ?

Une bonne stratégie web-to-store se construit autour de :

  • la connaissance du shopper
  • la définition d’un ou plusieurs parcours d’achat
  • le déploiement d’actions en cohérence
  • la mesure des actions mises en place
  • l’agilité de redressement & optimisation en fonction des résultats

Connaissance du shopper

Vous devez être en mesure de comprendre qui sont vos clients. Plus vous connaissez votre cible, mieux vous monitorerez les actions.

  • A qui je m’adresse ? (Plutôt à des femmes, à des hommes, à des personnes âgées, à des étudiants, à des salariés, à des alternants, où habite généralement cette personne…)
  • Comprendre ses intérêts (est-ce qu’il aime plutôt être dehors, dedans, a-t-il des passions…)
  • Quelles sont ses habitudes ? (ses heures de passage, pourquoi ces heures, qu’est-ce qu’il achète, est-il adepte du mobile, de l’ordinateur, est-il présent sur les réseaux sociaux, si oui lesquels, est-il actif/impliqué ? Sait-il conduire ?…)
  • Quelles sont ses intentions ? (agit-il plutôt par passion ou par raison, vient il seul en magasin, pourquoi achète t-il le produit ?)

A la lumière de ces informations, vous pouvez établir des personas :

Exemple : Marine est une jeune femme de 20 ans, étudiante et très sociable. Elle utilise beaucoup instagram, dessus elle regarde des reals de recettes healthy, qu’elle essaie de reproduire elle-même. Elle surveille son alimentation et va à la salle de sport 3 fois par semaine le soir après les cours (à pied, elle n’a pas de voiture). Elle a un bon cercle d’amis, elles vont à la salle de sport ensemble de temps en temps. Elle est impliquée dans des causes qui lui tiennent à cœur, notamment sur les réseaux sociaux. Elle suit l’actualité, lit les avis, mais tient à sa vie privée.

Définition du parcours d’achat

Vous devez vous interroger sur comment capter l’attention de votre cible. Typiquement dans notre exemple.

Nous savons que :

  • Marine utilise les réseaux sociaux, notamment Instagram 
  • Elle consomme du contenu vidéo, reels. (recette healthy) 
  • Elle n’a pas de voiture et travaille à améliorer son bien-être 
  • Marine est sociable 
  • Elle apprécie sa vie privée

A éviter donc :

  • Publicités GPS type Waze
  • SMS Push 

Marine navigue sur Instagram à la pause entre ses cours. Elle tombe sur une ADS d’un restaurant local healthy, elle consulte le profil du restaurant et voit des recettes vidéos qui lui font envie. Le soir en rentrant de la salle de sport, elle voit sur Google Maps que le restaurant n’est pas très loin. Elle consulte la fiche GMB, voit “à emporter” et “ouvert jusqu’à 22H.” Tous les avis semblent positifs et ont des réponses. Elle est fatiguée et souhaite tenter l’expérience. Elle passe prendre commande avant de rentrer chez elle. Les commerçants discutent un peu avec elle, lui rappellent la promotion le midi sur le déjeuner à 4, l’invite à s’abonner à la page Instagram et à laisser un avis.

Actions web-to-store à mettre en place

Selon le persona de Marine, nous pouvons envisager une stratégie organique instagram s’inspirant des instagrameuses lifestyle.

  • Exemple pour les photos plats du restaurant

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Une publication partagée par Marie Laforêt | Cuisine vegan (@marielaforetvegan)

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Une publication partagée par Jeanine Donofrio / Love&Lemons (@loveandlemons)

Comme le restaurant est local, on montre la boutique et les équipes avec des hashtags locaux.

  • Exemple pour les vidéos recettes gourmandes à reproduire chez soi

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Une publication partagée par Lucie😊recettes de plats sains (@healthyfood_creation)

  • Une campagne Instagram ADS 

Pour l’ADS Instagram, nous nous inspirons des mots-clés des publications healthy : veggie, gourmand… tout en insistant sur le facteur local. Nous pouvons mettre en avant des promotions, si nous pensons que la motivation de notre persona est d’abord monétaire. Nous pouvons accentuer le côté « gourmandise healthy » si cela convient mieux au persona.

Concernant les horaires de promotion, nous pouvons cibler des heures avant midi, si Marine regarde son téléphone pendant les cours, c’est aussi le moment où l’on réfléchit à ce qu’on mange le midi, là où on va.

Google My Business & Presence Management

Nous veillons à bien remplir les informations les plus précises (horaires, adresses, photos…) sur Google My Business, nous précisons des attributs qui pourraient l’intéresser (sur place, à emporter, vegan…) ainsi que des services pratiques : click & collect, store locator…

Pour favoriser les résultats, il faudra travailler et répondre aux avis clients, être transparent sur le menu proposé, et pourquoi pas tenir un site.

Mesurer les actions

Avant de lancer l’opération, il faut s’accorder sur les KPI auxquels nous souhaitons porter attention. Par exemple, peut-être que les abonnés de la page locale vont augmenter, mais votre objectif premier vise à ce que vous générez plus de commandes

  • Mettez-vous au clair sur l’objectif principal : ici par exemple, suivre le nombre de commandes.
  • Définissez une période : campagne sur 2 mois, avec une comparaison M-1, M-2 et M-3, M-4, M-5, M-6

  • Déterminez un KPI central relatif à chaque levier pour savoir si une est plus efficace qu’une autre.

Optimisations

Attention à ne prendre de décisions hâtives, émettez des hypothèses et laissez couler quelques temps, car parfois, notamment pour les ADS, l’algorithme prend du temps à améliorer vos résultats (besoin de tester avant).

Articulation d’une bonne stratégie web-to-store

Vous l’aurez compris une bonne stratégie web-to-store, c’est avant tout une stratégie avec une intention : cibler et mesurer. Il n y a pas pour autant de dispositif miracle web-to-store, car dépendamment de votre business, les réalités peuvent différer. En revanche, la combinaison entre le parcours digital et celui en magasin fait partie des clés du succès. 

Un client séduit par le digital doit poursuivre une expérience qui l’est tout autant en magasin, et un client habitué à votre point de vente doit pouvoir vous retrouver sur internet. Deux axes sont à travailler :

  • la visibilité locale et précise (référencement, ranking, presence management, google my business, services complets : click and collect)

  • l’expérience en magasin (produit, service, relationnel, expérience…)

Les deux finiront par faire appel à l’un et à l’autre. Dans le cas d’une bonne expérience en boutique, le consommateur aura tendance à s’abonner ou laisser un avis. 

Conclusion : pourquoi déployer une stratégie web-to-store ?

Le web to store dépeint une réalité que beaucoup de retailers connaissent : l’omnicanalité.
Les parcours d’achat se complètent l’un, l’autre.

En tant que commerçant local, être visible sur internet est évidemment un énorme avantage. C’est la porte d’accès de la boutique. Il est vrai cependant que des outils et des ressources sont au coeur du succès de toute bonne stratégie qu’il se veut.

Et vous, comment imaginez-vous votre stratégie web-to-store cette année? Souhaitez-vous en discuter avec un expert et connaître l’étendue de vos possibilités ? 

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Communiquer en local avec Instagram : le nouveau réseau vedette du marketing de proximité ?

Si Facebook compte parmi l’un des réseaux sociaux fétiches des commerçants locaux, de plus en plus d’enseignes mentionnent Instagram pour leur plan de marketing local. Il faut dire que le média social est peu à peu devenu la coqueluche des décideurs marketing : branding, e-shop, influence… Instagram va t-il s’imposer comme LE réseau de marketing de proximité ?

Facebook : un réseau historiquement apprécié par les points de vente locaux

Longtemps perçu comme un incontournable des réseaux sociaux, Facebook a forgé une réputation solide auprès des commerçants locaux. Pour eux, Facebook représente un premier pas vers une démarche social media.

Plus à l’aise avec les codes de la plateforme, la plupart des franchisés ont connu l’avènement des réseaux sociaux via Facebook. Ce n’est donc pas une surprise de constater que ce même réseau demeure, encore et toujours, leur réflexe n°1.

Actuellement le segment le plus représenté sur le géant bleu sont les 25-34 ans, (Digimind, 2022). Il s’agit des premiers inscrits de l’époque qui grandissent. Globalement, c’est aussi vers cet âge que l’idée de lancer un business, ou un commerce, mûrit. Si l’on jette un oeil rapide sur l’âge moyen pour entreprendre, on peut lire que dans 60 % des cas, le franchisé est un homme âgé de 46 ans. Sans surprise, la génération actuelle d’entrepreneurs franchisés a eu une plus forte exposition au succès de Facebook, qu’à celui d’Instagram.

Outre l’explication générationnelle, on peut citer tout simplement le positionnement du réseau. En effet, Facebook s’est démarqué au fil du temps sur les marchés de proximité et d’entraide. D’ailleurs, on compte une multitude de groupes Facebook, à l’image des groupes comme Les Frenchies à… visant à s’aider et se retrouver entre français à l’étranger. Ces communautés de soutien se retrouvent aussi en hyper-local (villages, ou petites villes), ou sous des formes « bons plans » pour revendre, troquer…
 

Alors si certes, Facebook n’a plus son pic de popularité historique, le réseau a su monter en puissance sur des marchés de niche (bon plan, proximité…), sorte de bouche à oreille local que les commerçants de quartier apprécient.

Lorsqu’il s’agit de mobiliser un réseau social pour créer de l’engagement en local, Facebook est le grand numéro 1 (à 42%)

The Localized Social Content Guide (insightsforprofessionals.com)

Pourquoi Instagram est une sucess story “social media” des années 2010 ?

La modeste application de partage de photos lancée en 2010 a bien fait son bout de chemin, jusqu’à devenir un succès inconstestable.

Dans les raisons de la success story, on note l’expérience “in the moment”. Un utilisateur peut, avant de partager ses photos, travailler son visuel depuis l’application à l’aide de filtres. Une avancée vis-à-vis de Facebook, ou autrefois, l’utilisateur recourait à un logiciel tiers pour pimper sa photo. Si depuis, Facebook affiche plus de possibilités, globalement, en ayant été avant-gardiste sur ce sujet, Instagram a intégré l’esthétisme au cœur de son identité.

image du site Numérama

Avec son succès grandissant, les enseignes retail se sont rapidement investies du réseau. Les influenceurs ont commencé à voir le jour, et les partenariats ont fleuri. 


Pour un commerce de proximité, il y a une plus-value naturelle à être sur Instagram. Outre le fait que cette présence modernise l’image du commerce, elle permet de maintenir le lien avec les jeunes générations (- de 25 ans). 

Vous n’entendrez par exemple pas un adolescent demander le Facebook d’un établissement. Il est plus probable qu’il demande « son insta », le check, et s’abonne.

Instagram, une alternative pour le marketing local ?

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Une publication partagée par Maryline Ka (@marylinek.aix)

Instagram gagne du terrain dans la sphère locale, on le retrouve de plus en plus dans les stratégies marketing des enseignes retail.

Si vous souhaitez encourager vos points de vente locaux à se lancer dans l’aventure Instagram, vous devez être en mesure de les rassurer !

  1. Les accompagner (mettre à disposition des ressources utilisables, proposer des formations)
  2. Mettre en avant des résultats concrets (pourquoi Instagram est intéressant pour un business local…)
  3. Avoir des ressources prêtes à l’emploi  

Dans un premier temps, vous pouvez initier la démarche en relayant des visuels brandés par le national. Avec un schéma de gouvernance où vous êtes en contrôle des pages locales, le lancement est maîtrisé, et il est plus aisé d’inclure les managers locaux sur la base des résultats.

Vous remarquerez cependant que l’engagement des publications nationales sera probablement moins bon. Rien de bien surprenant : un abonné local cherche du contenu local. En incorporant progressivement vos points de vente locaux dans la démarche, vous produirez des contenus plus en lien avec les réalités de la zone de chalandise : les locaux, les produits, les équipes…

Développer une stratégie Social Media sur Instagram a ses avantages pour votre réseau retail :

  • Surfer sur les hashtags locaux pour positionner votre point de vente sur un territoire précis.
  • Moderniser l’image du réseau
  • Cibler des publicités ultra-locales 
  • Maintenir le contact avec les jeunes générations 
  • Valoriser vos produits (d’une façon esthétiquement plaisante)

Pourquoi Instagram tend à être un incontournable dans une stratégie de marketing de proximité ?

Actuellement en 4ème position des meilleurs réseaux sociaux à mobiliser pour engager en local (derrière Facebook, Google My Business et Yelp), Instagram prend, année après année, plus d’importance.

  • Le branding 

Le réseau social est réputé pour ses capacités dans la construction d’un storytelling aiguisé. L’histoire du point de vente, la passion du métier, l’aventure entrepreneuriale, David contre Goliath… Le local a de la matière à revendre, et définitivement, l’enseigne a tout intérêt à se pencher sur ces sujets-ci.  

  • L’engagement

Bien que les statistiques d’engagement diminuent ces derniers temps, Instagram demeure un média avec une part prépondérante pour l’affect. On aime ce qui est proche de nous, et on aime ce que l’on voit. L’image étant au cœur d’Instagram, le local a beaucoup à proposer en matière de contenus. (L’équipe, les locaux…)

  • Les fonctionnalités 

Un compte professionnel permet de créer des publicités ciblées, d’utiliser la fonction shopping, ou bien encore d’analyser les données recueillies. Instagram joue dans le parcours d’achat. Ses possibilités fonctionnelles sont en effet un précieux atout pour augmenter les ventes.

Les types de contenus les plus engageants pour du social media local

Si l’on se base sur l’étude The Localized Social Content Guide (insightsforprofessionals.com), nous retrouvons dans les types de contenu les plus engageants :

N.B : les exemples choisis présentent différents types de structures, pas nécessairement un réseau de points de vente physiques, mais les contenus sont tout à fait réemployables dans ce cadre.

  • Les histoires locales (communauté)
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Une publication partagée par Puzzle Warehouse (@puzzlewarehouse)

L’expérience d’un salarié, l’aventure d’un point de vente, les origines du lancement de la boutique… toutes ces brives respirent l’authenticité. Ces publications n’ont généralement pas pour objectif d’impressionner, on remarque que l’esthétisme est moins travaillée, ce qui donne aussi ce côté local. Ici, Puzzle Warehouse est une grande boutique à St Louis (la plus grande dans le monde) regroupant des jeux de puzzle.

  • Les contenus “funs” ou “mignons”
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Une publication partagée par Chaussures sublimes (@patriciablanchet)

Patricia Blanchet est une marque de chaussures. Si les publications tournent essentiellement autour des produits, de temps à autres, la marque s’autorise des traits d’humour, que l’on pourrait facilement imaginer reprendre dans le cas de pages locales.

  • Les mots/histoires qui nous font sentir bien
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Une publication partagée par Kosterina (@kosterina)

C’est le genre d’histoires avec une morale positive à la fin. Vous savez, les quelques lignes que l’on lit et qui nous apaisent… Pour une stratégie locale, on peut penser aux citations ! Voici l’exemple de Kosterina, un e-commerce proposant des huiles d’olive.

  • Les contenus « stand out »
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Une publication partagée par Les Biscuits de Mr. Laurent (@lesbiscuitsdemrlaurent)

La force d’une marque réside dans sa capacité à se démarquer de ses concurrents. Peut-être que votre engagement RSE est incomparable, ou que vous faites partie des plus primés de votre secteur. Tous ces faits positifs élaguent les longs discours concrètement et efficacement.

  • REELS ou petites vidéos de moins de 30 secondes
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Une publication partagée par LÕU.YETU (@louyetuparis)

Les vidéos courtes (jusqu’à 30 secondes) sont très engageantes, et captent bien l’attention. Dans le cas d’un point de vente local, on peut penser à la mise en ligne d’un produit (ou sa préparation). Ici, Louyetuparis, une boutique de bijoux et de montres, résume son processus création produit. 

  • Histoires / Moments authentiques – pas “sur-manufacturés”
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Une publication partagée par Discos Alta Fidelidad (@altafidelidaddiscos)

Les points de vente locaux ont une âme ! Partagez-la au travers de vos petites victoires. Ici, Disco Salta Fidelidad, une boutique de vinyles espagnole affiche l’excitation d’un client face à des vinyles rares de musiques chères à son cœur.

Communiquer en local avec Instagram, que retenir ?

Oui, Instagram est une bonne alternative pour booster votre marketing local.

Il s’agit d’un complément à Facebook plus que d’un remplacement. Les deux ont leurs forces respectives, par exemple Instagram complète très justement Facebook sur du storytelling, de l’image de marque…

Puisez dans chacune pour bâtir une stratégie viable et performante.

Avec la bonne approche, de l’accompagnement, et les bons outils, il est tout à fait possible de déployer une stratégie social media local sur Instagram pour votre réseau d’enseigne. 

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Visibilité locale : quel impact sur le chiffre d’affaires d’un commerce de proximité ? (interview de Claire Lavaur)

UBERALL est un partenaire d’Hyperspread sur le module SEO Local. Leur expertise est multiple et reconnue (particulièrement sur le Presence Management).

Nous avons profité de notre lien de proximité avec eux pour poser quelques questions à Claire Lavaur, Senior Partner Success Manager UBERALL. L’idée vise à mieux comprendre l’intérêt pour un point de vente local de travailler sa visibilité. Merci à Claire et aux équipes UBERALL pour leur collaboration et leurs réponses.

Contexte : intérêt, définition et chiffres clés

Maxime (Hyperspread) -  Quand je parle avec des commerçants locaux, je me suis rendu compte que la visibilité locale demeurait encore un peu floue pour eux, mais qu’ils en reconnaissaient l’importance… Pourquoi est-ce un sujet d’actualité ?

Claire (UBERALL) Le parcours du client commence par la phase d’exploration, ce qui signifie que les personnes à la recherche de produits et de services commencent généralement par effectuer des recherches localement, d’où l’importance d’être visible. 

Lorsque l’on sait que 76 % des consommateurs se rendent en magasin dans les 24 heures après l’avoir recherché en ligne, on comprend que l’intention d’achat est grande et que le prix n’est pas le critère prioritaire. Voir l’exemple concret de la success story, KFC, une enseigne de restauration rapide qui a vu ses revenus augmenter de 16 % et son retour sur investissement de 37:1 au Royaume-Uni et en Irlande en gérant simplement la présence de ses restaurants en ligne.

Maxime (Hyperspread) -  Intéressant ! D’ailleurs, et juste par souci de précision, qu’est-ce que c’est la visibilité locale ?

Claire (UBERALL) Le marketing local est le processus d’optimisation de la présence en ligne des sites physiques d’une enseigne – d’où le terme « visibilité locale ». Cela permet de mettre en relation chaque établissement de l’entreprise avec les clients de la région qui recherchent les biens et services fournis par l’entreprise.

Maxime (Hyperspread)Et comment ça se manifeste ?

Claire (UBERALL) Si une entreprise cherche à atteindre plus d’utilisateurs sur plus d’appareils, une stratégie de référencement local peut l’aider à générer du trafic en ligne et hors ligne vers tous les points de vente de l’enseigne. Le référencement local est essentiel pour capter l’attention des clients de votre région. De plus en plus, les plateformes de recherche locale telles que Google intègrent des données géolocalisées dans leurs résultats de recherche. Cela signifie que lorsqu’une personne recherche des services ou des produits et se trouve à une distance raisonnable de vos points de vente, elle devrait pouvoir trouver votre enseigne facilement.

Conseils : tips, bénéfices et axes d’amélioration

Maxime (Hyperspread)Comment, en tant que point de vente, puis-je améliorer ma visibilité locale ?

Claire (UBERALL) J’ai 4 conseils capitaux.

  • Répertorier l’ensemble de vos points de vente sur les bonnes plateformes, annuaires et applications mobiles, en particulier sur les quatre grands : Google my Business, Facebook, Waze Bing et Apple Maps.
  • Veiller à être exhaustif dans votre profil Google My Business (GMB). Les études Google montrent que les consommateurs veulent, entre autres, des descriptions courtes et images des principaux produits afin de simplifier leur prise de décision. Pensez à utiliser les catégories, la description, les attributs… 
  • Travailler le suivi de l’engagement (on parle ici, par exemple, d’une gestion efficace des avis, car chaque avis donne un aperçu des performances du point de vente).
  • Mesurer les requêtes et les impressions (notoriété de la marque, fréquence d’apparition dans Google Maps…) Ces deux indicateurs mettront en évidence des modèles et des tendances qui vous permettront d’analyser avec succès la notoriété de chaque point de vente  auprès des consommateurs.

Maxime (Hyperspread)Top, merci pour ces conseils pratiques ! Forcément, derrière on peut se demander quels sont les avantages d’une bonne visibilité locale en ligne ?

Claire (UBERALL) Naturellement, il y a la génération de trafic en magasin : plus vous êtes visible, plus vous attirez des clients dans votre point de vente. Mais aussi, un avantage auquel l’on pense moins, c’est la confiance des clients. Depuis la pandémie, les consommateurs ont exprimé leur envie de soutenir les commerces locaux, sans pour autant perdre la praticité qu’offre le digital. En proposant un parcours hybride à leurs clients, à mi-chemin entre les mondes en ligne et hors ligne, les entreprises mettent à disposition des informations rassurantes et à jour pour faciliter la prise de décision des consommateurs.

Maxime (Hyperspread)J’ai remarqué un mythe assez persistant : on pense qu’il faut des connaissances approfondies pour travailler sa visibilité (la notion de Presence Management peut faire peur). C’est vrai ?

Claire (UBERALL) Alors, non, je vous rassure, il n’est pas forcément nécessaire d’avoir une formation technique et une expérience dans ce domaine !

Des plateformes simples d’accès et user-friendly existent, à l’image d’Uberall ou Hyperspread – vous pouvez automatiser ces processus et obtenir de meilleurs résultats, même si vous n’êtes pas un pro du référencement (Presence Management, SEO local…)

UBERALL

Maxime (Hyperspread)Y a t-il un intérêt business concret pour un point de vente à améliorer sa visibilité locale ?

Claire (UBERALL) Oui, à l’heure où les magasins deviennent des points de vente hybrides où les outils numériques de pointe vont de pair avec les interactions en personne, il y a un réel intérêt pour un commerce de détail à améliorer sa visibilité locale.

J’ai deux exemples en tête. 

  • Yves Rocher, un leader mondial des cosmétiques à base de plantes en pleine expansion, présent dans plus de 90 pays sur 5 continents avec plus de 6.000 magasins dans le monde. Les magasins Yves Rocher ont atteint de nouveaux sommets en termes de vues et de clics dans le monde entier. Le nombre total de vues du profil Yves Rocher a augmenté de 80 %, les clics sur les appels de 287 %, les clics sur les directions de 120 % et les clics sur le site web de 117 % (YoY Q1 2018 vs Q1 2019). Grâce à la technologie Uberall, les équipes digitales d’Yves Rocher ont obtenu la propriété complète du parcours de leurs clients, des interactions en ligne aux ventes hors ligne.

  • Okaïdi, la célèbre marque de mode pour enfants a transformé la pandémie mondiale en une opportunité d’accélérer leur digitalisation. Okaïdi a fait tout ce qui était en son pouvoir pour aider ses clients à se sentir à l’aise pour faire leurs achats dans l’ensemble de ses 400 magasins. Pour ce faire, ils ont communiqué rapidement les détails de leurs nouveaux horaires d’ouverture, les mises à jour des services personnalisés et même les fermetures temporaires. La marque a ainsi pu rassurer ses clients au moment où ils en avaient le plus besoin. Cela s’est traduit par une augmentation de 52 % du nombre de clics sur l’itinéraire, de 63 % du nombre de clics par appel téléphonique et de 74 % du nombre de clics sur le site Web (par rapport au premier trimestre 2020-2021).

Maxime (Hyperspread)Je sais que les commerçants locaux aiment mesurer des résultats tangibles, comment voir l’influence de ma visibilité sur mon chiffre d'affaires ?

Claire (UBERALL) Difficile de donner une réponse univoque, en fait, cela dépend des mesures que vous prenez et de la manière dont vous le faites. En ce qui concerne le référencement, par exemple, Uberall dispose d’une connexion API directe à Google et à de nombreux autres éditeurs, ce qui vous permet d’améliorer directement le référencement de votre entreprise.

Avenir : retail de demain et visibilité locale

Maxime (Hyperspread)Pouvons-nous considérer qu’actuellement, les points de vente sont performants d’un point de vue visibilité locale, ou leur restent-ils de la marge de progression ?

Claire (UBERALL) Il y a toujours une marge d’amélioration. Plus vous offrez d’expériences hybrides à vos clients, meilleurs seront les résultats. Cependant, si vous voulez vous concentrer sur les stratégies les plus importantes, vous devez vous assurer que vous améliorez votre visibilité en fournissant : 

  • des référencements riches sur un large éventail de plateformes en ligne (Presence Management)
  • des pages locales optimisées pour la recherche pour chaque magasin 
  • des taux de réponses élevés et des temps de réponse rapides pour vos commentaires 
  • comprendre vos clients et améliorer vos services afin de créer de meilleures expériences et donc de meilleures évaluations (avis Google).

Maxime (Hyperspread)Comment envisagez-vous les 5 années à venir vis-à-vis du marketing local et de l’importance de se rendre visible à un niveau local ?

Claire (UBERALL) Le monde a changé pendant la pandémie, les consommateurs se sont rapidement adaptés et ont pris de nouvelles habitudes, notamment en privilégiant les réseaux en ligne. Cependant, une de nos études montre également que 82 % des consommateurs (Allemagne, France, Royaume-Uni et États-Unis) continueront à faire leurs achats localement après la pandémie. Ces réponses montrent que les consommateurs veulent une expérience réelle dans leur parcours, qu’ils prévoient d’évaluer le produit physique dans un magasin et/ou de l’emporter directement chez eux. De plus, dans leurs recherches, on note que les consommateurs se fient de plus en plus à l’exactitude des informations en ligne lorsqu’ils recherchent localement des entreprises, des produits ou des services.

Une présence locale soignée et à jour (Presence Management notamment) continuera d’être essentielle pour apparaître et être compétitif lorsque les clients recherchent leurs produits ou services (probablement en ligne).

UBERALL

Maxime (Hyperspread)Quand on imagine le retail de demain, il y a pas mal d’inconnus, par exemple le Métavers attire beaucoup d’attention aujourd’hui. Selon vous, les points de vente physiques seront-ils toujours au coeur du commerce ?

Claire (UBERALL) Je dirais que les consommateurs ont envie d’une expérience « réelle » en personne, qui ne peut être entièrement reproduite en ligne. Dans le même temps, ils s’attendent à pouvoir passer par intermittence des réseaux physiques aux réseaux digitaux en fonction de leurs besoins et exigent des services hybrides, comme le « click-and-collect » ou la possibilité de retourner en magasin un article acheté en ligne.

Nous verrons donc les réseaux physiques et digitaux se fondre totalement dans une expérience hybride transparente. 

Les entreprises doivent se rendre disponibles en ligne, hors ligne et « entre les deux » pour ne pas passer à côté du consommateur omnicanal. Mais une chose est sûre : les marques les plus performantes seront celles qui offriront une expérience client hybride optimale et transparente sur tous leurs points de contact. 


Merci encore à Claire LAVAUR et aux équipes d’UBERALL pour leur apport sur le sujet !

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Animation de réseau : comment optimiser l’expérience des points de vente et améliorer la visibilité locale ?

L’animation de réseau est un sujet clé dans le monde du retail. En effet, le succès d’un réseau d’enseigne se mesure pour beaucoup dans la bonne coordination de l’activité des points de vente locaux et de la tête de réseau. C’est au travers de celle-ci que la marque parvient à comprendre les attentes des clients et à y répondre avec pertinence. Zoom sur comment optimiser la gestion des réseaux sur les sujets liés au marketing local et à la présence en ligne.

Quelles sont les points de difficulté de la gestion d’un réseau de points de vente ?

Comment coordonner le réseau retail ? Une question aux apparences “simplettes”, résultant pourtant d’une complexité à plusieurs couches. Les directeurs marketing peuvent en témoigner !

Qu’il s’agisse d’un réseau de franchises, ou bien encore de succursales, les problématiques demeurent identiques, il s’agit de : 

  • cohérence dans l’image de la marque
  • fluidité dans la collaboration
  • et d’automatisation des processus 

De manière générale, les points de vente se retrouvent vite bloqués et ont besoin de communiquer en local au quotidien, tandis que la tête de réseau doit se concentrer sur l’après et penser à la big picture : marketing de demain, etc.

Le relais et le soutien l’un envers l’autre sont pourtant indispensables à la réussite. L’animation du réseau consiste donc à analyser et comprendre les points de difficultés des deux pour trouver des fonctionnements collaboratifs, fluides et “juste milieu”.

Le tout avec cohérence et de façon mesurable.

Quels bénéfices à construire une animation de réseau satisfaisante en local et en national ?

3 bénéfices sont à extraire

  1. Une organisation simple et documentée évite les micro-problèmes & autres pertes de temps, à l’image de boucles mails infinies, sources d’incompréhension, confusion et frustration. Pensez par exemple que tous les points de vente locaux auront, un jour, besoin d’imprimer des supports de communication, et donc d’être en capacité, de produire, personnaliser et imprimer des flyers, kakemonos, leaflets, newsletters… En tant que réseau, la mise en place d’une plateforme permettant la centralisation, voire la commande e-shop et web-to-print libère les deux parties.
  2. Une animation de réseau complète joue dans la réalisation de vos objectifs. Dans le cas d’une stratégie marketing, vous avez probablement fixé des KPI sur le drive-to-store, ou le social media. Les points de vente locaux présentent vos meilleurs atouts sur ces sujets. Si l’on prend l’exemple des réseaux sociaux, l’engagement d’une marque tient à 72 % de ses pages locales. Ainsi, l’agilité doit être le maître mot ! Il peut être utile d’intégrer les managers locaux à la stratégie digitale, de les former aux nouveaux usages, ou tout simplement de définir des schémas de gouvernance vous permettant de publier à leur place.
  3. La fluidité attire les talents et réduit les risques. Autant rendre l’expérience agréable pour tous ! Plus vos fonctionnements internes seront structurés, plus vous serez attractifs. Avec des outils et des processus fluides, chacun est à même de mobiliser ses propres forces. Une bonne animation vise donc à formaliser et mettre en pratique ces synergies pour le bon développement du réseau.


Vous l’aurez compris, piloter le réseau est un enjeu stratégique qui découle d’une image de marque harmonisée, de la mise en place d’outils adaptés, ainsi que d’une bonne expérience-client pour l’ensemble des points de vente.

Comment accompagner le local à trouver sa place au sein du réseau ?

Un réseau de distribution, ça vit – des animateurs ou des influenceurs de votre secteur d’activité peuvent vous aider à motiver les équipes. Il s’agit ici d’être attentif aux points de vente locaux : identifier les leviers de motivation et réinventer l’expérience.

Voici quelques bonnes pratiques pour faciliter la digitalisation de l’enseigne :

  1. Proposer un outil simple et adapté aux besoins spécifiques de votre réseau.
    Il n y a pas de secret, dès lors que votre réseau commence à grandir et que vos points de vente se comptent en dizaines, vous avez besoin d’un outil capable de vous accompagner dans la bonne gestion du réseau. Centraliser, il faut centraliser ! Ce qu’un point de vente aura besoin, les dix autres en auront besoin. Les sujets relatifs aux médias sociaux, à la marketplace, ou à l’animation au sens plus large (actualité, ressources, formations) doivent être couverts.
  2. Mettre à disposition des ressources marketing prêtes à l’emploi et chartées
    En proposant une bibliothèque de médias fournie et cohérente, vous constituez une base de contenus relayables pour vos points de vente. En tant que tête de réseau, vous jouissez des compétences techniques et de l’expérience stratégique, profitez-en. Il n’y a effectivement rien de plus énervant que de voir fleurir des montages “maison” en totale contradiction avec la ligne éditoriale. Partagez un calendrier de vos temps forts avec une base de contenus réutilisables pour chacun d’entre eux.
  3. Valoriser les petites victoires et les partages d’expérience entre managers locaux
    Les commerces de proximité sont sensibles aux résultats tangibles et concrets. L’animation de réseau en interne favorise les échanges entre managers : savoir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. La création d’un espace interne, à la façon d’un intranet, permet d’engager les magasins dans le bon sens (partage de success stories…)

Simplifier le quotidien avec des schémas de gouvernance adaptés à votre fonctionnement

Vous le savez sûrement mieux que nous, chaque réseau est unique, de par son positionnement, son fonctionnement, sa communication ou son organisation commerciale (franchisés, succursales, distributeurs, affiliés, adhérents, revendeurs.)

Si l’inclusion du local dans la stratégie de l’enseigne est un atout considérable, il est tout à fait possible de mettre en place des schémas adaptés à vos réalités.

Pas tous les magasins locaux ont la même maturité digitale. Limiter l’accès à certaines fonctionnalités pouvant nuire à votre branding (comme sur les réseaux sociaux) peut être une alternative pour entamer une démarche social media local. Dans ces cas précis, la tête de réseau dispose d’un contrôle univoque sur la gestion des pages sociales (publication, réponse aux commentaires…) 

La définition de rôles dans l’administration de votre outil de gestion de réseau (national, local…) permet de différencier et délimiter les libertés d’actions de chacun. Cette hiérarchisation apporte de la sérénité dans votre fonctionnement en tant que réseau, car comme précisé, si la tête de réseau et les points de vente locaux ont des forces respectives, il convient de les mobiliser à bon escient.

Logiquement par exemple, la tête de réseau doit être la seule à alimenter la bibliothèque de médias du groupe, tandis que les points de vente ne peuvent que les télécharger ou les publier. C’est à vous de placer le curseur dans les droits de chacun, et dans les différents rôles que vous souhaitez créer.

Le développement d’une plateforme en interne pour animer le réseau, une bonne idée ?

Vous partez sans doute du principe que vos spécificités font qu’il vaut mieux lancer un projet par vous-même et qui vous ressemble. Oui, mais…

Le développement en interne d’une plateforme pour gérer votre réseau n’est pas souvent une bonne solution, ce pour plusieurs raisons : 

  • Le projet est conséquent, mobilise du personnel, et doit être évolutif dans le temps. Cela vous éloigne de votre cœur de métier et risque de créer de la frustration et des conflits en interne. 
  • La difficulté de rivaliser avec des solutions SaaS qui ont une expertise approfondie, des équipes dédiées. Si vous avez la connaissance concrète de vos processus, une solution technique signifie du développement, le branchement d’API, de l’UX, du développement produit… Rien n’est impossible certes, mais peut-être est-il préférable d’investir vos ressources là où vous serez compétitifs.
  • Le déficit d’améliorations. Vous remarquerez rapidement qu’un déploiement entraîne des remontées utilisateurs. Ces demandes ne sont pas toujours simples à gérer. Pourtant, ce sont elles qui vous permettront de continuer à croître demain.


En résumé, si le projet est louable, se lancer dans une telle entreprise risque fort de vous détourner de ce que vous savez faire et ce pourquoi vous êtes reconnu. La plus-value est souvent faible, considérant que des outils existent et s’améliorent continuellement. Mieux vaut investir les postes en CDI dans des animateurs, capables de gérer aussi bien des prestataires que de dynamiser la vie du réseau. Ce personnel dédié anime et coordonne tout en veillant à valoriser le travail collaboratif et l’échange de bonnes pratiques.

La valeur ajoutée de la tête de réseau, elle, réside plus dans sa capacité de création de contenus attrayants pour le réseau (e-reputation), dans la mise en place de guidelines et dans l’animation et la stimulation du réseau de points de vente.

Créer un lien entre franchiseurs & prescripteurs pour mettre en avant la force du commerce connecté

La mission d’animation découle d’un principe stratégique et plus largement business : motiver les équipes pour dépasser les marques concurrentes. Mais il n’y a pas que ça. L’histoire du groupe, ses valeurs… ça comptent pour beaucoup. Au-delà d’être les cibles de votre communication, les points de vente sont surtout des membres du réseau à part entière. Ils ont rejoint l’aventure en croyant en un potentiel commun… C’est donc une relation de confiance. 

Il est essentiel de reposer sur eux, car ils sont une force de vente. Cultiver et fédérer ce lien est essentiel : avant d’être des commerces, ils sont prescripteurs de votre image de marque. 

Et si l’animation du réseau vous aidait dans l’inbound marketing ?

La mise en place d’une stratégie de communication digitale btob basée sur l’inbound marketing demande une création de contenus importante. Toutefois, si les rôles sont bien définis et que votre structure est claire, chaque point de vente local peut puiser dans l’existant pour relayer vos campagnes nationales.

Gardons à l’esprit cependant que l’écosystème des unités commerciales n’est pas nécessairement constitué d’experts digitaux. De ce fait, même si une plateforme vous aide, un collaborateur animateur (ou animatrice) sera toujours une bonne manière d’épauler les équipes commerciales dans la transition, consolidant ainsi le relationnel franchiseur-franchisé.

Le management doit fixer des objectifs au regard de l’activité digitale des réseaux professionnels, facilement suivables grâce à des tableaux de bord & autres outils d’animation. Ensuite, et selon le rapport d’activité, les directeurs pourront appuyer la formation initiale sur la base d’un plan d’actions ou avec l’aide de consultants. Ce pas vers le commerce digital vous permettra de produire plus de supports digitaux et sera bénéfique à la visibilité du réseau sur les moteurs de recherche, et donc indubitablement à la vente en direct et aux prochaines ouvertures.

Conclusion : animer son réseau, c’est comprendre et exploiter ses forces

Votre réseau est unique, et différents acteurs le font vivre jour après jour. Il y a un vrai sens à définir le champ d’actions possibles pour chacun via des rôles et des permissions (quitte à faire évoluer ceux-ci par la suite). 

A l’aide d’une plateforme sur-mesure et adaptée à vos spécificités, les managers locaux auront un accès leur permettant d’effectuer des actions de communication en local simplement et efficacement.

  • Les florilèges de montages hauts en couleurs (mais surtout hors charte) disparaîtront 
  • Les demandes seront traitées bien plus rapidement 

Chacun aura connaissance de son rôle, de façon claire et sans confusion, et tous pourront travailler de symbiose pour faire grandir le réseau. Là est la plus value d’une bonne animation de réseau. Avez-vous des questions concernant la gestion de votre réseau retail ? Souhaitez-vous échanger avec l’un de nos experts des sujets comme le Community Management, le Marketing Digital, ou plus largement la performance digitale ?

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Communication Pâques 2022 : 11 idées pour booster la visibilité locale de votre réseau retail

Quel est votre plan de communication pour Pâques 2022 ? Plus qu’une vingtaine de jours pour pondre vos meilleures idées de contenu ! Pâques est un momentum fort pour un réseau retail, cependant, pas toujours évident de savoir quoi mettre dans son calendrier éditorial… Découvrez nos idées pour un marketing efficace pour Pâques 2022. (promis pas de solutions impossibles ou hors de prix !)

Social Media : exploiter Pâques pour améliorer votre reach

Naturellement, lorsque l’on mentionne les grands marronniers, l’une des premières idées qui vient en tête, ce sont les réseaux sociaux (Facebook, Instagram…)

Et c’est vrai ! Les médias sociaux sont un bon moyen d’utiliser les dates clés du calendrier pour améliorer la portée organique de vos pages. En travaillant un contenu approprié aux marronniers, l’engagement de votre audience sera meilleur et votre reach sera valorisé. Généralement les internautes apprécient beaucoup ce genre d’effort, ou plus simplement, un bon jeu d’esprit…

Exemples de contenus pour les réseaux sociaux

Présenter Pâques sous la forme d’un jeu est une bonne idée, l’amusement étant, en effet, une grande part de la fête – on pense notamment à la célèbre chasse aux œufs.

Pensez à réemployer des jeux célèbres ou à détourner des grands classiques !

Exemple 1 : la charade

visuel de l’Instagram du Bon Marché

Questionnez votre audience avec une charade ! Plusieurs options possibles :

  • Composer la charade avec des éléments de Pâques (une poule, un œuf, du chocolat),
  • Avoir une réponse en lien avec le vocabulaire de Pâques.

Si vous n’avez pas d’idées, voici ce que nous vous proposons : donnez un indice d’où sont cachés les œufs ! Évidemment, à adapter selon votre coeur de métier : 

  • Devinez quelle fleur offrir pour Pâques ? (enseigne de fleurs)
  • Où cacher des œufs dans une voiture ? (enseigne automobile)
  • Le meilleur endroit pour cacher notre oeuf Maxi Kinder ? (si vous êtes Kinder)

Avez-vous trouvé où nous avons prévu de cacher les oeufs ?

Exemple 2 : le calendrier de l'avent Pâques

Pour aider les plus gourmands à patienter jusqu’au jour J, nous vous conseillons de décompter les jours restants ! Les calendriers de l’avent diluent astucieusement du contenu sur une période longue, pratique pour occuper votre planning social media.

Fréquemment utilisés avant Noël, les comptes à rebours sont rarement employés en dehors, c’est donc une façon originale de vous différencier. 

Notre conseil  : associez-vous à un micro-influenceur pour l’opération !

visuel de l’Instagram de Missudette

Ce format va probablement intensifier votre rythme de publication, mais c’est aussi l’occasion de challenger votre créativité… Si vous visez la simplificté, les posts « numérotés » peuvent s’avérer une bonne alternative.

Exemple 3 : le bingo

Un bingo est une façon de détourner une situation ou un contexte, pour le rendre amusant. Une recrudescence sont apparus pendant la période du confinement, notamment avec le télétravail. Vous pouvez en réaliser le vôtre en indiquant des situations cocasses ; naturellement, prenez soin d’ajouter une case à propos de votre produit ou de votre service. 

Si vous êtes un chocolatier, l’exercice sera plus simple, exemple “tout sacrifier pour chercher le maxi Kinder”. Toutefois, avec un peu d’imagination, il sera toujours envisageable de connecter votre secteur d’activité : utiliser un shampoing aux œufs…

Quelle(s) case(s) allez-vous cocher pour le week-end de Pâques ?

Exemple 4 : les jeux concours

visuel de l’Instagram des Comptoirs du Monde

Les jeux concours font souvent partie de l’équation d’une fête réussie. Globalement, deux éventualités sont intéressantes. 

  • Le “Do It Yourself”, un concours basé sur l’inventivité ambiante. Il s’agit de soumettre un défi à votre communauté : cuisiner le plus beau gâteau, peindre les plus beaux oeufs… puis récompenser les partages les plus appréciés.
  • La “Tirage au sort”, un concours plus classique fonctionnant sur une simple inscription, avec une chance que le hasard nous désigne vainqueur.


Avec une récompense à la clé, ce contenu est terriblement efficace pour générer des participations. Établissez un règlement clair et défini et le tour est joué !

Mixer l’expérience digitale et physique

Pâques peut participer à booster l’ensemble de vos statistiques, aussi bien sur le web, qu’en point de vente.

Exemple 1 : Easter Egg (driver du trafic sur le site internet)

En ajoutant des oeufs sur certaines de vos pages, ou en insérant du vocabulaire de Pâques dans un article, vous invitez les visiteurs à passer plus de temps sur votre site. Cette astuce favorise un meilleur taux de rebond, les visites de votre site internet, ou encore la durée d’une session.  

Allez-vous réussir à collecter les oeufs (digitalement parlant) ?
visuel de l’article du Parisien

Exemple 2 : les tickets d'or (driver du trafic en magasin)

Pourquoi se creuser les méninges lorsque les films vous livrent tout sur un plateau ?

Glissez un nombre limité de tickets gagnants dans l’emballage de vos produits – vous pouvez réemployer le concept du film avec l’emballage des chocolats, autrement, si vous n’êtes pas chocolatier, tout carton peut faire l’affaire. En récompense, proposer aux quelques élus une visite de vos locaux ou des produits gratuits.

Comme la logistique de cet événément peut s’avérer compliquée, préférez lancer cette opération en local. De cette façon, vous êtes ainsi certain que le gagnant se situe à proximité de votre magasin.

Opérations drive-to-store : mobiliser Google My Business pour être visible localement

Exemple 1 : coupons à télécharger et à utiliser en magasin :

Les Google Posts vous offrent la possibilité de faire du couponing. Grâce au bouton « télécharger », vous pouvez soumettre vos coupons réduction via Google My Business. Ce système est, sincèrement, peu compliqué à mettre en œuvre et affiche des résultats convaincants en drive-to-store.

Exemple 2 : la collection temporaire

Les capsules éphémères créent un sentiment d’urgence côté consommateur : cela peut se concrétiser avec un produit exclusif, limité dans le temps, à la façon d’un sandwich Burger King.

Une autre solution envisageable vise à forger un partenariat.

  • Localement, vous pouvez mobiliser une pâtisserie pour proposer des gâteaux au symbole de votre marque.
  • Nationalement, vous pouvez collaborer avec un autre grand business. Imaginez par exemple Playmobil et Milka proposer des jouets en chocolat.

Exemple 3 : événementiel local & chasse aux oeufs

Que vous soyez une enseigne de grande distribution ou autres, les espaces que vous possédez peuvent servir à organiser une chasse aux oeufs géante.

Si vous êtes Ikéa, vous pouvez par exemple transformer l’un de vos rayons d’ameublement. Profitez-en pour camoufler des œufs près des items avec des promotions alléchantes. De cette façon, les petits et grands trouveront quelque chose à leur goût.

SEO Local : Presence Management et mises à jour des horaires des points de vente locaux

Oui, qui dit Pâques, dit vacances ! Les horaires des points de vente doivent être actualisés. Plus ces derniers sont précis, plus les clients seront à l’aise à l’idée de se déplacer.

Branding : mise en avant des ambassadeurs internes

Exemple 1 : ambassadeurs & focus salariés

Pâques est aussi une formidable opportunité de valoriser vos poussins à vous : vos salariés. Mettez en lumière vos backstages, votre savoir-faire ou vos produits… Il est aussi possible de faire un « zoom sur », si par exemple, équipes supplémentaires sont mobilisées pour aider la commercialisation (emballer les oeufs…).

Exemple 2 : événements internes

Cachez des œufs dans vos locaux, offrez des paniers garnis à vos salariés, organisez une Tea Party à midi… les idées sont nombreuses ! Oui, les cloches passent aussi dans votre entreprise. Si vous êtes ambitieux, vous pouvez essayer de travailler avec un pâtissier pour sculpter une statue en chocolat du dirigeant, et en offrir un morceau à chaque salarié.

Une attention en interne est toujours appréciée et à défaut de récolter des oeufs, vous récolterez sûrement des « j’aime » en partageant ces souvenirs sur les réseaux sociaux.

Hyperspread

Conclusion : l’expérience phygitale, pourquoi ne pas mettre tous les oeufs dans le même panier ?

Pour mettre en place une stratégie marketing efficace pour Pâques 2022, combinez le digital au physique. Plus le parcours d’achat est complet, plus vous augmentez les chances de séduire la communauté. Par ailleurs, vous remarquerez qu’une campagne réussie implique généralement des canaux mixtes.

Et vous, comment avez-vous prévu votre stratégie de marketing pour Pâques 2022 ?  Avez-vous trouvé des conseils utiles dans cet article ? N’hésitez pas à prendre contact avec l’un de nos experts pour échanger sur les leviers actionnables (social media, seo local…)

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7 raisons de créer des pages lieux Facebook pour vos points de vente locaux

Avec plusieurs dizaines de millions d’utilisateurs actifs en France, on ne présente même plus le célèbre réseau social de Marc Zuckerberg. Mais avec une telle densité d’internautes, pas évident de se rendre visible. Découvrons ensemble ce que sont les pages lieux Facebook, et comment peuvent-elles aider votre réseau retail à mieux véhiculer ses messages.

Définition : c’est quoi les pages lieux Facebook ?

A la différence d’une page marque, qui désigne la page officielle du réseau national, les pages lieux, elles, représentent les points de vente locaux.

Globalement, les pages lieux vous permettent de communiquer au niveau local, ce qui a pour avantage d’affiner le ciblage et la pertinence de vos publications. Le contenu publié peut, par exemple, traiter des actualités locales, ou bien encore, faire l’objet de campagnes publicitaires géo-ciblées.

Comprenez que tous vos points de vente locaux disposent de leur propre page lieu, et que toutes, peuvent être rattachées à la page marque.

Les différentes options possibles de gestion des pages

Voyons les 3 cas fréquents.

1. La page marque

Vous pouvez choisir de ne référencer qu’une seule page, votre page nationale. C’est dommage pour vos points de vente et vous ne segmentez pas vos audiences.

2. Les pages lieux

Vous pouvez créer des pages locales, sans forcément les associer à votre page marque. Cependant, cela crée de la confusion en termes de gestion et rend les recherches ardues pour le consommateur.

3. La structure “Store Locator”

Vous pouvez créer les deux types de pages précédemment citées, et les associer. Cette structure permet de proposer une arborescence claire, et vous offre des possibilités en termes de publication.

Pourquoi prêter attention à la structuration ?

En veillant à conserver une architecture réseau claire et identifiable, vous avez deux bénéfices majeurs :

1. L’expérience consommateur

  • Les internautes peuvent accéder aux pages locales depuis votre page marque
  • Les consommateurs savent que les pages locales ne sont pas des fakes (l’authentification est automatique)

2. Votre champ d’actions Social Media

  • Vous pouvez automatiser la publication de votre contenu de la page marque sur vos pages lieux
  • Vous disposez d’une gestion globale côté admin (notifications, paramétrages administrateurs…)

Comment créer des pages lieux sur Facebook ? (et comment les rattacher à la page marque)

C’est très simple, pas de panique. Il vous faut :

  • une page Facebook pro 
  • un compte Facebook Business Manager (et les accès admins) 

Vous voudrez commencer par demander depuis votre compte Facebook Business Manager à accéder à la fonctionnalité “Lieux”.

Dans le Business Manager, sélectionnez l’option “Ajouter des Lieux”.  Vous serez alors libre d’associer un ou plusieurs points de vente, manuellement ou à l’aide d’un fichier excel.

Retrouvez la page d’aide de Méta, ICI

7 raisons de créer des pages lieux sur Facebook

  • Être visible dans le feed utilisateur
    Avec les récentes mises à jour de son algorithme, Facebook favorise les publications de votre cercle d’amis (les pages personnelles) au détriment des pages professionnelles. En effet, le réseau social préfère mettre en  avant les contenus qu’il considère susceptibles de vous engager. Cette évolution a pour conséquence de faire baisser la portée organique des pages marques. L’avantage des pages lieux, c’est que l’algorithme considère tout de même leur contenu pertinent, car ce qui est proche de vous a plus de chances de vous faire réagir.

  • Remonter dans les requêtes Search
    Une observation notable quant au search Facebook : les requêtes comportent, pour la grande majorité, des mots-clés avec une intention locale. On entend par là, le nom d’une ville, ou des qualificatifs comme “à proximité”. Vous trouver sur Facebook sera plus simple avec des pages d’entreprises locales, car les pages en question se positionneront mieux sur les moteurs de recherche.

  • Cibler les offres avec pertinence
    Un autre avantage, et non des moindres : la segmentation de votre audience. Mieux vous segmentez, mieux vous ciblez vos offres et promotions. Par exemple, on peut supposer que les abonnés de la page de Toulouse sont, pour la plupart, des habitants de la ville. En conséquence, les publications visant à driver du trafic en magasin ont plutôt leur place sur la page de Toulouse.

  • Engager en Online et Offline
    Un chiffre que vous connaissez peut-être : une page locale engage jusqu’à 5 fois plus qu’une page nationale. La proximité est donc un facteur déterminant pour l’internaute. De ce fait, faire des publications en local s’avère plus divertissant, vos prises de parole engageront donc mieux.

  • Partager les initiatives locales
    Les équipes locales ont leur propre charme ! Donnez l’opportunité à votre commerce local d’exprimer son ADN sur sa page officielle Facebook. L’enseigne Jardiland mobilise par exemple ses pages lieux pour mettre en avant les actualités des zones de chalandise : nouveaux locaux, portraits des salariés, jeux concours… Les pages lieux sont un élément stratégique pour renforcer votre marketing local.

  • Favoriser les avis clients
    Grâce aux pages locales, les consommateurs ont la possibilité de soutenir vos franchises/succursales via un avis client. Il s’avère plus simple de collecter des avis positifs sur une page locale, car d’une part, le client sait que son avis sera lu, et d’autre part, il met un visage derrière le service. La collecte de ces avis sera une mine d’or pour votre notoriété. En plus d’améliorer la visibilité locale de vos points de vente, c’est votre image de marque qui vous dira merci.

  • Anticiper la recherche “orale”
    On estime qu’en 2022, 50% des recherches seront faites à l’oral. Avec une telle proportion, croyez-le bien : il est bon de se questionner d’ores et déjà sur ce que l’internaute demandera à son assistant vocal ! Mieux vaut prévenir que guérir ! En anticipant ce nouvel usage, vous multipliez les chances de remonter sur ces requêtes, et les recherches géo-ciblées comme “magasin déco proche de chez moi” ou “bar à moins de 15 minutes” deviendront votre dada.

Conclusion : pourquoi se priver des pages lieux ?

Pour un réseau de points de vente, il y a toutes les raisons de créer et structurer des pages lieux ! Si vous n’avez pas encore construit votre arborescence, nous vous le recommandons fortement. Utiliser Facebook de cette manière participera grandement à attirer des clients potentiels en magasin, et ainsi, à améliorer vos conversions.

Avez-vous des questions supplémentaires concernant les pages lieux Facebook ? Souhaitez-vous de l’aide pour renforcer votre présence sur les réseaux sociaux ?

N’hésitez pas à prendre contact avec l’un de nos experts pour échanger sur votre projet et travailler ensemble l’e-réputation de votre marque !

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Bien modérer les avis Google Business Profile, guide pratique

Vous le savez sûrement : Google Business Profile est un fabuleux outil pour la visibilité locale. Nombreux d’ailleurs sont les français à consulter les avis visibles depuis la fiche établissement avant de prendre une décision.

Répondre aux avis n’est toutefois pas chose aisée et la modération de ces commentaires affecte l’image de la marque. Mieux vaut donc être vigilant !

Voyons ensemble un guide pratique pour bien modérer les avis Google Business Profile.

Pourquoi les commentaires laissés sur votre fiche établissement impactent votre business ?

Personne n’est à l’abri d’une critique sur Internet, pas même votre commerce. Mais est-ce pour autant une mauvaise chose ? 

Lorsqu’un client dépose un avis sur votre fiche Google Business Profile, il partage une expérience, bonne ou mauvaise. Dans un cas, votre service l’a satisfait au point d’en témoigner un avis. Dans l’autre, il exprime sa déception, et s’attend à une réponse de votre part.

Recevoir une critique de la part d’un inconnu, ce n’est pas simple, mais ce feedback est essentiel pour Google. En effet, les évaluations clients favorisent une prise de décision éclairée et objective.

Voici quelques règles d’or pour travailler la réputation de l’établissement.

Votre professionnalisme, vous garderez.

Lorsque vous pianotez sur votre clavier pour répondre à un avis Google Business Profile, vous représentez votre commerce. Une attitude professionnelle est donc de rigueur !

Vos mots, vos réponses, crédibilisent, ou non, votre marque. Une note négative n’est pas une attaque personnelle. C’est une opportunité de clarifier une situation. Peut-être s’agissait-il d’un simple malentendu ?

Partez du principe qu’un client qui dépose un avis négatif ne le fait pas avec l’intention de nuire à votre réputation. Il témoigne d’une expérience qui, sensiblement, est différente de ce qu’il avait imaginé.

Une réponse permet d’apaiser et d’apporter plus de contexte.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Courtois, vous resterez

Il arrive que des évaluations moins constructives apparaissent sur la fiche de votre établissement. Dans ces cas-là, concentrez-vous sur les faits.

Même si cet échange ne semble pas pertinent, il pourrait être bénéfique pour d’autres internautes.

Bien sûr, il y a une différence entre commenter, insulter et dénigrer. Si vous notez des commentaires indésirables, il est possible de signaler ceux-ci à Google.

En réponse à la critique : pas de longues explications, clarté et concision sont les maîtres mots.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Diplomate, vous vous improviserez

Vous confronter à la critique n’est en rien une honte. Mieux vaut apporter une réponse à chaque commentaire. Les notifications jouent, en ce sens, un rôle décisif.

Vous devez comprendre pourquoi le client est mécontent avant de répondre au commentaire.

Si un incident plus grave est intervenu, proposez de prendre contact plus directement avec vous ou le service clients.

Soyez apporteur de solutions, pas détracteur. 

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Attentionné, vous deviendrez

Une mauvaise pratique consiste à copier coller des réponses « bateau » à la totalité des commentaires.

Les utilisateurs ne sont pas dupes quant à cette façon de procéder.

Un message qui se répète, des formulations se réitèrent, et le client ne se sent pas considéré.

Il est important de personnaliser les messages.

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Dernier point : faut-il réagir aux trolls ?

Les positions varient. Les trolls sont un cas bien précis pour lequel nous vous conseillons généralement de ne pas répondre. C’est donner un coup d’épée dans l’eau.

Si vous décidez tout de même d’essayer d’interagir, c’est tout à votre honneur. Simplement, ne rentrez pas dans un jeu sans fin, soyez poli et bref.

Si les réponses deviennent infinies, soyez la grande personne : ce ne sont pas quelques trolls qui vous arrêteront !

Maxime, Responsable Marketing Hyperspread

Conclusion sur la modération des commentaires Google Business Profile

En suivant ces astuces, vous constaterez que la modération deviendra plus aisée.

De prime abord, on vous l’accorde, ce travail peut sembler laborieux, mais n’oubliez jamais que l’outil le plus puissant pour protéger sa réputation, c’est la modération.

Les moteurs de recherche vous le rendront bien.

D’ailleurs, modérer ne veut pas dire être constamment confronté à du négatif, vous lirez aussi des commentaires élogieux. Servez-vous en pour valoriser le commerce !

Avez-vous des questions supplémentaires concernant la modération des avis Google My Business ? Souhaitez-vous que nous vous présentions comment la plateforme Hyperspread peut vous aider à simplifier et rendre efficace cette mission ?

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Infographie des bonnes pratiques sur les réseaux sociaux locaux : Facebook, Instagram et Google My Business

Si vous avez suivi notre webinar de février, vous savez ô combien les réseaux sociaux jouent un rôle déterminant pour la visibilité locale des points de vente. Découvrez notre infographie sur les bonnes pratiques des réseaux sociaux locaux : Facebook, Instagram et Google My Business.

Bonnes pratiques : Facebook

Facebook est le réseau social préféré des commerçants. Idéal pour créer de la proximité avec votre communauté, ce sont plus de 46, 3 millions de français qui l’utilisent activement chaque mois.

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Les hommes de 25 à 34 ans sont le segment le plus représenté

Quand ?

  • Les jours de publication les plus efficaces sont le mardi, mercredi et vendredi
  • L’horaire de publication idéal serait entre 9h et 11H
  • Une fréquence de 9 posts par semaine est bien.

Quoi ?

  • Les jeux concours, les publications avec une question et les lives fonctionnent bien
  • Le format vidéo est mis en avant par l’algorithme
  • Les contenus “humour” ou “humain” engagent bien

Si vous souhaitez approfondir le sujet Facebook, nous vous invitons à consulter notre article à ce sujet.

Bonnes pratiques : Instagram

Instagram est un média réputé pour la gestion de l’image, mais se développe de plus en plus en tant que marketplace. 

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Les femmes de 15 à 24 ans sont le segment le plus représenté.

Quand ?

  • Les jours de publication les plus efficaces sont lundi, mercredi et jeudi
  • Les horaires de publication idéaux seraient entre 11H & 13H, ou 21H & 22H.
  • Une fréquence de 2 à 3 posts par semaine est bien.

Quoi ?

  • Des visuels scénarisés, des beaux packshots produit, des photos de l’équipe
  • Les horaires de publication idéaux seraient entre 11H & 13H, ou 21H & 22H.
  • Une fréquence de 2 à 3 posts par semaine est bien.

Si vous souhaitez approfondir le sujet Instagram, nous vous invitons à consulter notre article à ce sujet.

Bonnes pratiques : Google My Business

Google My Business est un grand oublié ! On ne pense pas toujours à ce média en tant que réseau social, pourtant les Google Posts sont un bon moyen de gagner en visibilité.

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Les internautes proches de votre adresse géographique sont le segment le plus représenté

Quand ?

  • Privilégiez les publications la semaine
  • L’horaire idéal se situerait entre 10H et 12H (généralement là où il y a le plus d’appels depuis les fiches GMB)
  • 1 publication par semaine est un bon rythme

Quoi ?

  • Partagez des avis positifs, vos promotions, ou des événements à venir
  • Concentrez-vous sur les 100 premiers mots (ceux qui sont visibles)
  • Evitez d’être trop “commercial”

Téléchargez l’infographie des bonnes pratiques sur les réseaux sociaux locaux

Nous espérons que ces quelques conseils vous seront utiles ! N’hésitez pas à télécharger ou sauvegarder notre infographie complète, juste ci-dessous :

Et si vous avez besoin d’accompagnement sur la partie Social Media, vous pouvez nous contacter en cliquant sur le bouton ci-dessous :

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Marketing local : tout ce qu’il faut savoir (édition retail)

Définition : qu’est-ce que le “marketing local” ?

Le marketing local désigne les actions et les outils mobilisés dans le but d’atteindre une cible locale sur une zone de chalandise précise et définie. Comme toute forme de marketing, le marketing local se fait online (SEO, social media, emailing et SMS, publicités géo-ciblées), et offline (imprimés sans adresse, PLV, événementiel, street marketing…). 

L’objectif d’une telle pratique vise améliorer la visibilité locale d’un ou plusieurs points de vente afin de générer du trafic en magasin et d’augmenter le chiffre d’affaires. Si le marketing local participe à de meilleurs résultats financiers, on note d’autres bénéfices : la construction d’une communauté fidèle, l’engagement des consommateurs, l’amélioration de la e-reputation…

Quel est l’intérêt du marketing local pour un retailer ?

Le marketing local est utile, en particulier, pour les structures fonctionnant en réseau, avec plusieurs points de vente répartis sur une large zone géographique. Il y a ici deux intérêts.

  • Ciblage/Expérience-client : la pertinence de la communication.
    En adaptant le message diffusé aux points de vente locaux selon leurs spécificités locales, l’engagement du public-cible est meilleur. On ne communiquera pas toujours de la même manière selon la région.
  • Retour sur investissement : les résultats.
    Les réalités terrain font qu’un produit peut rencontrer un succès bien différent selon la zone de chalandise dans laquelle il en est fait la promotion. Des concurrents peuvent, par exemple, proposer des promotions agressives dans une zone particulière. Les ajustements logiques permis grâce à la connaissance terrain optimisent les rendements et le chiffre d’affaires.

Le challenge du marketing local, cas d’un réseau de points de vente

Le marketing local demande une organisation réseau infaillible pour ne pas s’avérer chronophage et inefficace. Un dispositif difficile à mettre en place sans l’aide d’outils.

  • Les franchisés ont besoin de connaître les temps forts prévus par la tête de réseau, d’accéder aux assets de communication (et de les personnaliser), d’accéder aux informations clés des campagnes (prix, message clé…)
  • La tête de réseau, elle, doit suivre et monitorer les résultats simplement. Elle a un besoin de centralisation et d’automatisation. Elle ne peut pas faire du micro-management.

Le marketing local combine ainsi deux réalités : celle du national, de la cohérence de l’image de marque, et celle du local, de la réalité terrain.

Ces réalités ne sont pas toujours simples à coïncider.

Qu’est-ce qu’une stratégie de marketing local ? 

Une stratégie de marketing local désigne le processus établi entre la tête de réseau et ses points de vente locaux (outils, intention stratégique, fonctionnement, KPI) pour relayer des campagnes au travers d’actions mesurables et pertinentes.

Pour être efficace, cela suppose une vision claire et partagée par le réseau (autant en national qu’en local), la participation de chacun, ainsi que la mise en place de ressources et d’outils nécessaires à son succès.

Cas pratique : exemple d’une stratégie de marketing local, Acuitis

Nous pouvons donner l’exemple d’Acuitis, marque d’Optique et d’Audition, avec un positionnement identitaire fort. (valeur d’artisanat, de qualité, d’élégance et dimension familiale forte).

Compte tenu de son branding très charté, il était essentiel pour la marque de maintenir une cohérence globale. Acuitis et Hyperspread ont ainsi collaboré pour que :

  • la tête de réseau puisse soumettre, proposer et stocker des visuels chartés (branding), dont certains personnalisables
  • les points de vente locaux disposent d’un planning partagé sur les temps forts à venir (avec toutes les ressources associées)
  • la tête de réseau garde une visibilité sur les statistiques d’utilisation
  • les points de vente locaux bénéficient du support Hyperspread
  • la tête de réseau puisse partager des informations et actualités.

(si vous souhaitez découvrir le cas client plus en détail)

L’importance de la vision “glocale” dans le marketing local

La vision glocale est indissociable au marketing local. Le national fonctionne avec le local, et vice-versa.

Quel que soit votre secteur d’activité, le succès d’une campagne nationale tient pour beaucoup à la bonne reprise des messages clés par les points de vente locaux.

Comprendre les clés d’une stratégie glocale, c’est réaliser que : 

  • Les points de vente locaux n’ont pas toujours les compétences ou la maturité digitale pour prendre les décisions les plus pertinentes.
  • Le national n’a pas les nuances de chaque zone de chalandise.
  • Les points de vente ont besoin de support et d’accompagnement.
  • Le national ne peut pas faire du cas par cas.

Sur la base de ces constats, l’enseigne doit définir des processus / des outils permettant à chacun d’apporter ses forces sur la table.

Comment augmenter la visibilité locale d’un ou plusieurs points de vente ?

La visibilité d’un point de vente local est le résultat de leviers offline et online.
En voici une liste non exhaustive.

OFFLINE : 

  • Evénementiel 

La participation à des événements locaux (salons, journées portes ouvertes, ateliers) favorisent les rencontres one-to-one ainsi que l’ancrage local.

  • Imprimé sans adresse / Flyer /

Les ISA, flyers et autres supports papier permettent de glisser vos coordonnées aux habitants locaux. Malgré l’envol du prix du papier et la prise de conscience écologique, ce mode de communication reste encore répandu et efficace. 

  • Goodies / opérations spéciales (street marketing)

Les opérations spéciales ont l’avantage d’attiser la curiosité des habitants du quartier, d’obtenir des retombées dans les médias locaux, voire de créer son petit effet sur les réseaux sociaux

  • Phoning

Le phoning est un canal de communication en perte de vitesse. Cependant, il n’en reste pas moins efficace en BtoB.

ONLINE : 

  • Site Internet 

C’est un élément rassurant pour le consommateur. Il permet de publier des contenus métier et d’être présent sur les moteurs de recherche. Par ailleurs, il joue un rôle central dans le référencement naturel du point de vente.

  • SEO Local  (presence management)

Parmi l’un des plus gros enjeux d’une stratégie de marketing local, Le SEO Local permet d’être référencé sur une multitude d’annuaires locaux et de gagner en visibilité (via Google My Business, Waze, Apple Plan…).

  • Réseaux sociaux

Terriblement efficaces pour construire une communauté et la fidéliser. Les principaux médias sociaux utilisés au niveau local sont Facebook, Instagram et GMB.

  • Publicités payantes 

Les publicités payantes permettent de cibler avec des critères précis (géographiques, démographiques…). On utilise souvent Google ADS, Facebook ADS ou encore le display programmatique

Bonnes pratiques 2022 : 5 tips pour attirer des clients dans un point de vente local

Parce qu’à Hyperspread, on est quand même gentils… nous avons décidé de vous partager 5 tips bonnes pratiques :

Le Presence Management

Le référencement de vos points de vente sur Internet est clé. Utilisez une solution de Presence Management pour automatiser le référencement et la mise à jour des données des points de vente. 

Chiffre : 72 % des consommateurs qui ont réalisé une recherche locale, se sont rendus en point de vente dans les 24H dans un rayon de 8 KM*  ! NordStream, 2019

Les Nano-Influenceurs 

Lancement de nouveaux produits, ouverture de points de vente, soirée ou événement… Les nanos influenceurs sont des influenceurs locaux disposant de 10 000 Followers avec une bonne connaissance de la ville/du quartier. Ils viendront compléter votre contenu digital pour atteindre vos objectifs marketing, notamment sur les réseaux sociaux.

exemple de plateforme où les trouver : https://www.taggermedia.com

La Régularité

Social Media, paid media, marketing direct, presse locale… La régularité des actions de communication locale feront la différence pour vous démarquer de vos concurrents. Formez vos points de vente, déterminez vos cibles, osez de nouveaux canaux de communication, testez, amplifiez !

Le Liveshopping

Organisez des sessions de présentation de nouveaux produits, de témoignages clients, de retours d’expérience. Avec l’avancée technologique et les nouveaux formats (Instagram Réels, Facebook live ou Tiktok) vous pouvez faire des réalisations pro sans réelles compétences techniques.

La Data

Il est grand temps de récolter de la data sur vos clients et les fidéliser ! Le SMS est un canal de fidélisation redoutable ! Drivez les clients en magasin à l’aide d’offres alléchantes. Il existe des solutions simples à mettre en place et à moindre coût.

exemple de plateforme utile : https://www.heypongo.com/

Des tendances du marketing local à suivre

  • L’expérience Magasin (& le phygital)

Fleurissent de plus en plus d’expériences omnicanales (phygitales). C’est le cas de boutiques qui enregistrent des informations en ligne pour préparer votre venue avec des sélections personnelles. L’occasion aussi de développer un concept «one of a kind» pour renouveler les visites en magasin. L’effet waouh en quelque sorte. 

  • Le Social Selling (& les ambassadeurs)

​​La frontière entre l’e-commerce et les réseaux sociaux devient de plus en plus floue. Les parcours d’achat sont optimisés grâce aux réseaux sociaux. On pense à Instagram et ses fonctions shopping permettant d’acheter sans jamais quitter l’application. Servez-vous de ces canaux digitaux pour booster votre stratégie de présence sur le web.

  • La Communication Ethique (& les valeurs)

Les consommateurs réfléchissent à ce qu’ils achètent. Cette quête de sens se répercute là où va leur budget. Ethique, local, durable… tant d’arguments auxquels les clients sont sensibles. En bon community manager, il peut être intéressant d’incorporer cet axe à votre identité visuelle.

Et vous, comment le local s’implémente dans votre stratégie marketing ? Arrivez-vous à bien en mesurer le ROI ? Si vous souhaitez développer votre visibilité et votre image locale, n’hésitez pas à prendre contact avec l’un de nos experts.

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Augmenter l’engagement Instagram de son réseau de points de vente en 2022

Vous êtes plutôt instagrammable, ou pas ? Créer de l’engagement sur Instagram n’est pas si simple. Les internautes, habitués des influenceurs, ont de grandes attentes envers les marques. Alors, en tant que retailer, comment trouver sa place sur ce média ?

Pourquoi créer de l’engagement sur Instagram est important pour un retailer ?

Comme tous les algorithmes, Instagram vous met des bâtons dans les roues si vos chiffres ne sont pas bons ! La diffusion de vos contenus sera alors restreinte et la majorité de vos followers ne verront pas vos publications. Fort dommage si vous aviez prévu de présenter vos nouveautés produits ou de mettre en avant vos promotions !

Gardons à l’esprit qu’initialement, Instagram est un média de partage d’images, ce qui place la qualité au cœur de ce réseau social. Plus que tout autre média, le KPI d’engagement est donc essentiel pour votre visibilité. C’est en travaillant la qualité de votre contenu que vous pourrez générer de la viralité.

N.B : Il est vrai, Instagram n’affiche plus le nombre de likes. Cependant, le réseau conserve ses metrics et les utilise pour son algorithme.

Pourquoi un commerçant devrait investir ses efforts sur Instagram ?

La côte de popularité d’Instagram reste forte, c’est LE réflexe du millenials. Les utilisateurs sont actifs, ils partagent les publications qu’ils aiment, ils enregistrent celles qui les intéressent… C’est la porte ouverte vers de l’affect !

En tant que retailer, vous devez saisir cette opportunité : expliquer vos valeurs, parler de vos produits, construire votre storytelling… En investissant votre stratégie social media, vous gagnez en crédibilité et vous augmentez les chances d’être considéré pour un futur achat.

Comment avoir des commentaires sur les pages Instagram des points de vente ?

Les commentaires sont l’interaction la plus difficile à obtenir. D’ailleurs, plus le nombre de followers grimpe, plus vous constaterez que les commentaires positifs sont loin d’être le premier réflexe sur Internet ! Avoir beaucoup d’influence, c’est une vraie responsabilité.

Pour favoriser les interactions « commentaires », une solution consiste à travailler l’originalité de vos contenus (des nouveaux formats, concepts frais…). Vous pouvez aussi questionner votre audience (pensez à mentionner les utilisateurs via le @).

Une bonne astuce de Community Manager : l’authenticité. En échangeant avec transparence avec votre audience, celle-ci s’identifie mieux et est plus à même d’interagir avec vous (notamment via les commentaires).

Gros warning en revanche : n’achetez pas des followers, ni des faux commentaires ! Ça ne trompe personne et vous encourez un bannissement du compte.

Différents taux d’engagement sur Instagram : différentes utilités

Avoir de l’engagement, c’est bien, mais de quel engagement parlons-nous ? Par exemple, si vous prenez le ratio entre votre portée et vos réactions en période de bad buzz, le taux semblera étrangement élevé. Pourtant, l’engagement n’est pas bon, à proprement parlé.

Pareillement, si votre engagement du mois est équivalent à celui du mois précédent, mais avec 3x moins de publications, ce n’est pas forcément la même chose.

Certaines subtilités sont importantes, surtout dans le cas où vous souhaiteriez travailler avec des célébrités. Il peut-être bon d’amener des critères plus précis au regard de leurs utilisateurs actifs.

Taux d’engagement mensuel par impression

Idée : apprécier le % de réactions générées vis-à-vis des impressions de vos posts

Calcul : Additionnez les réactions des 30 derniers jours (nombre de likes, commentaires…), divisez ce résultat par les impressions de la même période – et multipliez par 100.

Taux d’engagement mensuel positif

Idée : analyser les réactions positives (mentions bienveillantes sur la marque en commentaires, compliments…)  sur l’ensemble de vos interactions dans le mois.

Calcul : Prenez la somme totale des réactions positives, divisez la par les impressions de la même période, puis multipliez le résultat par 100.

Taux d’engagement moyen par post selon l’audience

Idée : visualiser l’engagement moyen en rapport à votre audience 

Calcul : (total engagement d’une publication / nombre d’abonnés) x 100

Qu’est-ce qu’un bon taux d’engagement sur Instagram ?

source : hypeauditor.com

En consultant diverses sources :

  • Moins de 1 % = faible taux d’engagement
  • Entre 1 % et 3,5 % = taux d’engagement bon
  • Entre 3,5 % et 6 % = taux d’engagement élevé

En résumé, un bon taux d’engagement Instagram oscille entre 1 % et 3 %. Si ce taux d’engagement excède 3 %, c’est bon signe. Si ce taux descend sous la barre des 1 %, alors l’auditoire est peu investi.

Ces chiffres restent évidemment des moyennes. Sachez qu’il faut prendre en compte une palpée de critères : secteur d’activité, nombre d’abonnés… et que plus la communauté qui vous suit est grande, plus il y a des chances que vous ayez des abonnements hasardeux ou des internautes peu intéressés… 

  

Ces derniers mois, on observe une tendance à la baisse concernant les statistiques d’engagement (proportion du taux d’engagement moyen qui descend vers 1%). Attirer l’attention semble donc, de plus en plus compliqué.

Comment augmenter l’engagement sur Instagram avec un réseau de points de vente ?

La cohérence est votre premier atout. Sur Instagram, il n’est pas rare de retrouver un univers précis : code colorimétrique, dimension des photos, angle de vue, type de graphisme… Sur les photos Instagram de vos pages locales, il est essentiel de conserver un univers identifiable et commun pour l’ensemble de votre réseau.

Une galerie de médias accessible aux managers locaux vous aidera sur ce point

Hyperspread

Les utilisateurs locaux apprécient ressentir l’ADN du point de vente. Il peut être intéressant de faire participer vos managers locaux, eux aussi, à l’Insta de la page locale. Cela peut se traduire par des réponses aux abonnés Instagram, ou des publications avec un ADN plus local (photos, témoignages…).

Des formations en interne vous aideront sur ce point

Hyperspread

Tips & Advices pour augmenter l’engagement sur Instagram : Quand publier, quoi publier…

Quand Publier ?

  • L’engagement est plus conséquent l’après-midi et le soir
  • On note 3 temporalités : le matin avant de commencer la journée, le midi à la pause repas, et le soir pour se détendre.
  • Testez les créneaux de 11h à 13H, et de 21h à 22H.
  • Les jours les plus favorables à l’engagement seraient le lundi, mercredi et jeudi – mercredi étant le jour le plus propice. 

NB : Instagram est consulté majoritairement sur mobile. Si vous renvoyez vers un lien, vérifiez toujours l’expérience mobile du site.

Quoi publier sur Instagram ?

Avant de promouvoir votre image sous un nouveau jour, soyez sûr d’être régulier et de cibler la bonne audience.

Racontez l’histoire du commerce de proximité

Comment le point de vente est né ? Pourquoi le choix d’une succursale / d’une franchise ? Quelle est la relation entre le point de vente local et la marque ? 

  • Pourquoi ne pas faire une vidéo portrait du manager local expliquant l’histoire de son lancement ?

Faites connaître le point de vente dans sa localité

Que vendez-vous ? Avez-vous des beaux visuels des dernières nouveautés ? Où se situe votre magasin ? Avez-vous des photos de la localité ? Organisez-vous parfois des événements locaux ?

  • Pourquoi ne pas organiser un événement jeu concours ?

Construisez une communauté

Qui est l’équipe derrière le magasin ? Quel est leur rôle ? D’où viennent-ils ? Ont-ils des recommandations ou des conseils par rapport à votre produit ?

  • Pourquoi ne pas faire un IGTV pour répondre aux questions de vos abonnés ? 

Tips :

  • En moyenne, on utilise 10 hashtags par post sur Instagram
  • 3 publications sur 4 sur instagram sont des photos.
  • La taille idéale d’une publication est un format carré 1080 x 1080
  • Diversifiez les contenus (feed, IGTV, vidéo, carrousel…)
  • Scénarisez vos photos
  • Evitez les banques d’images

Important : mesurer l’engagement et rester en alerte des tendances est crucial à votre réussite.

Exemple de publications qui engagent sur Instagram

Soulignons d’abord la nécessité des hashtags locaux, dans cet exemple #aixenprovence. Nous remarquons que l’engagement est plus conséquent lorsque la publication qui n’émane pas de la tête de réseau. La présence d’un membre de l’équipe favorise les meilleurs résultats (tout à gauche). Dès que le visuel est “local”, l’engagement est meilleur.

Concours, présentation de l’équipe, photo de la vitrine, toutes les idées sont bonnes !

L’idée est de composer habilement entre l’image de la marque et l’ADN local. Infine, c’est ce que le consommateur de proximité recherche.

Conclusion : augmenter l’engagement des pages locales Instagram des points de vente

Instagram est une bonne plateforme pour aider les points de vente locaux à développer leur business. Gagner des followers est, certes, important, mais vous l’aurez compris, c’est l’engagement qui est le KPI important ici.

Généralement, une page locale tend à engager bien plus qu’une page nationale. Alors, si vous êtes une enseigne à réseau, profitez de cette opportunité pour travailler une stratégie social media local.

Avec l’aide du bon outil, vous pouvez facilement augmenter l’engagement Instagram de vos pages locales. De cette façon, vous consoliderez rapidement une stratégie efficace et les résultats s’en feront ressentir sur les chiffres.

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Enseigne Retail : faut-il laisser les franchisés locaux gérer leurs réseaux sociaux ?

Les franchisés devraient-ils gérer leurs réseaux sociaux ?… Une très bonne question inspirée par l’article de l’Officiel des Points de Vente mettant en exergue une problématique connue des réseaux d’enseigne : comment se positionner sur la stratégie social media local ?

Pourquoi la question se pose ? 

La question se pose parce que nous vivons à une époque où l’image domine. Les phénomènes comme la cancel culture montrent bien que, du jour au lendemain, les internautes peuvent sanctionner ce qu’ils considèreraient comme un faux pas.

Cela semble un peu extrême, mais pour une enseigne, laisser la main aux managers locaux est signe d’un aléa concernant le contenu publié. L’erreur humaine est possible : confondre sa page personnel avec la page du point de vente, publier avec des fautes…

Concrètement, ce sont des choses qui arrivent à tout le monde. La différence c’est qu’en national, la connaissance des réseaux, les processus de validation, … diminuent très largement ce type d’écart. 

N.B : mention spéciale pour les droits d’auteur.

Est-il intéressant que les points de vente gèrent eux-mêmes leurs pages sociales : Facebook, Instagram, Google My Business ?

Croyez-le, les internautes s’abonnent et s’engagent mieux avec une page locale.

Parce qu’ils connaissent les équipes du point de vente, ou parce qu’ils ont l’habitude de passer devant le magasin devant le magasin samedi. La proximité engage.

Un point de vente ne vit finalement qu’à travers sa communauté locale. Cela signifie qu’il sait, mieux que quiconque, les nouveautés attendues par les clients, les produits que la clientèle aimerait tester…

Cette connaissance de la réalité terrain apporte un niveau de personnalisation auquel la tête de réseau ne peut prétendre et véhicule une âme propre à la page locale. Quelque part, c’est ce que l’internaute recherche, autrement il se serait abonné à la page nationale.

Aussi, ne négligez pas la créativité de vos points de vente locaux ! Ils ont de bonnes idées et il peut être intéressant de se saisir de leurs initiatives.

Est-il préférable que les enseignes centralisent toutes les publications ?

La communication & le marketing font partie des compétences premières de la tête de réseau. Elle en a forgé une solide expérience dans le temps. 

Alors, quand vient la question de la répartition des tâches, il ne fait aucun doute que la communication digitale/social media revêt plutôt du SCOOP de la tête de réseau. 

L’enseigne maîtrise mieux ses messages et apporte une vision claire, marquée dans le temps, là où le point de vente local s’intéresse, lui, plutôt à ce qui lui amène du trafic en boutique demain.

La méthodologie et les compétences (graphisme, rédaction, marketing) de la tête de réseau en font un meilleur candidat pour prendre en main le social media. D’ailleurs, la tête de réseau n’a pas les problématiques opérationnelles auxquelles un manager local peut, lui, se confronter. Et en cas de difficultés, le manager local peut être tenté de relayer au second plan les réseaux sociaux.

Aussi, faut-il le préciser, mais tous les managers locaux ne souhaitent pas prendre part aux réseaux sociaux. En prenant le lead sur les réseaux sociaux, l’enseigne soulage le franchisé et l’accompagne vers la réussite.

Définir un schéma de gouvernance adapté au réseau de l’enseigne 

Comme souvent, rien n’est jamais tout blanc, ni tout noir.

A choisir, l’un des deux modes, l’enseigne est sans doute à privilégier, pour la cohérence globale.
Mais pourquoi choisir ?

Le secret d’une stratégie de marketing local vise à travailler en symbiose, avec les forces de l’un et de l’autre. Nous avons vu qu’il est difficile de faire des généralités – il existera toujours des exceptions : le point de vente qui ne veut rien avoir à faire avec les réseaux sociaux, ou à l’inverse, le point de vente qui veut une main totale sur la gestion de ses réseaux sociaux.

C’est pourquoi, un schéma de gouvernance est important. Lorsque vous lancez un projet de marketing local, pensez à bien prendre en compte ce facteur. Il faut être en mesure d’indiquer les points de vente qui auront la main, ceux qui l’auront sous réserve d’une étape de validation, ceux qui ne l’auront pas etc. 

Le conseil Hyperspread : la vision glocale

Finalement, nous nous sommes rendus compte que le national a tout autant besoin du local. Une stratégie de marketing local, sans impliquer les principaux concernés, ça ne fait pas beaucoup de sens.

La vision glocale, qu’est-ce que c’est ? Et bien c’est fonctionner avec les deux penchants, c’est-à-dire, la vision à long terme de la tête de réseau et les réalités terrain des managers locaux. 

L’idée est de rendre la collaboration simple et efficace, par exemple, à l’aide d’une plateforme de marketing local.

Avec une solution efficace , vous serez notamment en mesure de travailler votre stratégie social media de façon collaborative (enseigne + réseau de points de vente) et notamment : 

  • Mettre en place un schéma de gouvernance (définition des rôles et des droits)
  • Partage des médias et des assets graphiques 
  • Partage des temps fort du PAC et des bonnes pratiques du réseau
  • Publication simplifiée sur les principaux réseaux sociaux locaux (Facebook, Instagram, Google My Business …)
  • Visualisation des performances des points de vente sur les réseaux sociaux en un coup d’oeil
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Webinar 18.02 : Social Media Local, guide complet pour conquérir des coeurs, des likes et du trafic

Ce webinar a eu lieu le vendredi 18 février de 11H30 à 12H30. Les intervenants étaient Cécile MOREL, Directrice Commerciale Hyperspread et Nicolas Vouland, C.E.O Hyperspread.

Contexte sur le social media local

L’engagement sur les réseaux sociaux est un indicateur critique. Dans le cas d’une enseigne, la capacité d’un point de vente local à engager sa communauté déteint directement sur le chiffre d’affaires possible.

En cette période de Saint-Valentin, et pour célébrer la sortie de notre tout nouveau module Social Media, nous avons décidé d’organiser un webinar spécial love : comment engager l’amour des communautés locales grâce aux réseaux sociaux de vos points de vente.

Sommaire du Webinar

Chiffres et tendances

Le contexte des chiffres est introduit à l’aide de l’étude Localized Marketing Benchmark Report 2021, qui insiste sur l’importance d’une stratégie locale établie.

L’étude montre par exemple qu’1 recherche sur 2 dispose d’une intention locale !

Autre fait marquant : les entreprises qui jouent le jeu (bien classées selon leurs critères) ont une croissance du chiffre d’affaires en moyenne 3 fois plus élevée que les autres entreprises auditées.

Focus sur l’engagement social media

Nous remarquons que les entreprises auditées éprouvent plus de difficultés à se démarquer sur le penchant social media local.

Sur la base de ce constat, nous avons donc décidé d’apporter un éclairage sur les 3 médias sociaux capitaux d’une stratégie locale efficace : Facebook, Instagram… et Google My Business.

Démo du module Social Media

Lors du webinar, nous avons présenté le module Social Media ainsi que ses différentes opportunités pour une enseigne retail. Cependant, et en respect du travail de nos équipes produit, nous ne souhaitons pas laisser en libre accès cette partie.

Sachez en revanche, que vous pouvez toujours prendre contact avec nos experts pour planifier une démo si cela vous intéresse.


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Facebook & réseau de points de vente : comment créer de l’engagement en 2022 ?

Créer de l’engagement sur Facebook est un bon moyen de fidéliser et de vendre. Pour un réseau de points de vente, l’engagement sur Facebook est souvent une métrique importante. Elle permet notamment d’apprécier les opportunités business selon les zones de chalandise et de garder le lien avec les communautés locales.

Pourquoi créer de l’engagement sur Facebook est important ?

Facebook, comme tous les médias sociaux, fonctionne à l’aide d’un algorithme. Il sélectionne. Globalement, Facebook écrème les contenus selon ce qu’il considère pertinent pour votre profil.

Ainsi, le taux d’interaction sur Facebook est important, autrement, l’audience dûment constituée, ne verra peut-être jamais vos publications (tout du moins de façon organique). 

Y a t-il d’autres avantages à créer de l’engagement sur Facebook ? 

Oui ! La liste n’est pas exhaustive, mais voici 3 avantages non négligeables :

  • Mieux identifier vos fans fidèles. Si votre page remplit certains critères, vous pouvez bénéficier de l‘identification « Superfans » Facebook, autrement, prêtez l’oeil aux noms qui commentent souvent… Pourquoi ne pas les impliquer dans l’une de vos campagnes ou leur faire gagner une récompense ? Il suffit d’un contact MP. C’est laborieux, mais ça marche.
  • Améliorer le sentiment d’appartenance. Plus votre communauté est visiblement active, plus elle devient soudée.
  • Travailler votre e-réputation. Une notoriété positive facilite les collaborations avec les influenceurs.

Pourquoi investir des efforts sur Facebook en particulier ?

Pour une enseigne, c’est indispensable. Facebook représente encore et toujours le premier réflexe des commerçants locaux. C’est LE réseau de la proximité et de la vente par excellence.

D’ailleurs, et depuis quelques années, Marc Zuckerberg souhaite orienter la plateforme vers une marketplace. On constate par exemple que 76 % des personnes ayant déjà effectué un achat sur les réseaux sociaux en ont réalisé un depuis Facebook. (Blog du Modérateur – 2020).

Finalement, Facebook, ça reste quand même de 46,3 millions d’utilisateurs actifs. (Digimind, 2022). C’est donc un asset incontournable pour le Community Management. 

Qu’est-ce qu’un bon taux d’engagement sur Facebook ?

Evidemment, c’est une question piège : le taux d’engagement moyen dépend de votre secteur ET de votre nombre de fans.

Cependant, comme nous ne souhaitons pas vous laisser bredouille, voici des chiffres pertinents (Digimind, 2021)

  • 3,39 % : taux d’engagement d’un post Facebook (tout type)
  • 8,21 % : taux d’engagement pour un post Facebook – 10.000 fans.
  • 2,19% : taux d’engagement pour un post Facebook + 10.000 fans.

Globalement, et bien qu’à titre indicatif, vous pouvez considérer que des résultats se situant entre 3 et 6 % sont bons7 et 10 % très bons, et dépassant les 10% excellents. Notez que depuis quelques mois, les statistiques d’engagement des réseaux sociaux tendent à chuter, Facebook y compris.

Des évolutions notables de l’algorithme Facebook

  • Gare aux titres trop aguicheurs : leur diffusion est sanctionnée par l’algorithme.
  • Les connexions entre utilisateurs sont privilégiées (moins de place pour les entreprises).
  • L’algorithme valorise les informations fiables, locales et pertinentes.
  • La portée des pages professionnelles est réduite. Les entreprises doivent privilégier la qualité.
  • Les contenus vidéos et images ont une portée valorisée.
  • Facebook booste le reach des vidéos, particulièrement celles en direct.
  • Les commentaires disposent d’un poids supérieur en comparaison aux autres interactions

Créer de l’engagement sur Facebook : le cas d’un réseau de points de vente ?

Une stratégie social media efficace demande une vision, des outils, de la collaboration et de l’organisation.

Lorsque l’on souhaite déployer une stratégie marketing avec un réseau de points de vente, on se confronte à la difficulté des niveaux de maturité digitale disparates.

Voici une batterie de conseils que nous observons avec nos clients :

  • Substituer les tâches liées aux compétences spécifiques (ex : le graphisme) – mieux vaut recourir à de la personnalisation depuis un template charté mis à disposition.
  • Établir un calendrier éditorial clair et partagé, avec un rythme à suivre. 
  • Fournir un guide “To Do” “Not to Do”, voire proposer une formation Facebook.
  • Sonder et définir un mode de gouvernance pour publier, quitte à prendre la main sur certains points de vente et publier à leur place (bien entendu de façon centralisé et automatisé)
  • Partager des conseils, des résultats concrets pour encourager votre réseau à jouer le jeu (inciter à partager, liker…)
  • Ajouter un système de validation dans le cas où les points de vente locaux sont libres de publier (ex: vous êtes notifié lorsque le point de vente souhaite publier).
  • Créer la conversation intra-réseaux pour que vos managers locaux échangent entre eux sur les points de difficulté et les petites victoires…

Tips & Advices : Quand publier, quoi publier…

Avant de se lancer corps et âme dans le content marketing, jetez un œil sur les basiques, à savoir les périodes phares pour publier, ainsi que les contenus les plus engageants. Oui, la viralité se joue aussi dans le détail.

Bon ok… on l’a fait pour vous : (source sproutsocial, 2021)

  • Jours de publication : mardi, mercredi et vendredi sont à privilégier, mais globalement un jour de semaine fonctionne très bien. 
  • Heures de publication : de 9h à 11h – à noter que cela reste une moyenne, dans les exemples que nous verrons en fin d’article, 7h est, par exemple, une bonne heure de publication pour Carrefour.

Difficile d’avancer des chiffres en assurant que c’est LA fréquence à tenir. Par exemple, avant les années 2015, il était courant de publier plusieurs contenus par jour sur Facebook. Et encore aujourd’hui, c’est parfois toujours le cas – cet article très intéressant précise que la fréquence de 5 contenus par jour semble être la plus optimale.

Alors, oui ! 5 par jour, cela paraît énorme ! Mais l’article précise aussi que la ratio d’engagement par post est meilleur si l’entreprise publie moins d’une fois par jour. 

Croyez bien qu’il y a suffisamment de contenus sur Internet et les réseaux sociaux, alors concentrez-vous sur la qualité.

Notre conseil sur la fréquence de publication


Au vu des statistiques ci-dessous, voici des schémas à expérimenter :

  • 1 post par jour chaque jour de la semaine.
  • 4 post par semaine sauf le week-end
  • 2 post (un à 9H, l’autre à 13H), le mardi et le vendredi

Puis, empiriquement, analyser la portée, étudier les KPI… pour faire évoluer votre contenu vers les bonnes pratiques pour votre public-cible.

Conseils supplémentaires pour votre marketing de contenu

  • Les contenus médias et les publications “question” comptent parmi les plus partagés. Ils engagent le mieux
  • Le contenu visuel est le plus répandu.
  • La concision est appréciée, les textes de 2 lignes fonctionnent le mieux.
  • Le focus sur le produit (mise en avant promotion) fonctionne bien.
  • L’utilisation de l’humour est une bonne façon d’améliorer le taux d’engagement.

Comment augmenter son propre taux d’engagement ?

Quand on a la tête dans le guidon, pas toujours évident de voir les points d’amélioration. Lorsque l’on cherche à susciter l’engagement, plusieurs solutions existent : 

  • Le check des basiques. Le B.A.BA pour optimiser l’engagement. Respectez-vous ce qui statistiquement apportent les meilleurs résultats ?
  • Le reporting. Le meilleur post du mois, le moins bon, l’engagement moyen… trouvez ce qui fait votre succès. 
  • Les tendances. Liveshopping, jeux concours, collaborations inédites, infographies… avez-vous proposé tous ces contenus à vos followers ?
  • Les publications “humaines”. Présentation des équipes du magasin, focus sur un métier…
  • Contenus créatifs. Les idées de contenu viennent-elles à manquer ? Discutez avec les managers locaux : quelles sont les questions que posent souvent les clients, qu’est-ce qui les amusent… et créez du contenu de qualité 
  • Demandez à votre audience. Ils savent mieux que nous ce qu’ils aiment, identifiez les contenus qu’ils apprécient et retravaillez la ligne éditoriale.

Quelle que soit votre approche, produire du contenu n’est utile que quand ce dernier est véritablement intéressant. C’est le secret pour développer sa communauté. Votre image et votre storytelling joueront aussi, bien entendu.

Exemple “bonne publication” et succès retail

Comment faire en sorte que la page Facebook se démarque ? Comment générer de l’engagement ? Parfois, rien ne sert de réinventer l’eau chaude : regardez chez les concurrents, piochez des idées hors de votre secteur et enrichissez votre stratégie de contenu.

La focale doit être sur ce qui peut générer des interactions et augmenter l’engagement.

Carrefour : tête de réseau, focus meilleures publications

  • Les jeux concours sont un contenu engageant, particulièrement si un ambassadeur fait partie de la boucle.
  • Les publications humaines, un classique du partage sur les réseaux sociaux.
  • La vidéo s’impose de plus en plus comme un contenu attractif, dynamique et vivant, c’est un bon moyen de générer des interactions. 

Notons que dans ces 3 exemples, les posts ont été publiés le matin. 

Carrefour : point de vente local, focus meilleures publications

  • Une des publications avec le plus de succès (Carrefour Aix-en-Provence) est accompagnée de photos prises dans le magasin même (rapport à la localité, la réalité).
  • Les jeux concours… Bon, n’insistons pas dessus, c’est un peu le classique du Community Manager.
  • Les publications à l’ADN local – les internautes aiment ce qui n’est pas parfaitement parfait : les blagues, le magasin, l’équipe…

Notons que dans ces exemples, les publications de la tête de réseau rencontrent un faible succès sur les pages locales. Cela signifie que, bien qu’imparfaite, la ligne de contenu locale a plus de chance d’agrandir la communauté et d’attirer l’attention.

Conclusion : créer de l’engagement sur Facebook avec votre brand content

Au fil de cet article, nous avons observé plusieurs types de contenus, l’idée étant bien sûr de décortiquer ce qui fait un contenu engageant. 

Nous avons vu des basiques à incorporer dans votre stratégie éditoriale (heure, jour, bonne pratique) ainsi que des spécificités de Facebook.

Le marketing sur les réseaux sociaux étant évolutif, ce qui vous différenciera vraiment, votre enseigne, de vos concurrents, c’est votre image ainsi que votre capacité à être agile.


En publiant du contenu, vous dîtes quelque chose sur votre marque. Veillez donc à ce que votre curation soit significative de qui vous aimeriez être. 

Et vous, comment le Social Media s’incorpore dans votre enseigne ? Nous serions curieux de voir ensemble comment optimiser et mettre en place des processus simples et efficaces pour votre marketing digital local.

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Horoscope Retail 2022 : découvrez les prédictions d’Hyperspread pour l’année à venir

Pour débuter l’année 2022, nous nous sommes tournés vers le ciel. Nous avons consulté les étoiles – et elles étaient bavardes ! Nous avons décidé de synthétiser dans un e-book spécial horoscope, 12 prédictions retail, soit une par signe du zodiaque.


Alors oui, nous ne pourrons pas vous dire si le grand amour vous attend en 2022. En revanche, nous pourrons vous dire quelle opportunité retail sera intéressante pour votre stratégie marketing. C’est déjà ça !

Sommaire de l’horoscope retail 2022

Chaque page est dédiée à une tendance et représenté par un signe.
Parmi les douze, retrouvez ainsi :

  • Bélier – liveshopping
  • Taureau – décentralisation des réseaux
  • Gémeaux – métavers
  • Cancer – l’achat « sensé »
  • Lion – expérience client (magasin expérience)
  • Vierge – politique de fidélisation
  • Balance – la seconde main
  • Scorpion – unexpected collaboration
  • Sagittaire – social shopping
  • Capricorne – le vendeur réinventé
  • Verseau – le marketing d’influence
  • Poissons – Tik Tok

Vous pouvez télécharger notre horoscope depuis ce lien.

Imaginer demain, c’est mieux s’y préparer

Nous constatons au quotidien, que ce soit par le biais de nos clients ou dans le cadre de notre veille, que le retail se mue vers du phygital. C’est une avancée majeure.

Si le virage n’est pas toujours évident à emprunter, il montre au combien être à l’écoute du marché, être au fait des tendances, du besoin terrain et des évolutions technologiques est primordial.

Car c’est cette anticipation qui permet de garder la fluidité dont le réseau a besoin pour se moderniser et répondre aux attentes des clients.

L’objectif de notre horoscope, est bien entendu, de prendre un peu de recul sur ces prédictions, mais aussi et surtout de penser à comment, peut-être, demain votre réseau pourrait évoluer, que ce soit dans la façon de gérer le réseau, ou bien de déployer vos stratégies social media.

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Webinar 28.10 : le renouveau du marketing local, ou comment faire fleurir votre business

Ce webinar a eu lieu le jeudi 28 octobre de 11H30 à 12H30. Les intervenants étaient Stéphane Aubert, business développeur Hyperspread et Nicolas Vouland, C.E.O Hyperspread.

Contexte : semer la graine locale de la réussite nationale

Le local est en effet un facteur fort dans la réussite d’une opération marketing. Au travers d’exemples chiffrés, et d’exemples concrets, nous verrons lors de cette session les enjeux pour la marque, mais aussi les résultats qu’elle peut espérer obtenir.

Sommaire du webinar sur le renouveau du marketing local

Contexte, chiffres et tendances

Nous revenons sur les chiffres clés du retail local, notamment après le COVID. Est-ce que le comportement des consommateurs a changé ? Si oui, comment, et quel est-il aujourd’hui ?

Nous synthétisons un concept de « consommateur hybride » dans trois rôles distincts :

  • Connecté
  • Responsable
  • Flexible

Puis, nous nous intéressons à comment l’enseigne peut accompagner ses points de vente dans la mise en place d’une stratégie efficace et cohérente avec la marque. Nous voyons également l’exemple de deux cas pratiques, symboliques du phénomène « phygital », Amazon & Channel.

5 tips rien que pour vous

Les paroles, c’est bien, mais les actes, c’est quand même mieux ! Nous nous attachons à décrire 5 conseils pratiques que sont :

  • Le Presence Management
  • Les Nano-Influenceurs
  • La régularité des actions et l’originalité des contenus
  • Le live-shopping
  • La data

Cas concret : Acuitis & Motrio

Nous portons un focus sur des cas clients réels et comment la solution Hyperspread a aider ses entreprises à booster leur visibilité locale.

Questions / Réponses

Enfin, les participants du webinar sur le renouveau du marketing local ont posé leurs questions.
Une à une, nos experts ont apporté des éléments précis pour répondre au mieux aux demandes des participants.

Webinar renouveau du marketing local : encore des questions ?

Si lors du visionnage, vous avez une question qui n’a pas été posée, n’hésitez pas à nous l’envoyer en contactant un de nos experts, vous aurez une réponse ! Vous pouvez également consulter notre youtube pour découvrir nos autres vidéos.

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Livre Blanc : le retail du monde d’après, comprendre le rôle du commerçant dans le retail post COVID

Edito

Pour le secteur du retail, il y aura un avant et un après COVID.

Toutes les mutations technologiques que les retailers avaient planifiées sur la prochaine décennie, pensant que les consommateurs manquaient encore de maturité, ont dû être mises en place à marche forcée. Click & Collect, Delivery, Drive, E-rdv, E-reservation… Les barrières entre le commerce physique et le web sont bel bien tombées, pour le plus grand bonheur du consommateur qui voit dans cette mutation du commerce traditionnel le meilleur des 2 mondes : à la fois, les services, la simplification et l’instantanéité que peuvent apporter le web et les technologies, mais aussi la proximité, l’humanité et l’authenticité des commerçants locaux.

La crise de la COVID-19 aura également incité le consommateur à réfléchir au sens de ses actions : sommes-nous toujours en phase avec nos aspirations, et d’ailleurs, quelles sont-elles ? Cette introspection a altéré notre façon de consommer. Les symboliques (créer du lien, affirmer ses valeurs) que l’on attache à nos achats sont devenues plus fortes, plus décisives.

Les consommateurs ont redécouvert leur localité : les commerces de quartier, les restaurateurs, les épiciers, les garagistes, ceux devant lesquels ils passaient sans forcément prêter attention. Eux aussi ont été en première ligne pendant la crise. Ils ont dû assurer la pérennité de leur commerce tant bien que mal, souvent en adoptant à la hâte des nouvelles technologies pour se rendre visible et se démarquer des concurrents. Dans ce livre blanc, nous allons tenter de faire connaissance avec ce consommateur avide de reconnexion et nous essaierons de comprendre le rôle du commerçant dans le façonnage du retail post-COVID.

Sommaire du livre blanc Le Retail du monde d’après

  • CONTEXTE
  • CONCLUSION

    Proposer des expériences omnicanales
    Le rôle de l’enseigne dans la réussite locale

Télécharger le Retail du monde d’après

Pour télécharger notre livre blanc, rendez-vous ici.

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Acuitis : comment Hyperspread a accompagné l’optimisation du marketing local de 100 maisons de la marque

Le cas client Acuitis est un bon exemple de comment optimiser le marketing local des points de vente en adéquation avec la stratégie de la marque et de ses objectifs.

Contexte : Acuitis & le besoin de marketing local

Acuitis est une enseigne d’optique et d’audition qui propose des modèles de montures uniques grâce au travail de Frédéric Beausoleil, un artiste lunetier qui collabore avec la marque pour créer des produits sur-mesure.

Avec le succès de ses produits, l’enseigne a peu à peu vu son réseau croître, au point où il était devenu urgent de simplifier la gestion de sa communication locale.

C’est en juillet 2020 qu’Acuitis s’est tournée vers Hyperspread afin de bénéficier d’une plateforme capable de centraliser les éléments de communication pour ses 100 points de vente répartis sur plusieurs pays. L’objectif était de rendre plus autonome les maîtres de maison dans la gestion de leur communication locale en mettant à leur disposition des visuels chartés et personnalisables prêts à l’emploi.

Réponse d’Hyperspread :

Hyperspread a pensé pour Acuitis une plateforme dédiée, simple d’utilisation avec un focus fort sur une fonctionnalité clé : La Media Gallery.

L’idée était qu’Acuitis puisse soumettre aux maisons des visuels chartés et des campagnes de communication. Par la suite, nous avons fait évoluer la solution pour offrir plus de personnalisation sans complexifier le processus.

La collaboration en détail avec Clélia d’Hyperspread

« Cela a été, et continue d’être une construction conjointe. Acuitis est un client très agréable avec lequel j’ai toujours eu plaisir d’échanger. Les interlocuteurs sont compréhensifs, cordiaux et enthousiastes… La collaboration s’est toujours très bien déroulée. »

Clélia LEMAIRE, Product Owner Hyperspread

Après l’initiation du projet, des workshops ont été organisés pour construire l’espace idéal pour l’enseigne. C’est à ce moment qu’ont été définis l’arborescence, la classification des produits/visuels, la mise en avant des campagnes et les accès pour chaque maison.

Ce travail collaboratif a révélé que les besoins d’Acuitis étaient fortement orientés vers l’utilisation de la media gallery. Les équipes Hyperspread ont en conséquence travaillé la personnalisation des assets de communication pour être cohérents avec l’identité d’Acuitis.

Outre les personnalisations basiques : adresses des boutiques, informations de contact… Hyperspread a développé un module spécifique à l’enseigne pour incorporer la photo du maître de maison sur les cartes de visite.

En parallèle, nos équipes ont organisé une session de formation sur la plateforme Hyperspread pour rendre l’équipe marketing d’Acuitis la plus autonome possible.

Après le lancement officiel et grâce à l’utilisation quotidienne des maîtres de maison, Acuitis a fait remonter de nouvelles pistes de réflexion afin d’enrichir la plateforme. Une véritable co-construction a alors pris place. Là est le secret du succès de la solution Hyperspread.

Bénéfices pour Acuitis et son marketing local

Grâce à Hyperspread, Acuitis dispose d’un espace unique et commun pour ses 100 maisons. Pour l’enseigne, c’est un gain de temps important : les maisons fonctionnent en autonomie et n’utilisent que des visuels chartés. Pour les équipes terrain Acuitis, les processus sont fluides, leur permettant plus de libertés et d’initiatives. En cas de questions ou de demandes spécifiques, notre support client est toujours là pour les accompagner et les orienter.

Les équipes Hyperspread sont toujours aux petits soins pour nous. Notre besoin est évolutif, nos demandes spécifiques… Et nous avons toujours une oreille attentive. C’est top !

Annick DENIS-BERTIN, Responsable Marketing Acuitis

Pour télécharger notre cas client, cliquez ici.

Vous avez des questions ? Un de nos experts peut vous répondre !

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Google Vicinity : comprendre la MAJ de l’algorithme du search local

C’est au travers d’un tweet que Google a annoncé que son update de Novembre, Google Vicinity, venait de se terminer. 9 jours d’évolutions pour rééquilibrer les facteurs affectant les résultats locaux sur le search de Google.

Qu’est-ce que l’algorithme local Google Vicinity ?

Google Vicinity (novembre 2021) est une mise à jour de l’algorithme de Google. Son objectif vise à optimiser toujours plus les résultats obtenus lorsqu’un internaute saisit une requête locale. Considérée par beaucoup comme l’une des plus grandes mises à jour de ces dernières années, Vicinity tend à mieux définir et considérer le rapport de proximité internaute-commerces environnants.

L’algorithme de recherches locales, ça sert à quoi ?

L’algorithme local filtre les résultats Google selon une variété de critères pour ne faire remonter que les plus pertinents relatifs à votre recherche. 

Les mises à jour de l’algorithme sont observées de très près par les entreprises. En effet, il n’est pas rare que le classement des établissements soit modifié, positivement ou négativement, suite à une MAJ.

Une entreprise a donc fort à gagner à comprendre et s’aligner avec les nouvelles règles de l’algorithme. Il en va du classement SEO Local des établissements locaux dans le Local Pack. (les 3 établissements les plus pertinents pour Google).

Exemple du local pack (ici les 3 premiers résultats sont mis en avant “Côté Coiffure La Duranne”, “S’coupe Coiffure”, “Studio Avenue”)

SEO Local : dans quel contexte intervient Google Vicinity ?

Google Vicinity n’est évidemment pas la première mise à jour du Google Search Local. Cette évolution est considérée par beaucoup comme la plus importante depuis “Hawk” en 2017. Pour la mise en contexte, en 2016, Google avait sorti “Possum”,  une mise à jour avec un focus sur le filtrage des recherches.

  • Exemple d’un bon correctif Possum : un business situé hors de la zone recherchée (la ville de l’internaute) ne pouvait pas apparaître. L’algorithme se basait sur la différence de villes, plus que la distance. (Le commerce pouvait être à côté de l’internaute, sans pour autant être visible)
  • Exemple d’une limite Possum : les filtres instaurés limitaient contre les doublons des résultats de recherche. Google filtrait notamment les établissements avec le même numéro. Sur papier, la mesure semble bien, dans la réalité, certains critères flous créent des injustices : des boutiques similaires proches pouvaient être considérées doublons, et l’une finissait filtrée.

“Hawk” est donc intervenu en révision de “Possum”. (au sens littéral “Hawk”, signifie l’aigle, “Possum”, l’opossum – l’aigle mange les opossums). Ce correctif apportait un rôle moins strict au système de filtrage pour limiter les abus. De nombreux spécialistes SEO Local ont alors recommandé d’apporter un vrai travail sur l’optimisation des fiches Google My Business : avis, Google posts…

Concrètement, chaque évolution de l’algorithme tend à établir le rapport le plus pertinent et le plus juste, à la fois pour les commerces de proximité, mais aussi pour l’internaute. Google cherchera toujours l’expérience la plus optimisée possible pour ses utilisateurs, et c’est exactement le but poursuivi par Google Vicinity.

Les modifications apportées par Google Vicinity, l’algorithme local

Bien entendu, nous ne pouvons pas prétendre connaître le détail des tenants et aboutissants liés à cette mise à jour, ni même l’amplitude totale de son effet. Mais, Vicinity implique deux changements majeurs :

  • La révision de l’importance entre la distance de l’internaute avec les points de vente remontés.
  • La dévaluation des mots-clés dans les titres d’annonce.

La facteur “distance réelle” devient prédominant

Google Maps a récemment retravaillé le design des maps ainsi que le layout d’apparition de la carte du local pack. Concernant le design, Google propose une vision plus épurée et représentative de la réalité. Objectif : être réaliste quant à la zone recherchée par l’internaute et répondre au mieux à sa requête

Niveau layout, l’emphase est portée sur la localité. (source)

La carte change de rectangle à carré (sur desktop). Le display est plus grand, mais la zone géographique visible, elle, deux fois plus petite.

Avant :

Après

Cette évolution favorise en conséquence, les points de vente locaux aux alentours. Une logique suivie par la MAJ Vicinity où la distance réelle impact considérablement plus les résultats SERP.

La dévaluation des mots-clés dans les titres d’annonce

C’était autrefois une mauvaise pratique dénoncée par Google. Désormais, c’est pénalisant. Si jusqu’à présent, Google n’appréciait pas que les keywords fustigent dans les titres d’annonces, beaucoup d’entreprises se laissaient prêter au jeu, les résultats étant au rendez-vous.

“Accident Injury” sont des Keywords ici pour positionner l’entreprise sur une spécialité juridique, tandis que le business est un cabinet d’avocats. Ce type de pratique apportait des résultats avant Vicinity, plus maintenant.

Comment séduire l’algorithme de recherche locale Vicinity ?

Pour commencer, il ne faut pas s’imaginer plus malin que lui ! Nous l’avons vu avec l’exemple du cabinet d’avocat. Google déconseillait de s’en servir. Nombre d’entreprises y ont tout de même eu recours, et sont aujourd’hui pénalisées.  La morale de cette histoire :  une faille exploitable n’est pas une solution pérenne.

Nous vous conseillons de suivre les recommandations officielles de Google :

  • Une fiche complète : remplissez correctement et de façon exhaustive l’adresse physique, le numéro de téléphone, la catégorie ainsi que les attributs
  • La bonne validation de vos établissements
  • La précision des horaires : pensez que ceux-ci évoluent selon les jours fériés, les vacances – une solution de Presence Management vous facilitera la tâche sur ce point.
  • La bonne gestions des avis : soyez réactifs et ne laissez pas un avis sans réponse !
  • Les photos : travaillez vos visuels et fournissez des images précises pour l’internaute.

La précision et la mise à jour étant deux atouts essentiels au bon référencement local, il est important de travailler le SEO Local du réseau de points de vente.

Investir dans la visibilité locale du réseau de points de vente

Vous comme nous avons conscience au combien la visibilité locale s’avère cruciale aux commerces de proximité… Son influence affecte directement le trafic en magasin et le chiffre d’affaires.

Si l’algorithme évolue et continuera d’évoluer au fil des années, à l’image de Google Vicinity, l’important est de s’aligner sur une stratégie SEO local de long-terme. 

Comment imaginez-vous votre stratégie de référencement local ? Avez-vous besoin de ressources ou d’outils pour devenir plus efficace ? Que pensez-vous de la mise à jour Google Vicinity ? Nous serions ravis d’en discuter avec vous !

 

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Que publier sur la page Facebook des franchises pour générer de l’engagement ?

Le meilleur ami du commerçant, nous avons nommé… Facebook ! Pour une franchise, publier sur Facebook représente un levier business fort qui revient à accroître le trafic en magasin, les ventes et le chiffre d’affaires. Néanmoins et c’est peut-être votre cas,  l’inspiration et le temps viennent à manquer. Alors que publier ?

Pourquoi est-ce important de publier sur la page Facebook pour une franchise  ?

Tout d’abord, Facebook est un excellent outil pour gagner en visibilité. Le réseau social permet aux points de vente d’asseoir leur présence sur la toile et de se construire une réputation. C’est bien simple, 63 % des millennials se disent être plus enclins à soutenir les commerces de proximité qui ont une présence en ligne (Salesforce 2020). Plus vous publiez, plus vous augmentez les chances d’être repéré par les consommateurs.

D’ailleurs, c’est en étant actif que le point de vente maintient un contact privilégié avec le client et favorise une intention d’achat forte.

En résumé, une franchise qui possède une page Facebook et qui publie avec pertinence :

  • Fidélise mieux ses consommateurs
  • Augmente les probabilités d’attirer des nouveaux clients
  • Accroît le passage à l’achat 
  • Favorise des paniers d’achat plus élevés

5  publications engageantes et faciles à publier sur la page Facebook des franchises

Le post question : simple et efficace

Facebook apprécie les textes courts. Profitez-en pour interroger votre communauté !

Exemple (franchise de fleurs) : avec ces températures exceptionnelles, comment protégez-vous les fleurs de votre jardin ? 

Le contenu pratique : informatif et utile

Etes-vous ouvert pendant les vacances ? Avez-vous reçu le nouveau produit phare de la marque ? Quand commencent vos soldes ? Les internautes veulent savoir.

Exemple (franchise de fleurs) :  Le magasin sera exceptionnellement ouvert le 14 juillet. S’il vous manque quelques fleurs pour célébrer la fête nationale, nous serons ravis de vous recevoir.

Le jeu concours

Classique des réseaux sociaux, les jeux concours sont des formats engageants et plutôt simples à mettre en place pour un point de vente.

Exemple (franchise de fleurs) :  Jeu concours Saint-Valentin ! Composition florale “Je t’aime” (valeur 170 euros) à gagner. Pour participer, likez et taguez votre amoureux/se en commentaire. Tirage au sort la veille de la Saint-Valentin.

Le live vidéo

C’est interactif et plébiscité par les internautes. Et comme c’est un live, pas besoin d’être un expert du montage vidéo !

Exemple (franchise de fleurs) :  LIVE : Découvrez avec Julie, nos fleurs de saison et nos conseils pour les entretenir – de quoi apporter de la couleur à vos journées d’été

Le contenu pédagogique

Conseillez les consommateurs avec vos insights métiers. Les internautes apprécieront la valeur ajoutée.

Exemple (franchise de fleurs) :  #1 Connaissez-vous vraiment le langage des fleurs ? L’ORCHIDEE. Moins connue que la rose, cette fleur parle pourtant la même langue : celle de l’amour…

Démarche Facebook : l’accompagnement de la tête de réseaux

Avec toutes ces idées, vous avez probablement envie de vous y mettre. Et tant mieux ! Mais quand bien même, l’accompagnement de la tête de réseau sera indispensable au succès de l’opération.

Premièrement, parce qu’elle accompagne et professionnalise le rendu. Deuxièmement, parce qu’elle veille et conserve la cohérence avec l’identité de la marque. Souvent, la tête de réseau dispose d’une plateforme pour agir simplement et efficacement.

Cela lui permet de gagner du temps et d’accompagner selon les maturités digitale. (par exemple en publiant à la place des franchises, ou en validant leurs publications).

Facebook encourage les commerces de proximité à se lancer dans l’aventure numérique

Depuis quelques années, Facebook a pris un tournant en faveur des commerces de proximité et de la vente en ligne.

Mark Zuckerbeg a notamment annoncé un effort d’investissement visant à booster le service e-commerce de la plateforme. Dans cette même démarche, la plateforme propose également un large panel de formations gratuites (près d’une centaine) pour accompagner les commerçants.

CONCLUSION : Quel est l’intérêt de publier sur la page Facebook d’une franchise ?

VENDRE ET FIDÉLISER. Voilà tout.

Aujourd’hui la présence en ligne est indispensable, les consommateurs y sont trop sensibles.

S’il est vrai que l’enseigne dispose de la vision stratégique, la franchise, elle, est au contact des consommateurs locaux. Mais pour entreprendre avec succès, il est important que les points de vente bénéficient d’un cadre de la part de la tête de réseau. (pack de communication, media gallery…)

Envie d’en savoir plus ? N’hésitez pas à prendre contact avec l’un de nos experts !

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Comment obtenir des bons avis clients sur la page de votre point de vente ?

Obtenir des bons avis clients est loin d’être une mince affaire, car oui, les internautes n’ont pas pour premier réflexe de complimenter sur Internet. D’ailleurs, quand bien même ils en auraient l’intention, ils peuvent oublier de le faire ! Alors comment s’y prendre ?

L’intérêt d’obtenir de bons avis clients : l’e-réputation de votre point de vente

La réputation en ligne de votre commerce participe à déterminer si le consommateur achètera, ou non, dans votre point de vente. Elle apporte une confirmation à sa réflexion. En effet, on note par exemple qu’en 2020, près de 87 % des français ont indiqué regarder les avis clients avant de prendre une décision d’achat.

Les avis clients sont donc un enjeu stratégique dans le développement d’un commerce, particulièrement si celui-ci est local, la confiance d’achat dépendant pour beaucoup des dires des consommateurs.

Astuce : en renforçant votre présence en ligne sur différents annuaires, vous multipliez les chances de recevoir des avis clients.

Comment inciter vos clients à laisser de bons avis clients ?

Un bon avis client est un avis sincère, c’est d’ailleurs l’une des règles de Google My Business, alors ne songez pas un seul instant au pot-de-vin ! En réalité, pour inciter un client à exprimer sa satisfaction, vous devez simplement comprendre pourquoi il le fait. Mettez-vous dans ses bottes et posez-vous la question.

Chez Hyperspread, nous concevons trois pistes :

  • Un client récompense ce qui a excédé ses attentes. Le “waouh effect”, la force du produit/du service.
  • Un client encourage ceux qui lui sont proches. Le lien affectif, le pouvoir de la relation.
  • Un client soutient ceux qui en ont besoin. L’entraide, la valorisation de son rôle de consommateur : consom’acteur.

Vu sous cet angle, on vous l’accorde : cela paraît évident. Réfléchissons plus loin :

Le produit/le service : excéder les attentes

Autrement dit, accordez au client quelque chose qu’il n’était pas en mesure d’imaginer. Pour un restaurant, un service rapide est un bon plus, mais ne relève pas d’un “waouh effect”. En effet, les clients sont en mesure d’attendre un pareil bénéfice. Il s’agirait ici plutôt d’offrir intentionnellement le dessert à un premier client, être attentionné, que le chef lui-même se déplace pour leur présenter les plats…

La relation : l’attention aux petits détails

Le lien entre le commerçant et le consommateur se forge en outre-passant la raison première de l’échange : le produit/service. Humanisez celui qui est en face de vous, cherchez à connaître son nom, ayez connaissance de ce qu’il aime, de ses préférences, s’il est du coin ou non, si vous pouvez le conseiller… Pour un restaurant, il pourrait s’agir de retenir les goûts (salé, sucré ? épicé, non épicé ?), ou ses sensibilités alimentaires (végétarien, vegan) pour lui proposer des nouveautés selon.

L’entraide : valoriser l’acte d’achat

Un client qui consomme avec une finalité au-delà de son simple plaisir est un client accompli. C’est un peu sa bonne action à lui. Par exemple, s’il sait que vous avez des temps difficiles (COVID), il vous recommandera plus facilement. Si vous venez d’ouvrir votre restaurant dans le quartier, il vous donnera un coup de pouce. Verbalisez ces informations sur votre commerce.

Différents supports pour obtenir de bons avis clients ?

Demande verbale

Comme dit l’adage : parfois, il suffit de demander. A la fin d’un service, si vous constatez qu’un client a passé un bon moment, n’hésitez pas à le lui préciser avant qu’il s’en aille.

QR Code

Moins “intrusif », mais efficace ! Affichez un support visuel signifiant l’importance pour votre business de collecter les avis des consommateurs. “Scannez le QR Code ci-dessous pour laisser votre avis…”

La tablette à disposition

Ce support offre une occasion simple pour les clients de donner un feed back sur le service, sans se sentir obligé de le faire et en toute discrétion.

Le mail

Si vous avez récupéré l’e-mail du client, envoyez-lui un message pour le remercier de son acte d’achat, ouvrez la discussion à des pistes d’amélioration et renvoyez vers l’URL directe de votre fiche Google My Business).

Obtenir des bons avis clients : et après ?

Dès lors que votre point de vente commence à recevoir des commentaires, répondez-y, que l’avis soit positif ou négatif. Gardez aussi à l’esprit que les efforts se construisent avec le temps et de la rigueur. Ainsi, les trois points cités plus haut doivent être un standard quotidien pour votre franchise.

Enfin, donnez une vitrine aux bonnes recommandations. Sur vos réseaux sociaux, exprimez des indicateurs de satisfaction chiffrés (X% des clients du magasin ont indiqué être plus que satisfait par nos services, et nous en sommes fiers)…

Avez-vous encore des questions relatives aux avis clients ?
Avez-vous envie de réfléchir à comment booster la croissance de vos points de vente ?

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L’importance du visuel dans votre stratégie social media

Le visuel joue un rôle majeur dans la stratégie social media. On parle d’ailleurs souvent de communication visuelle, mais dans les faits, qu’en est-il et comment en mesurer les résultats ?

On parle de plus en plus de “Marketing Visuel”, de “Picture Marketing”… c’est quoi ?

Laissez-nous deviner, vous avez sûrement haussé les sourcils : un énième nouveau terme…
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?


Et d’une certaine façon, vous avez raison.

Le marketing visuel n’a pas de signification véritable, la plupart des éléments marketing étant d’office visuels. En fait, la popularisation de ce terme provient surtout de la volonté des professionnels à souligner la composante visuelle dans leurs métiers et pour leurs objectifs.

La communication visuelle : une quête de sens

Si les professionnels s’y mettent, il doit bien y avoir une raison.
Oui, et elle est biologique.

Notre cerveau capte l’environnement par ses sens, d’où les appellations “marketing sensoriel”, “marketing olfactif” et dans la suite logique des choses  “marketing visuel”.

La seule différence est que la vue est le sens le plus mobilisé,  celui avec lequel nous fonctionnons instinctivement : se déplacer dans la rue, trouver son chemin… 

Faites un test et comptez le nombre d’affiches et de messages publicitaires que vous rencontrez ne serait-ce que sur le trajet pour aller au travail le matin. Cette vague d’informations, notre cerveau la traite, jour après jour et inconsciemment.


*LK  Conseil, 2018

Naturellement, sachant cela, tout bon professionnel de la communication et du marketing a une sensibilité particulière au sujet, car derrière, il y a des enjeux business : vendre, engager…

L’importance du visuel dans votre stratégie social media

Avec le mot “engagement”, l’un des premiers médias qui vient à l’esprit, ce sont les réseaux sociaux : taux de clic, nombre de j’aime, de commentaires, de partages…

Tout se mesure et il n’aura pas fallu bien longtemps pour que l’engagement devienne une priorité stratégique pour les enseignes. La question est : comment engager ? La réponse : avec du visuel.

Pour vendre, il faut être unique. La singularité d’une marque lui permet d’exister outre ses concurrents. Pour l’affirmer, elle a besoin d’une identité graphique, d’un univers qui va bien au-delà du simple logo.  Les visuels ouvrent la voie d’un échange plus expressif et significatif pour l’internaute.


*Hubspot 2021

L’image : un langage à part entière sur les réseaux sociaux

Les médias centrés sur l’image ont connu une croissance exponentielle, et avec eux, le langage du visuel esthétique est devenu presque une habitude.

On peut par exemple citer Instagram, ou Pinterest,  mais dans les faits, aujourd’hui, n’importe quel réseau social véhicule cette appétence, et on le ressent dans les chiffres (comme l’exemple précédent avec Facebook).

Plusieurs raisons à cela, disons que d’une part, il y a une notion de temps et d’effort.

Les internautes ne peuvent pas s’investir à lire toutes les publications qui défilent sous leur yeux, c’est beaucoup trop long.


*Buffer, 2014

D’autre part, c’est en quelque sorte une règle du jeu des réseaux sociaux. Lorsque l’on s’inscrit, on est dessus pour voir, non pour lire. (les forums ont cette utilité).

Quelle corrélation entre visuel et performance ? Exemple de la couleur

L’écriture a été inventée. Originellement et instinctivement donc, nos cerveaux sont programmés et habitués à réagir avec des stimulus visuels : formes, couleurs, plus qu’à lire et interpréter des textes.

Alors, c’est sûr : l’efficacité du langage visuel, ce ne sont pas les réseaux sociaux qui l’ont inventée. Facebook et autres Instagram ont simplement souligné avec des chiffres concrets la performance. D’ailleurs, de plus en plus, les entreprises utilisent les couleurs et les formes pour stimuler les salariés. Un Ted Talk met d’ailleurs en évidence la relation couleurs-résultats. Au même titre que les réseaux sociaux, on comprend que, ce que l’on voit a finalement un sacré impact.

4 raisons d’intégrer la communication visuelle dans votre stratégie social media

  • La diffusion : vous avez travaillé trop dur sur vos contenus pour négliger l’étape de diffusion. Vous savez ce qui fonctionne, à vous de développer une communication visuelle afin de favoriser la viralité de vos publications.
  • L’engagement : plus votre communauté interagit positivement, plus elle est fidèle, plus il y a des chances qu’elle parle de vous (bouche à oreille). En intégrant l’image, vous ajoutez dimension plus émotionnelle, et plus susceptible de toucher votre communauté.
  • L’image de votre entreprise : nous vous en parlions plus haut, le visuel est presque un “code” des réseaux sociaux, lorsque vous ne le respectez pas, votre enseigne ne renvoie pas une image de modernité.
  • La rétention : une image permet une bien meilleure mémorisation de l’information. Les consommateurs se souviendront plus longtemps de votre marque si vous intégrez de l’image dans vos médias sociaux.

Que conclure concernant l’importance du visuel pour votre stratégie social media ?

Si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins les idées noires.

Pierre Dac

Ce dicton intéressant (et rappelé par un internaute) synthétise tout le propos : l’émotion.
Et lorsque l’internaute est ému, il se souvient, il s’engage, il interagit – et vous avez de la performance.

Votre enseigne a tout intérêt à investir dans plus de langage visuel, car aujourd’hui la photo est devenue un indispensable. Les réseaux sociaux commencent même à sérieusement intégrer la vidéo.

Le défi, lorsque l’on est une enseigne avec des milliers de points de vente, c’est la cohérence et la qualité du rendu.
Oui, oui, avoir du visuel c’est bien, mais si c’est pour que les points de vente publient des visuels qui ne correspondent pas à votre identité, ce n’est pas la peine.

Dans ces cas-là, la mise en place d’une bibliothèque de médias modérée par votre groupe est un moyen simple pour rendre autonome vos points de vente avec une garantie quant aux résultats.

Souhaitez-vous en parler avec l’un de nos experts HYPERSPREAD ?

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UBIQ Social devient Hyperspread

Communiqué de Presse

Notre société UBIQ Social, anciennement Altavia Retailtech, vient de fusionner pour devenir Hyperspread.

Ce changement intervient dans le cadre du développement de notre offre de service avec l’ajout de fonctionnalités majeures (social media et prochainement email/sms), nous ouvrant ainsi à un marché plus large et challengeant.

Nous remercions tous nos clients de bien prendre en compte notre nouvelle raison sociale « Hyperspread », sur tous les documents officiels, et de bien vouloir mettre à jour vos fichiers existants.

Vous pourrez désormais nous joindre via l’adresse de contact suivante : hello@hyperspread.com. Nos autres coordonnées (adresse et téléphone) demeurent inchangées.

Nous vous prions de recevoir nos salutations les plus cordiales.
L’équipe Hyperspread

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